Chapitre 1 : Amitié bien ordonnée

 

 

 

Une gazelle s’approcha du gnou.

-Vous connaissez la grande nouvelle ? demanda elle poliment.

-Le gnou hocha la tête avec dénégation.

-Et bien, le roi Mufasa a un fils ! Il a un héritier !

 

En effet, loin de là, la famille royale était rassemblé dans la grotte du rocher. mUMufasa, le roi, sourit au  petit qui gazouillait.

-Qu’l est mignon ! affirma t’il. C’est bien notre fils.

-Simba te ressemble beaucoup, ajouta Sarabi, tu veut dire que c’est bien lee fils du père !

 

 

Simba ne   savait pas était l’élu, l'héritier d’un grand royaume...très grand...

 

Les mois passèrent, les jours défilèrent avec une vitesse hallucinante. Simba trouva très vite des amis pour compléter ses longues heures d’ennuis : il y avait Tojo, Malka, Mheetu, Chumvi chez les garçons, et Nala, Tama, et Kula chez les filles.

Un jour, Malka, le beau gosse dit à Simba

-Toutes les filles sont amoureuses de moi, ça se voit bien. Tout le monde m’adore, j’aurai mieux fait d’être roi ! Aussi vaniteuse qu’était son affirmation, Malka était un bon ami.

Le timide Mheetu, qui se faisait toujours tout petit, répliqua avec grande force moral

-Malka, c’est pas toi le roi par ce que les roi des siècles passés ont préférés Simba. Il est plus modeste est plus gentil que toi.

-La modestie c’est pour les trouillards, grogna malka. Moi, je suis pas un trouillard.

Mais Simba leur fit signe de se taire et désigna d’un mouvement de tête les filles qui s’amusaient plus loin.

-allons leur faire peur ! s’exclama Tojo.

Les lionceaux s’approchèrent à pas furtif des petites lionnes. Soudain, un petit rugissement leur fit sursauter avec force, suivi d’un ricanement. Nala était restée en arrière pour les piéger quand ils passeraient. Les autres petite arrivèrent en sautillant et jouèrent en chantant aux oreilles des des garçons. 

-Stop !! hurla Tojo. Viens Mheetu on va jouer autre part.

Ravi, Mheetu le suivit en tirant la langue aux deus autres.

-Ah, les garçons, lança Kula en rigolant.  Allez les filles, ont s’en vas, ce sont de vrais loosers.

 

Les filles partirent, les lionceaux rédigèrent un emploi tu temps.

-Demain matin, dit Malka, on va se laver dans le lac et jouer avec Zazu

-À midi, on va manger puis on va aller près du canyon pour le que le vieux Hekima nous conte une de ses histoires, récita Chumvi.

(Hekima était en conteur qui venait souvent raconter des petites histoires ux enfants).

-Et puis, après l'avoir écouté, on revient au rocher et on s’amuse jusqu’à la soirée et on mange puis on se couche. fini Simba. 

 

Leurs journées de demain était simple, mais les garçons étaient ravis.EnfinEnfin, ils croyaient qu’elles simple, mais...

 

Le lendemain matin, les lionceaux se rendirent au lac pour se baigner.

-Ou sont filles ? demanda Malka, je croyait qu’ont devait se retrouver là.

Contre toute attente, les garçons léchèrent un peu d’eaux et se mouillèrent un peu en les attendant. Soudain, un «BOUHHOU !!»gigantesque se fit entendre et tout les les petits mâles  se retrouvèrent trempés jusqu’aux os.Les filles,  éclatèrent de rire et sortirent de l’au, en secouant leurs pelage pour de l’eau sur le visage Chumvi et Simba. Apeuré, Mheetu s’enfuit et Tojo, qui en avait marre des filles, le suivit de près. Chumvi et Simba se regardèrent puis allèrent se baigner de l’autre coté du lac.  Malka, quand à lui, sourit et dit

-Grace à mon agilité super vive, j’ai évité jusqu’à la moindre goutte ! Je suis super, non ?

 

Kula et Tama hochèrent la tête , soudainement intéressée. nala, quand à elle, le va les yeux au ciel  et alla dans son coin. Après le bain, les enfants se réunirent  pour jouer dans la plaine et quand Simba réussit à dépasser Malka à la course et au relais, celui ci commença à se désintéresser des jeux et à vanter son talent pou parler. Chumvi, qui écoutait chaque mots de son modèle, ne comprit pas quand Mheetu s’éloigna avec Simba  des autres lionceaux.

-Il devient de plus en plus vantard, grogna Simba en le voyant faire des petites courbettes pour impressionné Tama, avant il ne faisait que vanter son courage. Maintenant, même ses galipettes.

Mheetu hocha la tête puis appela sa soeur. Quand Nala les rejoignit, elle demanda

-C’est à cause de Malka ? Je m’ennuie, Kula et Tama félicite les brouettes de cet imbécile. 

-Simba lui en veut, expliqua Mheetu,  car il s'écarte du chemin de la modestie et vexe notre ami. Cela doit cesser ! Il faut que nous allions lui parler.

-Non ! prévint Simba, j’aurai l’air d’un bébé sans défense qui doit s’appuyer sur les autres. Ignorons le, j’en ai marre de lui.

Avec un «Haa, les garçons» Nala leur tourna le dos et rejoignit ses amies qui allaient se rafraichir les pattes. 

Simba suivit Mheetu qui le ramenait au Rocher pour manger mais, le petit prince, l’estomac contracté,  fut pris de nausée quand Mheetu lui montra sa part du festin.

-Même pas un petit bout de cuisse que tu aimes tant ? Alors pourquoi pas des rognons ? demanda Sarabi en le voyant à l’écart, refusant la nourriture.

-Maman! S’écria Simba, j’veut pas, voilà.

-Malka est bien plus sage, je devrai lui donner ta part. répliqua la sage lionne.

-Non !

-Mange, alors.

Avec un gros soupir, le garçon mastiqua lentement de la cuisse et des rognons de buffles, regardant les autres se préparer pour aller voir Hekima. Puis son père, vint et lui dit

-Simba Simba Simba, tu serait pas en train de te fâcher avec le petit Malka ? C’est pourtant un brave garçon...

-Papa ! lança Simba en reculant pour ignorer la caresse de son père. C’est un abruti sans fin, dit le lui je veut plus lui parler.

Mufasa soupira à son tour puis tourna les talons pour calmer les lionnes qui se disputaient le cou du pauvre buffle.

 

-Simba ?

Le garçon se réveilla et tomba nez à nez avec Malka.

-Simba, s’exclama Malka, allez vient, Hekima nous attends ! Oh, le paresseux, je suis pas comme ça moi !

Et il sourit aux filles et invita Kula à l’accompagner.

-Simba sauta sur ses pattes et regarda son ancien ami avec méprise.

-Allons viens Simba, sans moi tu vas avoir une hallucination !

Et Malka éclata de rire.

Simba n’attendit pas et lança une injure telle que je ne la marquerait pas. Une telle injure...

Horrifié, Simba regarda alternativement les alentours. Pas une personne n’avait manqué ce terrible mot. Chancelant, il barbota

-Je...enfin, il faut...que je... je reviens...

 

 

Cela faisait plusieurs jours que Simba boudait envers Malka : il lui reprochait toute ses qualitées, tous son succès…Les seules personnes qui admiraient Simba étaient le timide Mheethu et sa grande sœur Nala, les seuls qui lui parlait après que le petit prince ait insulté Malka devant tout le monde.

-Ils vont oublier ce que tu as dit, et ils vont se tourner devant les mauvaises paroles de Malka. Affirmait Mheetu en hochant la tête quand Simba lui disait qu’il ne devait pas être roi.

Nala approuvait son frangin

-Il a raison, Simba. Même si Malka avait d’habiles paroles mais pas besoin d’être brillant pour comprendre ce qu’il voulait dire. Mais le prince n’était pas convaincu. Il avait même suggérait de laisser sa place à Malka…

 

-Tu es fou ! s’écria Nala. Tu feras un bon roi, j’en suis sûr. Malka est trop vantard, c’est un vaniteux sans cervelle !

demande donc a tes soi disantes amies ce qu’elles pensent de Malka. Bougonna Simba. Peut être qu’il ferait bon roi ? Qui sait, mes propres parents le préfère… Je me fiche de ce que vous dites ! coupa t’il alors que Nala ouvrait la bouche pour répliquer.

L’air abattu, le pauvre lionceau s’en alla en bougonnant des phrases incompréhensibles. Les deux autres se regardaient puis rejoignirent le rocher de la fierté.

 

Plus tard, dans la nuit, Mheetu réveilla sa sœur d’un ton brusque

-Hého, lève toi ! Simba a disparu ! Il n’est plus là !

Nala ouvrit les yeux et le chassa tout d’abord d’un air agacé. Puis, intrigué par la pression dont Mheetu faisait preuve, elle le suivit discrètement dans la pénombre…

Des voix se firent entendre d’en bas : elles étaient angoissées, inquiètes.

Tout d’un coup Nala heurta quelqu’un dans le noir qui poussa un petit cri : Mheetu.

Les voix se brisèrent…ils avaient entendus le hurlement.

-Nala, tu fait quoi ? chuchota Mheetu, effrayé. Ils nous ont entendus !

Mais sa sœur le fit taire et les lionceaux s’approchèrent pour écouter distincetment ce que disait les voix

-Non ! hurlait une voix tremblante, ce n’est pas possible…mon propre fils !

-Oui, espèce d’incapable, il t’a échappé a ton nez et a ta barbe, répliqua sèchement une voix trainante que les lionceaux reconnurent immédiatement : celle de Scar. L’autre était celle du roi Mufasa.

-Calmons nous, il ne peut pas être bien loin ! dit sagement une autre voix, féminine cette fois.

-Ma mie, susurra Mufasa, tu le connaît, pourtant…

-En effet. Simba est toujours près. Tu connaît comment il boude !

 

Horrifié, Mheetu regardait Nala qui éclata de rire.

Bien sur, que Simba était près ! Il boude toujours et il se cache pour au moins encore une heure ou deux.

-Ques ce que…murmura Scar, en entendu le ricanement. Vous croyez que ce petit chenapan se paie notre tête ?

-mufasa et lui bondirent vers Nala et son frère en rugissant et tombèrent sur eux, surpris.

- Oh ! Ce sont ces petits voyous, qui se moquent de nous ? lança Scar, ses énormes yeus injectés de sang fixés sur les enfants.

-Que faites vous ici, à cette heure de la nuit ? gronda le roi d’un air menaçant. Vous devriez être couché !

Mheetu balbutia des paroles inaudibles et la gorge de Nala était sèche comme pas possible.

-Nous…Nous…chuchota t’elle en reculant.

-Vous quoi ? répliqua Scar. Rien qu’des voyous à punir ! On vous a formellement interdit  de vous pavaner la nuit en riant !

Nala déglutit, pris tout son courage à deux mains et murmura

-Je... Nous avons entendu des voix et…par hasard nous avons entendu que…

-Par hasard ? siffla Scar. Par hasard ? Nous n’hurlions pas…, pourtant…

Il ne croyait pas un mot aux phrases de Nala.

-Je pense qu’ils se sont montrés au mauvais endroit au mauvais moment, coupa Mufasa. Allez dormir, les enfants.

-Ah oui, au mauvais moment, en plein milieu de la nuit u vociféra son frère. Allons donc, ils méritent une punition !

Mufasa hésita : son frère était trop injuste.

-écoute…

-Fait moi grâce de tes belles paroles, veut tu, répliqua Scar. Je sais quoi faire. Je suis ton lieutenant…

-Tait, toi c’est moi le roi ! dit avec force Mufasa. Les enfants, je vais vous laisser partir à condition que vous promettez ne de plus écouter les gens quand cela ne les regarde pas en plein milieu de la nuit…

-Oh grand dieu, murmura Scar, j’en ai marre de t’entendre ! Si ils ne recevront pas de punitions je n’ai rien à faire ici !

Mufasa chassa les enfants tandit que Scar partait en leur jetant un regard des plus mauvais.

 

 

A suivre... dans les prochains chapitres