Taka et les hyènes

Taka, le petit prince tétu et naïf, embétait encore son jeune frère discipliné et sérieux, Mufasa.

"Taka, laisse moi tranquille ! " s'écriait Mufasa, "Père m'attend. " Et il s'éloigna, la tête haute.

"J'ai l'impression que plus personne ne m'aime" murmura Taka.

Heureusement, il y avait Zira, sa meilleure amie.

"Allons jouer, Taka " dit elle.

Ils allèrent et jouèrent près de l'étang, quand...

"Cht... Tait toi, Mufasa..." chuchota une voix féminine toute près.

Sarabi et Mufasa ! Ils les suivaient, cachés dans l'herbe. Mufasa avait beau expliquer à Taka que Ahadi l'avait ordonné de le suivre, Taka, vexé, essuya un sanglot et courut tout droit sans regarder. Il ne voulait pas montrer ses larmes. Son père n'avait alors aucune confiance en lui !

Il courut tellement loin que quand il rouvrit les yeux, il ne voyait que des hautes herbes à des dizaines de mètres à la ronde. Où était il ?

Il cria, mais seule sa voix répondit, en echo.

Maintenant, Taka avait vraiment peur. Il galopa, en se faisans griffer par les piquants des plantes. Il hurla encore, et repartit rapidement. 

Il ne se rendait pas compte, qu'à chaque pas, l'herbe autour de lui noircissait de plus en plus.

Jusqu'à que...

"Ouf !" La lumière du jour l'aveugla tellement qu'il resta une dizaine de minutes sans bouger, les yeux clos.

Puis, allant mieux, il rouvrit les yeux, en s'attendant voir le Rocher De la Fierté, mais au loin, il ne voyait que des ossement à des kilomètres à la ronde.

"Où suis je !" sécria  Taka.

Avec prudence, il s'avança sous un ciel noir de colère.

"Hohoho !" ricana une voix comique féminine.

Un félin avec une tête allongée et un pelage vert foncé et des taches noir s'avança, sortant des hautes herbes. Il, ou elle, etait suivi(e) par trois autres petites créatures noirs.

"Un diner ?" continua la cféature, "Hoho ! Quelle amabilitée !"

 

"Attendez ! Vous êtes super comiques ! Pourquoi vous habitez ici ? J'peux jouer avec vous ?"

À ces mots, la femelle (c"est une femelle) frissona, mais avant qu'elle ne réagiss, ses petits l'assayèrent.

"Oh m'man steuplé m'aman ! " Allez dit oui dit oui dit oui " Hihihihohoho !!" (Vous reconnaissez Ed.)

La femelle hésita, puis dit 

"O.K., t'auras une bonne tête de méchant."

Taka, dans son excitation, n'entendit pas ces derniers mots, qui pourant, se réaliseront plus tard.

 

"Taka  !!" hurla Ahadi, "Où était tu passé ? "

Quand Taka était rentré au Rocher, il était minuit passé. Il avait passé toute la soirée à jouer avec Shenzi, Banzai et Ed, et plusieurs heures à retrouver son chemin dans les hautes herbes terribles.

Taka se fit un clin d'oeil à lui même et dit 

"Je jouait avec Zira."

Ahadi, qui savait que Zira était rentrée il y a bien longtemps,fronça les sourcils et decida d'ignorer ce mensonge.

 

Un jour nouveau, Taka allait encore rejoindre ses amies hyènes.

"Taka", questionna Ahadi, où va tu ?"

Taka resta la bouche ouverte un moment avant de repondre

"Je vais rejoindre Zira."

"d'accord." Ahadi hocha la tête. Mais Mufasa te suit."

Mufasa, en entendant son nom de la caverne, se precipita dehors.

"Vous m'appelez père ? Un cours de chasse, ou de philosophie ?"

"Non Mufasa " dit Ahadi, "tu vas surveiller ton frère."

Les deux lionceaux hurlèrent en même temps :

-Non !!!!

"Si" dit gentillement Ahadi en souriant.

Alors Mufasa et Taka allèrent rejoindre Zira en ronchonant.

"Zira !" lança Taka, viens donc jouer avec nous !"

La lionceau accepta de bon coeur et tous trois quittèrent le Rocher de la fierté.

"Vous allez voir !" cria Taka, on va chasser dans un endroit terrible !"

(Il mentait pour se debarrasser d'eux.)

"Et voilà !" lança Taka, en s'arrétant près de l'étang, où buvaient des troupeaux de zèbres.

"Zira, met toi derrière ce gros gras, là... Mufasa, derrière ce petit, ici... Et moi ce costaud. Je compte jusqu'à trois. Un, deux, TROIS !! 

Et ils bondirent en même temps.

Quand Mufasa dechira la peau du coup de sa cible, quand Zira arracha la queue du zebre devant elle, Taka, lui, évita son zèbre visé et courut loin devant lui, pour rejoindre les Terres Interdites...

Mais il se perdit encore en chemin. Il resta un bon moment à courir dans tout les sens et à crier, et enfin, il entendit une voix

"Taka ? C'est toi ? "

C'était Zira. Elle aussi s'était perdue en chemin et erraie en pleurant.

"Taka ! "

"Zira ! "

Ils se donnèrent une encolade avec effusion.

"Viens, Zira,"sanglota Taka en essuyant ses larmes, je vais te montrer des amis...

 

 

 

Taka et les hyènes (2)

"Zira ?" murmura Taka, en approchant son visage sur celui de Zira. Un flot de sang s'échappait de son oreille droite, et un bout de celle ci manquait affreusement.

Tout ce dont Taka se souvenait, c'est un éclat noir s'abbatre sur lui, sa patte devenue douloureuse, et les griffes de Zira qui volaient à sa rescousse. Tout ça s'était passé si vite ! En quelques secondes. Et puis la hyène femelle mordit Zira par l'oreille férocement. En un éclair, une furieuse bataille s'était engagée avec les deux femelles.

"Zira !"

"Taka !"

Ils se donnèrent une accolade avec effusion.

"Viens, Zira, sanglota Taka en essuyant ses larmes, je vais te montrer des amis.

Les deux lionceaux excités marchèrent vers les Terres des hyènes, à l'opposée de celle des lions. Le voyage dura quelques minutes, grâce à l'ardeur et à l'excitation de Taka. 

"Nous y voilà " s'écria Taka.

Zira, qui attendait tomber sur une jolie plaine illuminée de milles soleils, où galopaient des zèbres bien gras et dodus, fut déçue de tomber sur un vulgaire terrain sombre et jonché de chairs et d'ossements.

La seule ombre de vie fut de gros yeux jaunes qui les observèrent un instants à travers un tas de morceaux sanglants de chair de zèbres et d'antilopes, qui disparurent tout aussitôt.

"Taka ?" demanda Zira en tremblant, " où ont est ?"

Taka non plus n'était pas rassuré. Aucune trace des hyènes. Pourtant, il avait l'impression de les sentirs, il savait qu'elles étaient là, quelque part, à les observer...

"Taka !" hurla Zira en tirant Taka vers les hautes herbes, "on y va, j'ai peur ! J'ai peur !

Taka allait la suivre quand un buisson près d'eux frissona, et il perdit de ses feuilles.

Zira et Taka eurent à peine le temps de hurler que l'ombre de la hyène s'abbatit sur eux.

Le round venait à peine de commencer que la femelle s'affaissa, en croquant dans l'oreille de Zira, où gicla du sang noir.

"Zira !"  cria Taka, en s'adressant à la silhouette noir de la femelle, "Madame ! C'est moi ! Taka !"

"Il y'y a pas de place pour les ennemis, ici. Avec le respect que je te doit, mon garçon, pars."

 

Et Taka se retrouva en sang, sa patte avant gauche était déformée, et le corps de Zira gisait sur ses épaules.

Taka eut l'impression qu'il passa des jours à essayait de retrouver son chemin, avec d'horribles douleurs à faire vomir pendant des heures de suite, à se rouler par terre et à rugir de douleurs comme 1000 lions amputés des 4 pattes.

"Zira." C'était la seule pensée qui le faisait tenir debout, qui le faisait avancer, lentement, mais surement.

"Zira."

"Zira."

"Zir...argh..." Taka s'affaissa à son tour, inconscient.

"P'tit gars !"

"Oh, le chaton !"

"Ohohohohihihi !"

Quand Taka rouvrit les yeux, Shenzi, Ed et Banzai le toisaient, d'un oeil attentif.

"S'cuse, chaton," continua Shenzi, "Ont a étés attaqués par le roi y a pas longtemps, ma mère était méfiante."

"Mais ont la Fuiiit !!! " continua Banzai, ont lui a reglés son compte. On est amis, Okay ?"

Taka hocha la tête avec difficulté, puis il gémit, car la douleur était revenue.

Les hyènes portèrent Zira tout au long du trajet. Malgrè sa blessure, Taka avançait, et simplement regarder Zira le faisait accelerer. Plusieurs fois il perdut de vue les hyènes, plusieurs fois son coeur tambourina horriblement fort, et trois fois, Taka vomit. Gémit. Pleura. Hurla. Saigna.

"Ahi !!" 

Enfin, la troupe rejoignit la lumière de la terre des lions.

Sous le choc, Taka hurla, se recroquevilla, roula dans la poussière et pria les monarques lions du ciel.

"On est chez toi." murmura Banzai. "Adios, amigos."

"Attendez !" Taka ajouta 

"Il y a une plaine vide à côté. Personne n'y va. Allez y !

 

Arrivé au Rocher, Taka fut assailli par la mère de Zira, puis de sa propre famille.

Mufasa s'approcha de son frère en premier. Tout deux restèrent immobiles, face à face, quand en même temps, ils foncèrent en sanglotant l'un de l'autre. Reprenant son sérieux, Mufasa murmura

"Bonne chance... Pour Père."

Et il partit.

Ahadi s'avança, majestueux, à la lumière du soleil.

"Tu a disparu trois jours... grogna t'il. "Par ta faute, Zira a étée blessée. Nous étions morts d'inquietude à vôtre sujet.

Il s'approcha de Taka, leva la patte, mais Uru, la mère de Taka, l'en empecha.

"Tu ose vouloir frapper ton prôpre fils, Ahadi ?

Ahadi rugit, griffa brutalement la gorge de Uru, puis frappa Taka à l'oeil.

Tous les deux s'affaissèrent, mère et fils, le corps ensanglanté, inconscients. Ahadi distingua à l'oeil gauche de Taka une longue cicatrice rougeoyante.

Taka toussa, gémit, et s'enfuit à petits pas, blessé, mais vivant.

Uru, elle, n'avait pas eû cette chance. Elle succomba quatres jours plus tard, et ses derniers mots furent destinés à Taka :

"Mon... fils... mon...Roi.

 

 

 

Le règne de Mufasa

Sarabi et Mufasa passaient un agréable moment entre eux, en faisans une sieste près du lac, quand Scar apparu, un peu bruyamment.

-Taka ! s'exclama Mufasa, gené d'etre vu endormi. Que fais tu là ? Pendant mon absence, tu dois garder le royaume de Père !

Scar, vexé, recula

-Je m'appelle Scar. Et ce n'est pas le royaume de Ahadi, c'est le tien ! Tu dois le gouverner toi ! Tout seul !

Et il fit demi tour.

-Ah les garçons ! soupira Sarabi en se rendormant.

Mufasa fronça des sourcils, et se leva, pour boire quelques lampées d'eau fraiche. En buvant, il remarqua son reflet sur la surface de l'eau. Sa crinière rouge brillait sous mille feux, et sa tête montrait soudain un profond ennui. Soudain, l'eau entra en ebullition, et Mufasa distingua un lion à l'allure agressive, et aux yeux fauves, l'un d'eux orné d'une longue cicatrice... 

Mufasa reconnut Scar. Quel était cet étrange cet étrange  vision ? Un avertissement  ? Un souvenir ?

-Mufasa.

Mufasa se retourna assès tôt pour aperceveoir Ahadi s'écrouler par terre.

-Père !

Le visage de Ahadi était deformé par un coup de griffe mortel...

-Il mérite sa mort.

Scar réapparu, un rictus terrible aux lèvres.

-Tu as tué tué tué tué tué... Tué Père !

Et Mufasa sauta  sur Scar. Il lui donna un coup de pattes violent, qui fit tituber Scar.

Sarabi, qui, quelques secondes avant, dorée au soleil, assayait de les distan,cer l'un de l'autre.

-Cela ne sert à rie de se battre ! Hurlait elle. Vous êtes tous les coupables. Ahadi a tué ta Mère, Mufasa, et tu as tué ton Père, Scar.

Les deux lions, honteux, s'immobilisèrent.

-C'est vrai, continua Sarabi, Pleurez, Regrettez le. Mais ne vous battez pas. Ahadi est mort, ça lui ferait plaisir que ses fils meurent à son tour à cause de lui ?

-Sarabi, tu ne comprend rien ! hurla  Scar. Il aurais bien voulu me tuer, aussi. Je l'enervait, c'est tout !

-Il avait ses raisons ! repliqua Mufasa.

-Ça suffit !les reprimanda Sarabi. Scar, tu n'as rien à faire ici. Mufasa, ils ont surmement besoin de toi au Rocher. Quand à moi, je vais aller dire bonjour à Zira.

 

Sarbi gémit, appuyée contre un rocher, d'où du sang s'écoulait.

Zira, triomphante dit

-Personne ne saura que tu donne naissance. Dès que le prince est né, je le tue, et je te tue aussi. Je n'ai qu'a me servir de cette tache de sang pour faire croire qu'un croco t'a  diné pour son dessert !

Zira ricana de son pouvoir. Elle avait raison, Sarabi éait trop faible por se défendre. Mais alors que Sarabi esquissait un geste vers son ventre aussi rond que la lune, un terrible rugissement survint.

 Un lion brun, à la crinière fouetté au vent, apparu au dessus de Zira, sur le roc pointu d'un canyon.

-Qu'est ce que...

Trop tard. Le lion rugit une deuxième fois, puis bondit sur Zira, en l'a faisant tomber du ravin. Tous deux tombèrent si profond que Sarabi n'entendit mêm pas le bruit de leur chute...

Mais peut être que son sauveur s'était sacrifié pour rien, car, à chaque secondes, Sarabi se vidait de plus en plus de ses forces...

 

Cela faisait plusieurs heures que Mufasa cherchait Sarabi, et que Scar cherchait Zira. Soudain, derrière ce dernier, un hurlement déchirant surgit.

Se precipitant, il detourna la tête, les larmes aux yeux.

Sarabi. Son cadavre noyé dans le sang gisait sur un roc. Les yeux clos, elle paraissait endormie, du sommeil éternel et tourmenteur.

Déjà, les lionnes se rassemblaient et gémissaient. Mufasa était au centre, les yeux brouillés, le teint blanc, les paupières lourdes et noires.

-Gzaiouhdouh ! brailla une petite voisx.

Apeurées, les lionnes titubèrent comme une, mais les deux frères réagirent à la vitesse de la lumière.

 Doucement, ils soulevèrent le corps de la reine, puis restèrent sans bouger, sous le regard es lionnes.

Enfin, les mâles se retournèrent, et Mufasa portait dans sa gueule un bébé lionceau qui braillait.

Une seule. Une larme jaillit des yeux de Mufasa pour tomber sur le beau visage de Sarabi, qui rrendit un dernier sourire...

Mufasa lécha son petit qui essayait déjà de marcher, retombant toujours sur son ventre jaune.

-Je t'appellerait Simba le roi. En hommage à mon Père.

Puis Mufasa se retourna vers Scar. Maintenant que Sarabi étée morte, Mufasa pouvait le tuer, où le bannir.

"Ahadi est mort, ça lui ferait plaisir que ses fils meurent à leurs tour à cause de lui ? "

-Scar, dit Mufasa en baissant les yeux vers Simba, retourne au royaume, s'il te plaît. Les autres, suivez le. J'ai besoin d'être seul avec mon fils.

-Aïouzougu ? demanda Simba.

Mufasa sourit, puis dit

-Simba, héritier de La Terre des Lions, te voici, né ! Je me prosterne. Pas de naissances plus nôbles. Tu as survécu. Tu n'as pas fuit. Tu deviendra grand roi, redouté de tous et de tout. Tu es,Le Roi.