S.O.S au rocher du lion
Cet aventure se passe lorsque Simba était encore bébé, et Mufasa gouverneit le royaume.
Tout était calme comme d'habitude au rocher du lion, mufasa était tranquillement couché à l'extrémité du rocher. Il admirait au loin, les antilopes broutant paisiblement de l'herbe bien verte, les felins someillant au soleil, sur des rocher, les oiseaux volant dans les aires... Sarabi était couché avec sarafina, dans leur endroit habituel, assez lion du rocher où son époux contemplait son royaume, alors que simba guambadait comme toujours avec Nala, le royaume était d'un calme olympien, il semblais, que rien au monde ne pouvait troubler la paix et la tranquillité qui regnait sur la terre des lions jusqu'au jour ...
Zazu était parti de bonne heure pour inspecter la savane ce jour là, et comme toujours, revenir à midi, faire son rapport du matin, quand il revint essouflé, Mufasa n'était pas encore réveillé, Zazu s'empressa de le sortir des bras de morphée :
_ Votre majesté ... C'est une catastrophe ... ce sont les antilopes!
_ Articule Zazu, que c'est-il passé ?
_ Elles ont disparu !
Mufasa resta sans voix, ne savant plus quoi faire, il s'élança dans la savane, guidé par zazu.
Zazu disait vrai. Mufasa n'a pas pu s'empecher de remarquer, que, le lac avait perdu une bonne parti de son eau, la chaleure était chaque jour plus élevée, et le sol devenait chaque jour plus sec et ardent. Mufasa ne pouvait rien y faire, la terre des lion serait bientôt envahit par la secheresse ...
Les pensées de Mufasa étaient désorientées, Zazu, qui, en tant normal est son conseiller, n'avait aussi aucune idée de la discision qu'il fallait prendre. C'est vrai que cela faisait des centaines de générations qu'un cas pareil ne s'était produit, hormi le feu qui avait ravagé toute la savane quelques années auparavant, sauf que cette fois, une averse avait éclaté à temps ...Puis il déclara tristement :
_ Sire ... Je ne crains que la seule solution qui nous reste est ... quitter la terre des lions.
Mufasa ouvra la gueule pour parler mais ne trouva pas grand chose à dire, il ajouta tant bien que mal :
_ Je vais y réfléchir.
La nuit venait de tomber Mufasa alla se coucher, Sarabi était étonné de le voir rentrer à une telle heure. Simba dormait déjà dans un profond someil. Mufasa se contenta de rester muet et de se coucher. Il ne dit rien à Sarabi, ni à personne d'autres d'ailleur. Il passa la nuit songeant, sans fermer l'oeil. Le matin il retrouva Zazu qui le regarda sans dire un mot :
_ D'accord si c'est la seul solution ... Rassemble les animaux qui sont resté sur la terre des lions. Nous allons prendre le dépard.
_ Les carnivaures sont les seuls c'est à dire felins et la canidés, qui sonts réstés.
Mufasa soupira et alla prévenir Sarabi ...
Queques instants plus tard, tous les animaux restant étaient rassemblés au rocher du lion. Mufasa se mit solonellement en tête, puis tous sont partis en direction de terres inconnues. Après quelques heures de marche,qui paraîssaient être des jour aux pauvreanimaux deséspérés, Mufasa constata que plus il s'éloignaient plus les terres étaient desertes. quand il aperçu une bonne piongnée de cadavres d'antilopes en se demandant si le destin ne leur résérvaient pas le même sort.
... Les petits étaient éxténués, même les adultes qui les portaient épuisaient leur stock d'énérgie ... Lorsque un élan accouru à toute vitesse puis s'enfit en apercevant des prédateurs affamés ( les animaux de la terre des lions )qui allaient s'élancer sur ses pauvre côtes avant que Mufasa ne les arrêtes brusquement, ces derniers en furent forts surpris ... :
_ * rugissement* Attendez ! laissez-le s'enfuire !
Tout à coup un tumulte de murmure s'éleva entre les animaux avant que Mufasa ne reprenne la parole :
_ S'il est en vie, cela veut certenement dire que ... qu'il y a de l'eau, pas très loin d'ici ...
Les animaux ne dirent plus rien, ils se contentèrent de suivre leur souverin, qui à son tour était guidé par Zazu, le seul à pouvoir repérer la trace de l'élan, ou d'un point d'eau ...
Plus aucune trace de l'animal, l'élan était rapide et silencieux tel une ombre d'oiseau, mais le sol devenait plus craquant et humide. Mufasa, épuisé s'éfondra de tout son poid, les lionnes se ruèrent de tout les cotés pour le relever et ... :
_ De l'eau !
_ Il y'a de l'eau sous terre !
_ Vite creusez !
_ on s'en occupe ! dirent les renards .
Tous les animaux, la gorge désséchée, se hatèrent pour boire. Zazu, essayait bien de faire regner l'ordre, mais en vain ... Mufasa creusa tant bien que mal un petit fossé où l'eau ne tarda pas à s'emplir, puis il insita Sarabi et Simba à venir boire avec lui, Zazu ne tarda pas à se joindre à eux ...
Les animeaux reprirent leur route. Plus ils s'éloignaient de leur terre natale, plus il y avait de verdure et d'herbe. Cela pouvait satisfaire la faim des renards, puisque si herbe il y a, les lièvres ne sont jamais très loin. Mais les autres eux avaient besoins d'antilopes pour reprendre des forces, ou peut-etre des phacochères, et des mangoustes, parmi eux Timon et Pumbaa .... ![]()
Mufasa aperçu un phacochère qui se gavait d'insectes gluants, en compagnie d'une mangouste :
_ Hakuna Matata Timon ! Dit le phacochère ( pumbaa ).
_ Pumbaa, tu ne crois pas que tu as assez repété " Hakuna Matata " pendant la journée, c'est devenu une vrai monotonie ! se plaignit la mangouste (Timon).
_ Mais c'est notre devise tu l'a dit toi même. Ajouta Pumbaa.
_ Oui mais une devise, ça ne se hurle que dans les occasions . Lui lança Timon en avalant un asticot.
_ Ah bon ? Demanda Pumbaa en aspirant un vert de terre.
Timon n'eut pas le temps d'ajouter " Oh que si ", lorsque Mufasa et les lionnes se jetèrent sur eux. Un long hurlement de mangouste se fit entendre. Pumbaa avait déjà réussi à filer, mais Timon était toujours entre les grosses pattes de Mufasa, et comme d'habitude :
_ Oh ! Pitié ! Ne me mangez pas ! Articulait Timon.
Sarabi venait étonnée voir ce que son roi à attraper, mais, elle trébucha sur Simba qui sautillait à ses pieds, poussa un petit rugissement aigu et écrasa son fils. Simba sorti tant bien que mal de sous le ventre de sa mère, frotta sa tête avec sa pate comme pour se coiffer, et tira la langue à sa mère. Simba ne savait pas encore parler, sinon il lui dirait de regarder où elle va au lieu de lui faire une grimace. Nala, poussa un petit rire, qu'elle étouffa après être foudroyée du regard de la part de Sarafina, sa mère, qui la portait dans la gueule. Le bruit attira l'attention de Mufasa qui, à peine a-t-il tourné les yeux, perdit sa proit frémissante. Alors il suivit son odeur, et, en traversant quelques buissons, il découvrit un merveilleux endroit, tout plein de verdure, et de chutes d'eau, l'endroit paradisiaque de Timon et Pumbaa ...
Tous les animaux, s'élancèrent sur les chutes d'eau pour se rafraîchir, quel délice de boire lorsqu'on a la gorge déséchée. Rafiki, grimpa dans un chêne, pris une gourde* et une grande feuille d'arbre et remua le tout pour savoir ce que l'avenir leur résérvait, et apparement, ce n'était pas désagréable ... Sarafina et Sarabi, qui papotaient, tranquillement, ne prirent meme pas le temps de remarquer les deux petits tourteraux, Simba, et Nala, insouciants, qui s'éloignaient, en riant de leurs parents, et de tous les autres animaux d'ailleurs ... Scar, curieux, les suivit sournoisement ...
Au plus lion, trois hyènes affamées et ricanantes, guettait les adorables petits lionceaux ...
Sarabi et sarafina ne tardèrent plus à remarquer l'absence de Simba et de Nala, et sans prévenir personne, elle allèrent les chercher ...
Mais les hyènes arrivèrent en premier, ils se ruèrent sur leurs proies, en se léchant les babines, les geules dégoulinantes de salives. A la bonheure, Sarabi et Sarafina arrivèrent à temps pour chasser les trois carnivores sans pitié. Scar, lui, n'avait rien manqué de la scène, il suivit les trois hyènes, et les trouva aussi hantypathiques que lui, son emblème parfais. Il ne tardèrent pas à devenir amis, ou plutot complices ...
Scar, les suivit dans leur immense grotte, ou une centaines de hyènes dormaient, dormaient, alors Scar demenda à Shenzi, Banzaï, et ed, ses trois nouvelles associées :
_ Vous êtes tellement nombreuses ! Vous n'avez jamais épuisées votre stoc de nourriture ?
_ Non, non, ses animaux s'accroitent en nombre plus vite que tu ne le crois ! Surtout ses mangoustes ! Lui dit Banzaï.
_ Et ses gros crétins qui ronflent là bà, ils dépendent de nous pour manger, on est comme leurs lideurs ! Lui dit Shenzi.
Ed, qui est muet, remua la tête.
_ En parlant de nourriture, va nous chasser quelques chose Scar ! Lui ordonna Banzaï.
_ Quoi ? A-tu une idée de la personne à qui tu t'adresses ? Lui cria Scar.
_ Sans blague ! Ricana Shenzi.
Scar rugit furieusement.
_ Ca va ! ça va ! On y va ! Se plaignit Benzaï.
_ Mais t'as pas intert à te tailler la part du lion ! Commenta Shenzi.
_ DEHORS ! leur hurla Scar.
_ Hohuhohouhouhou ! Dit Ed avant de suivre les deux autres hyènes en colères ...
Quelques jours passèrent, quelques mois passèrent, les animaux se sont assez pluts sur leur nouveau territoir, Simba est devenu un lionceau courageux, et, il savait parler. Mufasa, constata qu'il était temps de retourner à la terre des lions, mais il hésitait un peu. Il demanda alors conseil à Zazu :
_ Mais tu ne crois, que la pluie est assez tomber pour rabattre la secheresse ? moi si. Affirma celui-ci.
_ Oui, mais, si ce n'était pas vrai, si, la pluie n'est pas tombée ... je ne crois pas qu'on survivra à l'allée et au retour...
Zazu soupira, puis s'envola dans les aires et s'installa sur une branche d'arbre, sur une branche de l'arbre de Rafiki :
_ Alors mon calao bien aimé, des nouvelles ? lui demanda Rafiki.
_ Non, Rafiki, non ...
_ Nom d'un babouin boiteux ! Il ne se passe rien dans cet endroit ! commenta Rafiki.
_ Oui, oui, mais il vaut mieux n'avoir aucune nouvelle à annoncer, plutôt que d'en avoir une mauvaise à crier sous les toits. dit Zazu.
_ Exact ! affirma Rafiki.
Zazu soupira encore, Rafiki lui demanda d'un air surpris :
_ Ques-ce qui te tracasse mon petit oisillon ?
_ Je crois bien que nous ne reverrons plus jamais nos vieilles terres des lions. lui répondit le calao angoissé.
_ ques-ce qui te fais dire ça ?
_ Mufasa est inquiet, il est éfrayé par son passé, ou est donc passé notre vieux et brave Mufasa qui n'a peur de rien ?
_ C'est normal, un bon roi ne doit jamais metre les animaux en péril.
_ Oui mais ...
_ Crois - moi, à sa place, tu ferais pareil ...
Zazu s'envola, laissant Rafiki, à ses travaux ...
Le soir, Rafiki décida alors d'aller convincre son roi de retourner vers ses terres natales, ce dernier passait juste devant son arbre :
_ Mufasa ! Pssst ! hurla Rafiki en siflant pour l'appeler.
_ Rafiki ? que se passe-t'il ?
_ Tu sais ... la majorité, des animaux veulent retourner à la terre des lions, alors ...
_ N'insiste pas Rafiki ...
_ Mais si tu ....
_ Tu ne peux pas comprendre, j'ai ... j'ai besoin de temps.
_ mouais, bonne nuit.
_ Bonne nu ...
Avant que Mufasa ne put achever, sa phrase, Rafiki someillait déjà.
Après quelques jours, le temps dont Mufasa avait besoin, était déjà écoulé, il décida, tant bien que mal de retourner à la terre des lions.
Une fois tout les animaux rassemblés, Mufasa donna l'alerte du dépard, et tous se mirent encore en route, et, après avoir effectuer une bonne partie du chemin, une grosse averse éclata, Mufasa pria qu'elle en fasse de meme à la terre des lions. Lorsqu'ils qu'il arrivèrent, après des journées de marche, à leur ancien territoir, ils constatèrent qu'il était encore pire qu'avant ! Il n'y avait plus que des cadavres et des os, mais tout n'était pas perdu, les animaux gardaient espoir, puisque la pluie était tomber.
Il passèrent la nuit éfroiyablement, dans ce sinistre endroit. Scar lui, avait trouvé une meilleur et plus spacieuse grotte, un peu loin de la terre des lion, un endroit appelé : les terres interdites. ou il retrouvait souvent les hyènes .
Le matin, il remarquèrent que la verdure avait commencé à pousser, quelques racines de plantes sont apparues ...
Après quelques jours, la terre des lions était redevenue comme elle était avant, et, l'incroyable, était que les antilopes étaient revenues ... Mufasa grimpa sur le rocher et rugit en force devant tout le royaume.
FIN