PARTIE I : LA FIN D'UN REIGNE.
CHAPITRE PREMIER.
La nuit commençait déjà à tomber. Une étrange et pesante atmosphère planait sur la savane entière, annonciatrice d'une mauvaise nouvelle. Sarabi, inquiète, faisait les cents pas. Depuis l'aube, Mufasa et Simba étaient partis, et ils ne donnaient toujours pas de nouvelles, ce qui inquiétait fortement la reine. Toutes les autres lionnes la regardaient tourner en rond, avec une certaine tristesse de voir la souveraine désespérer ainsi. Dès qu'elle entendait un bruit, Sarabi se mettait aux aguets, puis voyant que ce n'étais qu'un oiseau, continuait de tourner. Elle avait d'ailleurs envoyé trois lionnes à leur recherche.
-Ce n'est pas possible, ils devraient déjà être rentrés ! Et les lionnes aussi d'ailleurs.
-Sarabi, s'il te plaît, arrête de tourner en rond, tu me donnes le tournis, supplia Sarafina, et je suis sûr que Mufasa et Simba vont bientôt revenir.
Sarabi lança un sourire à son amie d'enfance, mais cela ne lui avait pas suffit pour la rassurée. Au bout de quelques minutes, les lionnes rentrèrent, essoufflées.
"-Je suis désolée ma reine, nous avons eu beau fouiller toute la terre des Lions, nous ne les avons pas vu.
Cette nouvelle fit encore plus pâlir Sarabi. Mais à peine eu-t-elle le temps de protester qu'une voix masculine attira son attention.
-Je sais où ils sont.
Un lion assez maigre, au pelage brun et poussiéreux et à la crinière noire sortit d'un coin d'ombre. Sur son visage se dessinait peine et chagrin.
-Scar ?! s'étonna Sarabi, mais depuis combien de temps es-tu là ? Mufasa et Simba sont avec toi ?
Scar ferma les yeux, comme pour contenir des larmes, et soupira un grand coup.
-Il faut que je te parle Sarabi.
-Qu'est-ce qui se passe Scar ?! Dits moi où sont mon fils et mon mari ! s'énerva Sarabi.
-Viens dans la grotte, il faut que je te parle.

Sarabi suivit Scar dans la grotte où les lions dormaient la nuit venue. Sarabi, qui ne supportait plus d'attendre, finit par craquer.
-Scar, pour l'amour du ciel, dits moi ce qui se passe, car je vois bien que quelque chose ne va pas !
-Oh, Sarabi, je ne peux pas te le dire d'un seul coup...
-Alors prends ton temps s'il le faut, mais parles !
-Très bien, très bien... Ce matin, Mufasa est venu me confier Simba, et il est repartit, je ne sais où. J'ai emmené Simba faire une balade, lui faisant voir les plus beaux endroits de la terre des Lions, mais il ne voulait qu'une chose, allait dans le canyon. Je n'étais pas d'accord, mais il a insisté et il y est finalement allé...
-Quoi ?! coupa Sarabi, mais tu es fou où quoi ?!
-Patience ! Je n'ai pas fini... Je disais donc que nous sommes allés dans le canyon. Comme je sais, rassures-toi, que c'est un endroit dangereux, j'ai demandé à Simba de faire attention, mais il courait et sautait partout... si bien qu'il a fit prendre peur à un troupeau de gnous qui a foncer droit sur nous deux.
A ces mots, Sarabi pâlit, mais ne dit aucuns mots.
-Je pris Simba entre mes crocs pour le sauver et couru de plus belle, mais un gnou me heurta dans le flanc, me faisant lâcher Simba. Ne sachant pas où il était, je suis monté sur un rocher pour avoir une meilleure vision, mais je ne voyais rien avec tout ces stupides gnous qui courraient. Heureusement pour lui, Simba avait réussit à s'accrocher sur une branche. Je lui ordonnai de s’agripper du mieux qu'il pouvait en attendant que j'aille chercher de l'aide. Par chance, je tombai sur Mufasa, et je lui expliquai que Simba était en danger. Il galopa jusqu'au canyon, et se jeta dans la foule, tel un héros. A partir de là, je ne voyais plus rien, je ne voyais plus où ils étaient, à cause de la poussière et du bétail, j'avais beau crier, rien ne répondait. J’envoyai Zazu chercher de l'aide, mais ce bouffon de volatile s'est assommer contre une paroi du canyon. Une fois que le troupeau fut partit, je descendis voir. Et là, je vis la plus effrayante des scènes : Mufasa et Simba étaient allongés sur le sol, morts.
-Que..Quoi ? demanda Sarabi d'une voix chevrotante.
-Tu m'as très bien attendu, morts. Tout les deux, piétinés par les gnous. J'ai bien tenter de les ranimés, mais plus rien à faire, c'était trop tard. J'ai pleurer toute les larmes de mon corps avant de venir de te le dire, oh Sarabi, je suis si désolé, mais je ne pouvais rien faire..
Sarabi ne dit mots, et s'en alla de la grotte, la tête basse et les oreilles plaquées contre le crâne.
Sarafina s'empressa d'aller la voir.
-Alors, qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Sarabi releva la tête, les yeux pleins de larmes. Il suffit de ce regard pour faire comprendre à Sarafina la terrible nouvelle que Scar venait de dire à Sarabi. La reine descendit du rocher de la fierté, et s'assit, silencieuse. Sarafina, aussi anéantie que sa chère amie, la suivit, accompagnée de sa fille, Nala.
-Maman, qu'est-ce qu'il se passe, pourquoi toi et Sarabi êtes tristes ? demanda Nala
Sarafina ne répondit pas à sa fille. Elle se contenta juste de lui lécher affectueusement le front et de la mettre entre ses pattes avant. Toutes les lionnes descendirent. Zazu, affolé, arriva au même moment.
-Sa..Sarabi..Simba..Mufasa..Les gnous..Le..Le canyon...
-Je sais ce qu'il s'est passé, Zazu, je sais qu'ils sont morts..
A ces mots là, toutes les lionnes, y compris Nala et Zazu, regardèrent Sarabi, interloquées. Juste après, Scar arriva, s'asseyant sur une pière, et commença un petit discours sur ce qu'il s'était passé.
-[…] La mort de Mufasa est pour moi une horrible tragédie, mais perdre Simba qui était à l'aube sa vie.. Est pour moi, une horrible nouvelle d'une cruauté insoutenable. C'est donc dans la tristesse et le chagrin que je me vois monter sur le trône, dans le but d'une air nouvelle, dans laquelle Lions et Hyènes s'uniront, pour former un glorieux édifice.
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Sur ces paroles, des petits yeux verts scintillants apparurent de chaque côtés du rocher, accompagnés de rire moqueurs. Toutes les lionnes relevèrent la tête, surprises, mais surtout effrayées de voir ces ombres inquiétantes défiler.

-Des hyènes ?! s'exclama Sarafina, mais dans quel monde sommes-nous ?! Depuis quand les hyènes vivent avec nous ? C'est un vrai cauchemar..
Sarabi, quant à elle, ne broncha rien. Elle resta là, tête basse, pleurante. Les lionnes, très tristes elles aussi, tentèrent de réconforter Sarabi, mais rien n'à faire, elle pleurait toujours autant.
-Sarabi, j'ai tant de peine pour toi, je suis si désolée.. dit tristement Sarafina.
-Tu n'as pas à être désolée Sarafina, tu n'y es pour rien. répondit Sarabi d'une voix pleurante.
Et pendant plusieurs longues minutes, les lionnes restèrent en cercle, au pied du rocher, pleurant la mort du roi et du jeune prince, tandis que Scar rugissait sa victoire. Mais la nuit était tombée depuis bien longtemps, et la fatigue faisait bailler à tour de rôle chaque lionne.
-Maman, je suis fatiguée, je veux dormir.. grogna Nala, les yeux rouges et gonflés, tellement qu'elle avait pleuré.
-Il serait temps d'aller dormir, conseilla une lionne, nous en avons tous besoins.
Mais au lieu d'aller dans la grotte, comme elles le faisaient d'habitude, les lionnes se couchèrent sous un endroit frais, entre deux roches du rocher, qui faisait comme une toute petite grotte, assez grande pour y accueillir tout le clan.
-Il est hors de question que je dorme dans la même pièce que ce maudit Scar ! Répliqua une lionne, du nom de Sholla.
-De même pour moi, répondirent les autres lionnes en cœur.
Sarabi, quant à elle, ne dit rien, et s'allongea lourdement sur le sol, reniflant ses larmes. Personnes n'osa aller la voir, de peur de l'énervé. Nala se blottit contre sa mère, et laissa perler une dernière larme sur sa joue avant de s'endormir..
Plusieurs jours passèrent après ce défunt événement. Déjà, Scar se comportait tel un tyran. Sarabi ne s'était pas totalement remise de la mort subite de son lion et de son fils, mais elle allait déjà beaucoup mieux. Scar l'avait nommé chef de chasse, elle devait donc s'occuper des lionnes et de leurs activités. Mais les lionnes étaient souvent en chasse, car Scar ne faisait que ça, les envoyer chasser, il en voulait toujours plus. Si bien que des fois, il n'y avait personnes pour garder la petite Nala, qui s'ennuyait bien sans Simba.. Elle passait ses après midi à traîner dans la savane, en repensant à ses après midis passés avec son meilleur ami, qui lui manquait tant...
CHAPITRE II .
Ce fut donc par un de ses après midi que la jeune Nala fit deux nouvelles nouvelles rencontres, bien qu'elle les connaissait déjà. Alors qu'elle était en train de s'amuser à poursuivre un mulot, elle entendit un buisson se secouer non loin d'elle, et des chuchotements. Curieuse, elle s'approcha mais plus rien ne parlait ou ne bougeait. Elle repartit retrouver le petit rongeur qui lui servait de jouet, mais elle revu les herbes se secouaient à côté d'elle, toujours accompagné de ces chuchotements. Elle soupira, sachant très bien ce que c'était.
-Vous n'êtes pas très discret. Sortez, je vous ai vu.
Un lionceau au pelage fauve et aux yeux bleus sortit de sa cachette, suivit d'une lionconne au pelage beige rosé. Ces deux lionceaux, qui s'appelaient Tojo et Tama, étaient du même clan et du même âge que Nala. Ils étaient toujours ensemble, et avaient quelques fois jouer avec elle et Simba. Un peu honteux d'avoir étaient pris sur le fait, ils s'assirent devant Nala, tête basse.
-Euh..On..On est désolé Nala, s'excusa Tama
-On voulait juste voir où tu aller.. coupa Tojo
-Ça ne fait rien, j'm'en fiche, répondit Nala d'une voix triste.
La babine inférieur de Nala tremblotait, montrant qu'elle se retenait de pleurer. Elle se retourna pour cacher sa tristesse à Tama et Tojo, et commença à pleurer sans faire de bruit.
-Pourquoi tu pleures ? C'est à cause de nous ? demanda Tojo, surpris du soudain pleure de Nala
-Oui, enfin pas vraiment.. Vous me rappelez tellement moi et Simba quand il était encore vivant, quand vous jouez tout les deux ensemble.. pleura Nala
Prise de pitié pour elle, Tama lui pose la patte avant sur l'épaule et la rassura.
-Tu sais, quand je t'ai vu pleurer quand Scar a annoncé la nouvelle, j'ai eu beaucoup de peine pour toi, c'est horrible de perdre un être chèr. Avec Tojo, si on te suivait, c'était pas pour t'espionner, mais c'était pour te demander si tu voulait rester avec nous, car on a remarquer que tu étais tout le temps toute seule, depuis que Simba est partit.. Tu veux bien jouer avec nous ?
-Oui je veux bien, dit Nala en essuyant ses larmes.
-Très bien, on joues à chat, tu joues ?
-Commence à courir, car je suis un redoutable prédateur à ce jeu ! Taquina Nala
Et elle commença à poursuivre Tama et Tojo, qui se mirent à courir en gloussant. Le trio joua tout l'après midi comme ça. Ce jour là, Nala retrouva enfin le sourire, et elle avait même un peu oublié Simba.
Ils étaient tellement occupés à s'amuser qu'ils en oublièrent l'heure de rentrer. La température avait déjà un peu chuté, et le soleil avait déjà disparu derrière l'horizon quand les lionceaux s'aperçurent qu'ils avaient jouer bien trop longtemps. Ce fut Tama qui le remarqua, alors qu'elle courrait après Tojo et Nala, elle s'arrêta net et regarda autours d'elle, un peu affolée.
-Oh non, il va bientôt faire nuit, on devrait déjà être rentrer depuis longtemps !
-Oh non, ma mère va me tuer ! Vite, dépêchons-nous de rentrer ! Précipita Tojo
Ils se mirent à courir à en perdre haleine, mais ils furent vite stoppés. Trois hyènes, le fameux trio Shenzi, Banzaï et Ed, sujets du roi, sortirent des hautes herbes de la savane justes devant eux et les arrêtèrent. Apeurés, les lionceaux reculèrent, ce qui fit rire les trois stupides hyènes qui s'empressèrent de les effrayer encore plus.
-Oh, mais que vois-je, trois petits lionceaux bien appétissants sur notre route ? Justement, j'avais un petit creux, pas toi Banzaï ? demanda Shenzi d'une voix moqueuse.
-Tu rigoles j'espère, je suis affamé, et ces lionceaux me feraient parfaitement l'affaire ! Mais dit moi, ne serait-ce pas la petite peste que ce déchet de Mufasa à sauvé avec son rejeton alors qu'on allait la bouffer ? dit Banzaï en désignant Nala
-Mais oui c'est elle ! Et si nous accomplissions ce que nous n'avons pas pu terminer la dernière fois, hein les amis ?
-Avec plaisir !
Au moment où les canidés allaient se jeter sur les pauvres lionceau paralysés par la peur, quelqu'un intervint en leur barrant la route. C'était Scar. Quand les hyènes le virent, elles restèrent immobiles. Scar se redressa et les fusilla du regard, il plissa les yeux de colère, puis finalement un sourire forcé se dessina sur ses lèvres.
-Mes chères amies, il me semble que je vous ai déjà dit de ne pas toucher à ces misérables lionceaux, non ?
-Euh..Oui mais nous n'allions pas les manger, tu nous connais quand même Scar, hein ? Tenta de convaincre Shenzi.
-Oui, et justement.. Je vous connaît trop pour savoir que si je ne serais pas intervenu, vous n'auriez fait qu'une bouché de ses petits, qui n'en valent même pas la peine.
-Pas faux.. coupa Banzaï
-Mais je vous l'est interdit, même si on ne le dirait pas, ces gamins sont l'avenir de notre clan, et si vous les manger, vous les regretterais plus tard. Maintenant, DEGERPISSEZ ! QUE JE NE VOUS VOIS PLUS RODER AUTOUR D'EUX ! Hurla soudainement Scar.
Les hyènes détalèrent sur le champs, en couinant comme des chiens battus. Scar les regarda partir, méfiant avant de se retourner vers les lionceaux. Il les dévisagea un par un, froidement. Mais son regard se posa sur celui de Nala, qui était gênée qu'il la regarde aussi méchamment, alors qu'il venait de lui sauver la vie.
-Nala, c'est ça ? Demanda Scar d'un ton hésitant.
-Ou..oui, répondit-elle timidement.
-La fille de Sarafina... Tu sais, je n'ai pas eu beaucoup de mal à te reconnaître car tu lui ressemble énormément quand elle avait ton âge.
Il dit cela avec un sourire sournois, voir même inquiétant. Nala n'osa pas répondre, Scar lui faisait encore plus peur que les hyènes. Elle regarda ses amis, qui semblaient encore choqués de l' « attaque » des hyènes. Le roi ( enfin si on pouvait appeler ça un roi, plutôt un tyran ) remplaça vite ce sourire par le même regard sinistre qu'il avait l'habitude de faire.
-Pourvus pour toi que tu ne finisses pas comme elle..
Cette phrase laissa Nala perplexe, elle ne comprenait pas ce que Scar voulait dire par là. Celui tourna les talons et commença à s'en aller.
-Vous devriez peut-être rentrer, non ? Vos mères vont s’inquiéter.
Lentement, le trio suivit Scar, qui lui marchait d'un pas assez rapide. Ils rentrèrent bien après le coucher du soleil, il faisait déjà nuit noir. Sarafina, ainsi que les mères de Tama et Tojo coururent jusqu'à leur petit, folles d’inquiétude.
-Par tout les rois, mais bon sang Nala, mais où étais donc tu passer ?! Je t'avais dit de rentrer avant le coucher du soleil !
-Mais je n'ai pas vu le temps passé...
-S'il en ai ainsi, je ne te laisserai plus aller jouer dans la savane, des prédateurs auraient pu te faire du mal !
-Des hyènes de Scar ont essayer de nous attaquer...
-Quoi ?!
Sarafina, énervée par ce qu'elle venait d'apprendre, se rua vers Scar
-SCAR !! Tes hyènes ont tentés de tuer ma fille ! Ce ne sont que de sales traîtresses !
-Calme toi, Sarafina, je le sais, c'est même moi qui est éviter le drame qui aurait du se produire.. J'ai surpris mes hyènes, comme tu dit, en train de terroriser ta fille et ses amis. Et tu devrais me remercier au lieu de me hurler dans les oreilles.
-Merci. Répondit sèchement la lionne
-Bien. Saches que ce n'est pas sur ce ton que l'on parle à son roi, surtout quand il vient de sauver sa progéniture, car j'aurais très bien pu laisser mes fidèles se délecter de la chair de ta fille.
-Tu n'oserais même pas.. cracha Sarafina, dégoûtée des paroles de Scar.
Le lion ne se contenta pas de répondre, juste de sourire. Le même sourire qu'il avait fait à Nala, ce sourire sadique qui en disait long sur ses pensées. Horrifiée, Sarafina se jeta sur Scar, sans même qu'il eu le temps de réagir. Elle le plaqua lourdement au sol, et de sa patte droite lui serra la gorge en lui planta ses griffes.
-Alors comme ça, tu es assez cruel pour avoir faillit laisser ma fille mourir ? Et saches que ce n'est pas toi qui va m'apprendre les bonnes manières, surtout quand on ne sait même pas les faires, car je pourrais très bien t'enfoncer encore plus mes griffes et te tuer tans que j'en ai l'occasion !
Quelques hyènes, témoins de la scène, n'hésitèrent pas à aider leur maître en se jetant sur Sarafina. Mais Sarabi fut plus rapide et poussa son amie, de sorte qu'elle laisse Scar. Sarafina tomba sur les flancs
-Ne fais pas ça, Sarafina !
Scar se releva avec quelques difficultés, et observa la jeune lionne avec une grande colère, mais ne dit rien. Il s'en alla dans sa grotte, en boitant. Sarafina, essoufflée, était elle même surprise de sa réaction si violente.
-Je n'ai pas pu me contrôler, c'était plus fort que moi..
-Ce que tu viens de faire Sarafina aurait pu te coûter la vie ! Et celle de ta fille aussi ! Et celle de nous toutes ! Je comprends que tu t'es énervé ainsi, Scar et un être cruel qui aime faire souffrir les autres, mais ce n'est pas comme si il n'avait pas agit, il a quand même sauver ta fille... Je suis sûre qu'il n'aurait pas fais ça pour mon fils, alors estimes toi chanceuse.
-Pourquoi ? C'était quand même son neveu !
-Oui, je sais, mais disons que la mort de mon fils et de Mufasa la bien arrangé, tout ce qu'il voulait, c'était être roi, peut importe si son frère était mort ou pas. Mon Simba à été dans la même situation que ta fille, il était même avec elle, je suis sûr que si il aurait été là, il ne l'aurait pas sauvé, juste pour avoir une chance d'être roi. Peut-être que ce que je dit est faux, je l'espère..
A ce moment là, une sombre pensée envahit Sarabi. Une pensée inimaginable, bien trop horrible. Elle s'imagina, pendant quelques secondes, que la mort de son mâle et de son fils n'était peut-être pas si accidentelle que ça, peut-être que quelqu'un les avait aidés à mourir, voir même les avait tuer. Et comme Scar était le seul survivant de cet accident.. Mais elle se dit que cela allait au delà de l'impossible, que même un être aussi mauvais que Scar ne pourrais pas le faire. Mais cette pensée la laissa songeuse . Elle reprit ses esprits, et proposa à Sarafina et au reste du clan de manger la gazelle qu'elles avaient réussit à attraper dans l'après-midi. Enfin, elles allèrent se coucher, toutes fatiguées de cette journée. Cette nuit là, c'était la pleine lune. Le ciel était dégagé, et laissait apparaître toutes les étoiles. Sarabi s'allongea, et regarda ces étoiles. Nostalgique, elle soupira, en repensant au temps où elle était encore reine et mère.
« Mufasa...Simba...Vous me manquer tant mes amours.. » se chuchota-t-elle.
Les larmes aux yeux, elle se retint de pleurer, car sinon elle n'en finirais pas. Elle ferma les paupières et posa sa tête sur ses pattes avant, prête à s'endormir. Une brise légère, tout droit sortit des nuages, lui caressa le dos et la joue, puis s'en alla. Sarabi et sourit et se re chuchota :
« Moi aussi je t'aime Mufasa. »
A SUIVRE.