Attention, peut sensibiliser les jeunes Ames...

 

 

 

   Il était une fois, dans une chaumière espacée du village, un couple heureux, qui venait de se marier 2 ans plus tôt.

  Du jardin, on vit une jeune femme qui lisait avec passion, un livre.

 

                                                 ~

  Toujours dans la chaumière, cette fois-ci dans le garage, on entendit des cloches suivit d’un grondement.

  La jeune femme sur le rebord de sa fenêtre tendit les jambes puis se laissa glisser afin d’attérir sur ses deux pieds.

  Elle posa sa main sur son ventre, puis le caressa tendrement.

  La jeune femme était enceinte et était si heureuse de l’être.

  Elle marcha en direction du bruit, ouvrit la porte puis vit une épaisse fumée grisâtre. 

 

  La jeune femme s’avança de quelques pas. Elle s’inquiéta pour son mari :

- Maurice ?  Dit – elle d’un air interrogateur et  inquiet.

Une toux sèche rassura la future Maman.

- Rose… Lui répondit-il. Je t’ai déjà dit de ne pas venir ici, avec l’Enfant…

- Je le sais, Maurice, mais j’ai entendu un bruit sourd. Alors je suis venue voir si tout allait bien, répondit Rose. Alors, quelle est ton invention, aujourd’hui ?

Maurice, tout content, recula pour montrer à sa chère Epouse sa nouvelle invention : Un ‘ visionneur entre portes ‘.

  Vu d’un œil, ça ne ressemblait pas à grand-chose, mais après que Maurice l’ait fixé sur la porte du garage, c’était très pratique : Ils pouvaient, en baissant une grosse manette, voir derrière la porte sans l’ouvrir.

  Rose était tellement fière de son Epoux !

  Soudain, le visage de cette dernière se crispa. Maurice, affolé, lui apporta une chaise et Rose s’assied dessus.

  - Qui a – t- il, très Chère ?

 

Elle tourna les yeux vers son Mari. D’un regard, il sût ce qui faisait souffrir sa bien-aimée : L’Enfant voulait voir le jour.

  Prit de panique, il prépara Vivelle - sa jument -  et une calèche puis porta Rose jusuq’à la voiture. Quand elle fût installée, Vivelle accéléra le plus vite possible.

  Rose sût que quelque chose n’allait pas : Elle perdait du sang. Instinctivement, elle sût que la vie du bébé ne serait pas en danger, par rapport à la sienne…

 

 

  Quatres heures plus tard, la calèche s’était arrêtée, devant l’Eglise. Il descendit puis ouvrit la porte de la voiture.

  On vit le visage de l’homme se solidifier, s’immobiliser.

  Il tendit le bras vers Rose, sa tendre, sa femme, sa bien-aimée. Il ne sentit rien… Que du froid sur sa peau lisse et douce.

  Désespéré, se sentant abandonné par le ciel, il tomba à genoux, sans dire un mot, laissant ses larmes ruisseler sur ses joues généreuses.

 

  Il entendit un bruit soudain. Il ne sût le nommer ni lui donner une provenance.

  Mais là, il sût… Il se releva, enleva les mains glaciales de sa défunte, poussa de quelque peu le tissu puis toucha une peau. Cette peau était aussi chaude qu’un sein, aussi douce » qu’une pétale de rose, aussi douce qu’une peau de bébé.

  Il renveloppa l’Enfant dans la serviette qu’avait tenu Rose, entre ses bras.

 

  Il regarda le bébé, doux comme un agneau, innocent comme un chaton. Le bébé était une fille… Une petite fille qui ressemblait tellement à sa mère… Aussi délicate qu’une rose, aussi belle…

  Belle. Aucun mot ne pouvait tant la représentait.

  Il repensait aux paroles qu’adorait répétait Rose, que le prénom désignait la personne.

  Il n’y avait jamais songé… Belle, un prénom idéal pour la plus belle des nouvelles nées.

 

10 Ans plus tard, Belle et son père, Maurice, vivait heureux tout les deux. Vivelle avait donné naissance à un jeune poulain que la jeune Belle avait nommé Philibert.

  Elle savait la véritée sur sa mère. Maurice lui avait bien expliqué que sa Maman était partit au Ciel, afin de la surveiller.

 

  Aujourd’hui, c’était un jour unique et très spécial : Belle fêtait ses 10 Ans !

  La jeune Enfant, toute excitée, s’était levée tôt, ce matin.

  Elle bût en quelque gorgée le lait frais, avala en quelques secondes un morceau du pain chaud puis alla vite mouiller son visage à l’aide d’un linge.

  Belle, toute souriante, couru vers le garage, où elle savait que son père était là.

 - Papa, Papa ! Dit-elle en souriant.

  L’Homme avait bien vieilli. Il avait perdu quelques cheveux mais avait gagné des rides à plusieurs endroits du visage.

 

 - Houla, houla ! Fit-il en rigolant. Que se passe - t – il de si amusant ? Il avait quelque chose derrière son dos, mais Belle ne l’avait pas encore remarqué.

- Et bien… C’est aujourd’hui !

- Ho ? Mais quoi donc ?  Dit-il en ne pouvant s’empêcher de sourire gaiement.

  Soudainement, il avait sorti de son dos quelque chose d’épais qu’il tendit à sa fille, qui sautilla en le prenant.

  Elle enleva le ruban rouge qui entourait le livre. Son visage s’illumina de mille feux.

 - C’était… C’était à ta Maman. Celui-ci était son préféré. Fit-il remarqué, avec tristesse.

  Belle remonta sa tête qu’elle avait baissée pour pouvoir regarder son cadeau de plus près. Elle était aussi douce, aussi belle, aussi gentille et aimer aussi les livres, comme Rose. Belle tenait beaucoup de sa mère. Maurice le savait, et il le lui avait déjà dit qu’elle était précieuse, tel une rose…