Nelweene
C’est un beau matin ensoleillé. Le soleil a fait son apparition et illumine le ciel et la terre. Les oiseaux parcourent le ciel, les papillons se promènent dans les champs de blés, les abeilles butinent tranquillement les fleurs, les lapins sortent de leurs terrier et les mésanges commencent leurs chants matinal. C’est le printemps. Le beau et doux printemps. Dans une forêt, où coule une rivière dont l’eau est presque pur et transparente, marchait une jeune louve. Seulement, celle-ci était différente. Ses yeux était rouge et sa fourrure d’un noir très pur. Au soleil, on pouvait y apercevoir des lueurs bleutées. Le bout de ses pattes étaient rouges et en forment de petites vagues. Mais le plus surprenant, c’est que celle-ci avait des ailes. Des ailes noires ; noires comme celles des chauves-souris. C’était un démon. Mais plus précisément, une démone. Celle-ci était blessée. Elle trempa ses pattes sanglantes dans l’eau fraiche de la rivière. Puis, elle s’allongea dans l’eau pour désinfecter ses blessures. L’eau lui arrivé jusqu’au cou. Elle cracha du sang qui sortait de sa bouche et bu un peu d’eau. Puis, un bruit attira son oreille. La démone sentait que quelqu’un s’approchait de plus en plus. Elle tourna la tête, les yeux fermés et tendit son oreille. Soudain, d’entre les arbres, surgit une jeune louve blanche. Elle regarda la démone allongeait dans l’eau de la rivière. La démone dit tout calmement :
-« hm… je t’avais entendu arriver. »
La louve blanche la fixait avec un regard plein de colère. La forêt avait l’air d’être morte. Il n’y avait plus aucun bruit. Plus de chant des oiseaux et plus de bourdonnement des abeilles. La forêt semblait s’être éteinte pendant quelque secondes. Puis la louve lui dit en grognant :
-« rrrr… dégage d’ici ! Tu n’es point la bienvenu et hôte toi tout de suite de cette rivière sainte, avant que tu ne la salisses avec ton sang impur. »
La démone regarda la louve. Puis, elle tourna la tête et regarda l’eau. Elle regardait son visage qui se reflétait dans cette eau. Et, elle se mit à dire en fermant à nouveau ses yeux :
-« pourquoi devrais je me hottez de cette rivière ? Elle ne t’appartient pas et mon sang n’est pas aussi impur comme tu disais ! Laisse-moi tranquille. Cela serai le mieux pour toi et cela serai surtout plus sage de ta part. »
-« hm… et tu crois que je t’obéirais, sale bête ! »
A ses mots, la louve blanche sauta sur la démone tranquillement allongeait dans la rivière. Mais, il suffit à la démone d’un seul coup de patte pour éjecter la jeune louve qui avait commencé à lui bondir dessus. La jeune louve blanche atterrit un peu plus loin au sol. Elle saignait de la bouche. Puis, elle regarda la démone. Celle-ci c’était levé et avancé tranquillement vers la louve blanche en disant :
-« hm… j’était prête à te laisser en vie si tu te serai décidé à partir avant que cela arrive mais, tu deviens une gène. »
-« tu crois que tes menaces me font peur sale bête ? »
La démone la regarda en tournant doucement la tête toujours en la fixant. Puis, elle secoua ses ailes au soleil et dit :
-« arrête maintenant. Ne dis plus rien, car sa serai une de tes dernière chose que tu pourrai faire. Et aussi, arrête d’employer le mot sale sur moi. Je me lave très souvent. »
-« peut être mais moi je parle de la saleté de ton âme et de la noirceur de ton cœur. »
La démone était en colère à cause de cette réponse ! Elle se demandait qui était cette louve ? Et elle se demandait aussi si cette louve n’avait reçu un coup sur la tête car son langage qu’elle employé pour parler avec une démone était assez vulgaire ! Surtout qu’on ne parle pas comme ça à un démon ! La démone regarda la louve. Une lueur froide passa dans ses yeux. Elle était remplit de colère. Ses yeux se mettaient à brillés de plus en plus fort. Ses poils se dressèrent comme des piques très pointus et elle déploya ses ailes ! La louve blanche ferma les yeux, serra les dents et se mit en position de défense, comme si elle s’apprêtait à recevoir le coup fatale mais ce ne fut pas du sang qui jaillit du corps de la louve, mais des larmes. Des larmes jaillissant des yeux rouges de la démone. La louve ouvra les yeux et regarda la démone. Ce n’était plus la même. Elle n’avait plus cette lueur froide dans les yeux. Ses poils n’était plus dressait en forme de pique bien pointue, mais ils s’étaient replié et étaient redevenu normal. Ses yeux ne brillaient plus, au contraire, ils étaient devenus de couleur grise. La couleur grise, celle de la tristesse. Elle replia ses ailes et fit demi tour et s’allongea sur l’herbe mouillé à coté de la rivière. La louve blanche la fixait. C’était étrange. Elle avait l’air perplexe. Elle se disait :
-« c’est étrange. Les démons n’ont pas de cœur. Ils ne peuvent point ressentir l’amour, les pleurs, la pitié, le peur. Ils ne peuvent pas avoir de sentiments. C’est impossible. »
-« pourquoi dis tu cela ? Comment… comment peux tu dire de tel chose ? C’est si cruel. Et comment pourrais-tu le savoir hein ? Que je n’ai pas de cœur ? Que je ne peux éprouver de sentiments ? Tu me traite comme cela, simplement parce que je suis différente ? Simplement parce que j’ai ses ailes ? Pourquoi tu m’imagine comme cela ? Pourquoi imagines-tu les démons de la sorte ? Il ne faut pas jugez les gens sans les connaître. Ce n’est pas parce que tu m’imagine comme tu le pense que c’est forcement ce que je suis ! »
La louve regarda la démone très froidement. Puis, elle se mit à lui dire soudainement :
-« ha oui ?! Tu sais au moins pourquoi je te traite de la sorte ?! Hein ?! Tu ne t’en rappelle surement pas mais vous, les démons, ils y a deux ans, vous…aaaaaaaah »
Elle nu point le temps de finir sa phrase et se mit à hurler en se frottent très fortement la tête au sol. La démone se leva brusquement et regarda la louve blanche en train de se tortillait dans tout les sens. Elle se demandait se qu’elle pouvait bien avoir. Peut être parce qu’elle cachait un terrible secret. Un terrible souvenir, qui l’entait. Tellement terrible qu’elle n’arrivait même pas à en parler et que cela lui provoquer des blocages. Des blocages qui avaient l’air assez grave. Cependant, de l’autre coté de la forêt, se trouvait une autre louve. Elle s’appelait Coralie. Son pelage était entièrement blanc et extrêmement doux. Ses yeux étaient vert-bleuâtre (un vert mélangé avec du bleu). Elle se promenait tranquillement dans la forêt jusqu’au moment où elle entendit le cri de la louve blanche. Coralie courra vers ce bruit car elle pensait que cela était un appel au secours. Elle courra droit devant elle, sauta les troncs d’arbres qui se trouvait au sol, s’emberlificota dans les passages les plus difficile à passer, traversa les buissons, sauta la rivière et pour finir arriva sur les lieux. La louve blanche était toujours par terre, la tête en bas et la démone, toujours debout à la regardait. Coralie était surprise d’un tel spectacle ! Elle se sentait de trop et gêné. Car vous vous imaginez ? Vous arrivez en plein milieu d’un conflit ou d’une discutions entre deux personne, vous vous sentait gêné. Coralie avança d’un pas en avant et leva la tête. Puis, elle se mit à dire :
-« hum… c’est que… je, bredouiller Coralie, c’est quoi… qu’est ce que vous faites toutes les deux ? »
La démone ferma les yeux puis dit toutes calme :
-« et bien, si vous tenez vraiment à le savoir, je vous en fais par, cette louve blanche est arrivée et… »
La démone raconta toute l’histoire à Coralie, comment elle avait rencontré la louve blanche et comment celle-ci lui avait parlé. La louve blanche restait sur ses arrières. Elle tendait l’oreille pour écoutez l’histoire. Normalement, celle-ci aurai déjà attaqué la démone aux lieux de restait assise mais elle trouvait cette démone si différente par apport aux autres. Peut être que cela n’était qu’une impression. Puis, enfin l’histoire terminé, Coralie se leva et dit :
-« hum… je vois, bien, ce n’est pas que je m’ennuie mais… je vais un peu me promener. J’en ai marre d’être assise depuis toute à l’heure au même endroit. Bon, salut. »
La démone la regardait partir. Puis, Coralie disparut derrière les arbres. Cela faisait deux minutes qu’elle était partit. Puis, maintenant, cela fait cinq minutes, dix minutes, douze minutes, treize minutes, quatorze minutes, quinze minutes jusqu’au moment où Coralie réapparu devant la démone et la louve blanche.
-« et, si on faisait la route ensemble » dit Coralie.
La louve blanche qui s’appelait « Nelweene » arriva vers Coralie et se mit à dire :
-« d’accord moi je veux bien, à conditions que la démone garde ses distance. »
La démone accepta les conditions opposées par Nelweene. C’était la nuit. Nelweene restait méfiante de la démone. Nelweene avait déjà déposé ses conditions, avant que la nuit ne tombe, elle avait dit à haute voix devant la démone :
-« ha… bon, écoute machin-chose… »
-« je ne m’appelle pas machin-chose, arrête de me traité comme un objet, dit la démone, mon vrai nom est Demona. »
-« ah oui, comme je le disais, sa colle bien avec elle ! » dit Nelweene tout bas.
-« bon, reprit Nelweene, bon, machin-chose, heu je veux dire Demona, dorénavant, il y aura des règles bien précise au quelle tu devras obéir ! Okay ? »
Pour ne pas faire de dispute, Demona avait annoncé :
-« ah… oui… »
-« bon, donc voici la règle numéro un : tu ne me touche pas ! »
-« règle numéro deux : ta distance entre toi et moi doit être de plus de 4 mètres ! »
-« règle numéro trois : tu ne me grogne pas dessus ! »
Pendant que Nelweene dictait ses règles, Coralie les écouter.
-« règle numéro quatre : je t’interdis de déployer tes ailes ! Tu ne dois pas les déployer et encore moins voler ! »
-« oui, oui… QUOI ?! s’écria Demona.
-« heu, Nelweene, tu ne crois pas que tu y va un peu fort avec tes règles sans intérêt ? »dit Coralie.
-« heu, non je ne crois pas… Comment ça des règles sans intérêt ?! dit Nelweene qui commençait à grognez.
-« hum… non, c’est juste que…c’est un peu… un peu sévère… » Bredouillait Coralie.
-« comment ça un peu sévère ?! » s’écria Nelweene.
-« bon, c’est bon !! J’accepte ces règles ! » Dit soudainement Demona pour pas qu’une dispute commence.
Puis, Demona se leva et commença à marcher, mais, Nelweene lui dit :
-« hé héééé ! Reviens là ! Ce n’est pas fini ! » Dit Nelweene
Demona se rassit et avait écoutait toutes les autres règles de Nelweene. Donc, revenons au présent de l’histoire. Comme c’était la nuit, il fallait trouver un endroit pour dormir. Donc, Demona, Coralie et Nelweene se séparèrent et chacun de leurs coté, essayer de trouver un endroit pour la nuit. Puis, Nelweene tomba sur un trou. Un grand trou ! Enorme le trou ! Même un éléphanteau aurai pu y entré ! Alors, Nelweene hurla à la mort pour avertir Coralie et Demona qu’elle avait trouvé un endroit pour s’abriter. La louve et la démone se précipitèrent vers Nelweene et pour la retrouver, ils se servaient du cri émit par Nelweene et de son odeur. Une fois arrivé, Nelweene et Coralie rentrèrent dans le trou sauf Demona qui resta dehors. Pourquoi ? D’abord parce que Nelweene lui avait dit dans ses règles de ne pas s’approché d’elle à plus de quatre mètres, et aussi parce qu’elle préférer dormir à l’air libre et frais de la nuit du printemps. Elle voulait dormir à la belle étoile ! Coralie c’était déjà endormi mais Nelweene, elle était toujours éveillée. Qu’est ce qu’elle attendait ? Et bien, ce qu’elle attendait, c’était que Demona s’endorme avant elle car elle n’avait toujours pas confiance. Son passait la hanté chaque jours et chaque nuit. Puis, voyant que Demona s’était endormit, Nelweene s’endormit à son tour, et déjà, son passé commence à la hanté de nouveau. Elle fait un rêve…et dans se rêve, il y a le feu. Tout brule, tout est réduit à néant, à feu et à sang. C’est horrible. Ont entent crier à tout bout de chant et les pleurs sont insupportables. Les arbres noir a moitié carboniser s’effondrent…il n’y a pas de soleil, ni de cial bleu, c’est plutôt un ciel noir, gris et sombre. Un monde ou l’air est irrespirable à cause de la fumée rejeté par le feu. Nelweene, n’est qu’une enfant. Elle a à peine trois mois. Elle marche à travers les flammes et les cadavres carbonisés. Soudain, devant Nelweene, apparaît un grand et énorme mur de flamme l’empêchant de continuait sa route. Nelweene a peur, elle ferme les yeux tout en s’allongea par terre toute tremblante et se met à pleurer et à gémir. Dans ses pleur elle bredouiller plein de mots incompressibles tel que « snif… maman…je…beuh…querrrr…snif… » Elle toussait. Puis, elle entendit quelque chose la survoler. Elle ouvra les yeux et derrière l’immense mur de flamme qui se dressait devant elle, elle y apercevait une silhouette. La silhouette était de couleur noir et sur elle il y avait deux points rouges. Elle voyait deux grandes ailes noires en forme de chauves-souris dépassait du mur de flamme. Puis, cette silhouette se rapprocha d’elle. Elle déploya ses elle et fonça sur Nelweene. Nelweene eu beau courir, cela ne lui servit à rien, elle était trop petite et ses pattes qui souffrait de la chaleur la faisait ralentir. Puis, la grande silhouette noire l’attrapa avec ses pattes arrière. Nelweene pris de panique lui mordit la patte arrière droite. L’immense silhouette lâcha Nelweene ! Nelweene est encor en l’air et dessous elle se trouve les flammes.
-« non ! Nooon ! criait Nelweene pendant qu’elle était en l’air. AAAAAAAAH ! Nooooooooooon !! »
Soudain, Nelweene se réveilla. Elle se leva brusquement sur ses quatre pattes. Elle se mit à crier. Coralie fut réveillée en sursaut ! Elle regarda Nelweene qui était en train de crier dans tout les sens en lui disant :
-« hé, Nelweene, s’il te plait, arrête de crier comme ça, il y en a qui dorme ! » dit Coralie.
-« haaaa ! C’est horrible !! C’est horrible !!! »
-« quoi ?! Qu’est ce qui est horrible et arrête de crier ! »
-« haaaa ! Haaaa ! Haaaa ! » Criée Nelweene.
-« hm…Nelweene ! NELWEENE ! »
-« haaaa ! »
Demona entendait les cris mais d’un seule coup, plus rien. Il n’y avait plus aucun bruit. Le dernier son que Demona avait entendu était « baf » ! Mais après cela, plus rien. Demona rentra dans le trou et regarda. Nelweene était assise sur son derrière pendant que Coralie était devant elle, la patte en l’air. Elle avait mit un coup de patte à Nelweene pour la calmer. Demona s’avança pour voir de plus près et pour demander à Coralie qu’est ce qui c’était passe. Demona regarda Nelweene. Nelweene grogna, poussa Demona et partit en courant. Demona trébucha en arrière. Coralie s’avança vers Demona :
-« huuun ! Demo-Demona, sa va ? »
-« mais oui, mais oui, sa va. Ne t’occupe pas de moi. »
Puis Demona se leva et sortit du trou avec Coralie. Demona secoua ses ailes et dit à Coralie :
-« écoute, pou l’instant le plus important, c’est de retrouver Nelweene, séparons nous. »
-« hum…mais… oui, d’accord ! »
La démone et Coralie se séparèrent pour avoir plus de chance de retrouver Nelweene. Demona se mit à courir en direction de la rivière et Coralie en direction d’un champ.
-« pour vu qu’elle ne se soit pas mis dans le pétrin comme elle c’est si bien le faire. » dit Demona tout en courant.
Cependant, Nelweene courait toujours ! Elle courait à travers un immense champ de fleurs. Dans le ciel bleuté de l’après-midi volaient plein d’oiseaux aux ailes brillantes comme de l’or. La ou Nelweene mettait les pattes, les papillons sortaient de leurs cachettes ! Puis, elle arriva vers une rivière. Elle s’assit sur une des pierres qui bordait cette magnifique petite rivière. Dans cette rivière nageait plein de petits poissons aux écailles argentées. Nelweene regarda son reflet dans l’eau.
-« ha. Qu’elle idiote je fais ! Pourquoi moi ? Pourquoi moi et pas quelqu’un d’autre ? Je n’ai rien fait de mal, je n’ai rien fait pour mériter cela, j’étais si petite… pourquoi ? Pourquoi ? » Dit Nelweene.
Puis, à coté du reflet du visage de Nelweene, apparut un autre visage. Nelweene se retourna d’un seul coup et vit un petit louveteau. Ses yeux étaient bleu marines et sa belle fourrure soyeuse et toutes douce était grise. Le bout de ses pattes était blanc. Il regarda Nelweene puis il regarda l’eau bien fraiche de la rivière. Puis, il regarda de nouveau Nelweene, la langue pendante, puis, il commença à faire demi-tour. Nelweene le regarda et comprit qu’il voulait boire mais sa présence le gêné ! Alors, Nelweene lui dit :
-« hum… hé, petit ! Tu… tu veux boire ? »
Le petit avança tout doucement vers Nelweene avec prudence.
-« hm… n’est pas peur ! Je ne te ferais aucun mal ! Allez, viens ! »
Le louveteau se trouvait maintenant aux cotés de la louve blanche. Il la regarda, pencha la tête tout en gardant un œil sur la louve. Puis il commença à boire l’eau bien fraiche de la rivière abondante. Il prenait le temps de bien dégusté chaque gorgé qu’il prenait avant de l’avaler. Il ne semblait pas avoir bu depuis un petit moment. Puis, Nelweene lui dit :
-« hum… dit moi, quel âge as-tu ? Quel est ton nom ? Et que fais tu là tout seul ?
Il regarda Nelweene tristement, baissa les oreilles et dit tout bas :
-« ma mère est morte. »
-heu ?! Oh, je suis désolée, je ne le savais pas… »
-« elle a était tuée… par de grande bestiole noir… aux yeux rouge... »
Nelweene se sentait coupable d’avoir posé cette question mais elle était bien surprise, c'est alors qu'elle dit :
« Une bestiole noir aux yeux rouge? heu!! je veux dire... ».
Puis, le louveteau reprit :
-« et je m’appelle Mirou. »
-« ha. Et bien, bienvenu dans la famille Mirou ! » Dit Nelweene
-« quoi ?! » s’écria Mirou.
-« bah quoi ?! Tu ne veux pas faire partit de la famille ? »
-« heu… non, non, non ! Ce n’est pas çà ! C’est juste que, j’étais un petit peu surpris. Enfin voilà, c’est tout. »
-« bon, allez Mirou, viens, suis moi ! »
-« mais on va où ? Demanda Mirou.
-« heu, on va rejoindre des amis ! » Répondit Nelweene
-« Des amis à toi ? Super! »
Et tout deux marchèrent vers la forêt là où Nelweene avait trouvé le trou pour passer la nuit. Cependant, du coté de Demona et de Coralie, les recherche n’avait servit à rien. Elles avaient arrêté les recherches à cause de la fatigue. Elles ne savaient pas où était Nelweene ! Demona et Coralie c’était réunis dans le trou pour parler et pour se reposer. Mais quand elles furent dans le trou elles aperçurent des graphismes et des dessins sur les murs les dessins étaient mis de manière à raconter une histoire. Puis, Demona vit que le trou se prolongeait. Il était très long, Demona, accompagné de Coralie, alla explorer le trou. Plus elles avançaient dans ce trou, plus le trou devenait sombre et il avait plus de mal à respirer. Puis, elles arrivèrent dans une grande sale ! Elle était recouverte de béton et sur ce béton ce trouver encore plein d’autre dessins. Coralie avança et s’exclama :
-« wouaw ! C’est magnifique ! Regarde ses détailles. Personne ne peut faire une chose pareille ! C’est incroyable, je me demande qui c’est qui a pu bien faire tout çà ! »
Demona regardait tout les motifs. Sur certain mur, se trouvait dessiné des loups ayant des ailes noir comme les chauves-souris. C’étaient des démons. Ils craché le feu et était en position d’attaques ! Et, en face de ses démons, se trouvé de grande bestioles. Elles se tenaient debout avec de pattes et ses deux autre pattes leurs servait à tenir des choses. Demona regarda bien et elle dit à voix basse :
-« la guerre entre les démons et les hommes. »
-« quoi ? » demanda Coralie.
Elle arriva aux cotés de Demona et dit :
-« ah ! C’est beau. Cela signifie quelque chose tu crois ? Mais dit moi, tu sais ou nous sommes ? »
Demona leva la tête en posa sa patte sur un dessin en forme de pattes de loup.
-« je ne suis pas sure… mais je crois… que nous sommes dans un sanctuaire. »
-« hum ?! Un sanctuaire ? Qu’est ce que c’est ? » Demanda Coralie.
Demona dit tout en regardant d’autres signes.
-« un sanctuaire. Un sanctuaire était un endroit ou d’étranges créatures qui marchaient sur deux pattes pratiqué des cultes ancestraux. »
-« ha ? Donc c’est ça, un sanctuaire ? Mais alors ou sont ses étranges créatures à deux pattes ? »
-« on dirai bien qu’elles se sont fait attaqué par des démons. »
-« des démons…des démons ?! Tu veux… tu veux dire, tes ancêtres ?!
-« oui, il y a mille ans, dans une contré lointaines un virus commença à apparaître sur terre et infesta quelque loup qui se trouvé dans la région. Ses loups donnèrent naissances à d’étranges créatures, des sortes de loups tout noirs aux yeux rouges avec des ailes en forme de chauve-souris comme le diable. Puis, en grandissant ses créatures surnommé les serviteurs de Satan « les démons » s’attaquèrent aux humains et les tuèrent. Des cités furent écrasées, des villages et des villes entièrement brulées, les démons continuèrent cette marche destructrice jusqu'à destruction de la race humaine. Voila la raison de la disparition des humains. »
-« ha. Je vois. »
-« Et je pense qu’elle est semblable à ce qui c’est passé ici ! Les humains du sanctuaire ont du être attaqués par les démons et tous ont était tués. »
Coralie regarda les signes puis elle se tourna brusquement vers Demona :
-« mais, il y a une chose que j’ai du mal à comprendre ! »
-« hum ? » Fit Demona.
-« oui, regarde ses insignes, ont dirai que les humain avait déjà tout prévu. » Dit Coralie.
-« heu ?! Qu’est ce que tu veux dire Coralie ? » Demanda Demona.
-« hé bien, regarde tout ses signes, c’est l’histoire de la bataille entre les hommes et les humain qu’il y a eu lieu ici. Comme si les humains savaient que cette bataille allait se produire. A moins que, il eu resté des survivant ! » Supposa Coralie.
-« des survivants ?! Cela m’étonnerait beaucoup. Mon peuple n’est pas du genre à laisser des survivants, même s’ils devraient mourir jusqu’au derniers, ils auraient continuait leurs marche jusqu’a ce qu’il n’y est plus aucun humain en vie ! » Répondit Demona.
-« ha ?! Je vois… » Dit Coralie.
Puis, Demona aperçu dans l’ombre un autre petit passage. Il semblait mené encore plus bas sous terre. Sans prévenir Coralie et la laissant toute seul sans que celle-ci sans aperçoit, Demona entra dans se trou. C’était difficile car le trou était très étroit et il faisait noir. Quand elle arriva à la fin du trou, elle en sortit. Et de loin, dans l’ombre, se trouvait des points lumineux. Demona s’avança de plus près. Les points lumineux n’était que de simple torche allumé avec du feu attaché sur de grand bâton haut de un mètre cinquante posait contre le mur. Il y avait quatre torches. Et au milieu de la sale, se trouver une grande planche de bois. Demona s’approcha de cette mystérieuse planche de bois et sur cette planche, se trouvait un corps. Un corps de démon. Celui-ci était mort depuis longtemps. Des démons avait du déposer son corps ici. Mais pourquoi ? Pourquoi ? Car les démons laisser toujours les corps mort d’autres démons abandonnés sur leurs lieux où ils avaient trouvé la mort. Ils mettaient les corps de démons sous terre ou dans un sanctuaire que si ce démon était important. Donc, Demona en déduit que ce démon là devait être très important pour que son corps soit mis dans un sanctuaire. Puis, Demona entendu un bruit. Il venait d’un autre trou qui se trouvait devant elle. Puis dans l’ombre de se trou, apparut plein de point rouge brillant. Demona recula d’un pas. Puis de ce trou sortit des démons. Demona se retourna brusquement et courra vers le trou qui menait à Coralie. Mais devant ce trou se trouvait d’autres démons. Demona était encerclé par une horde de démons. Tous s’assirent sauf Demona qui resta debout. Puis, un démon s’avança, un démon différent des autres. Il était deux fois plus gros et plus fort, ses ailes étaient dix fois plus grandes que les autres et ses yeux encore plus rouges. Sa fourrure était noire et recouverte d’une grande lignée de lames très tranchantes. Ses griffes étaient deux fois plus longues que des griffes d’un démon normal. C’était le maitre des démons. Comment ce fait il qu’il soit autant différent des autres démons ? Il s’approcha de Demona et lui dit :
-« bienvenu Demona. Te voila parmi les tiens. Seulement, nous les démons, nous nous sommes demandé pourquoi as-tu mis tant de temps à nous rejoindre ? » Dit le maitre des démons.
-« hum, crois tu que je vais te répondre ? Est ce que je te demande pourquoi tu es si différent des autres démons ? Hein ? »
Le maitre des démons s’avança vers Demona et lui dit :
-« tu veux le savoir ? Contemple mon passé »
A ses mots, Demona se sentit perdu dans ses pensé, elle s’écroula au sol.
la suite prochainement. . .