La saint valentin approchait, et Pongo et Perdita avaient eu pour idée une mission impossible : Réussir à faire garder la totalité de leurs chiots pour quelque jours par différents personnages, sérieux et bénévols, d’animation source, afin de passer quelque jours tranquille en amoureux. Impossible ? finalement, c’est ce qu’on pensait. En effet, plusieurs grands cœurs se sont autoproclamés nounou à travers les différents mondes. Pourtant, la veille même de la saint valentin, début de leurs petites vacances, 5 chiots restaient à placer et plus personne ne se proposait…
Chapitre 1 : On va bien s’amuser !
Nos deux dalmatiens faisaient les cent pas dans le salon. Tout du moins, les 101 pas. Evidemment leur seule préoccupation depuis quelque semaines était de placer tous leurs rejettons pour passer quelque jours en amoureux. Tout deux soupiraient de voir leurs petits, Patch, Pepper, Penny, Bijou et Lucky sans personne pour les garder. D’ordinair ils adoraient regarder leurs petits se chamailler joyeusement dans leurs pattes. Mais si personne ne se désignait pour les aider au dernier moment, ils savaient qu’ils ne pourraient pas partir en vacance. Pongo, ésperant encore, relança un appel d’urgence…
Pendant ce temps dans la forêt du grand prince, deux petits faons s’ennuyaient. Bambi, le petit garçon du prince, et Féline, son amie depuis la naissance, donnaient des coups de sabots dans à peu près tout ce qui se trouvait sur leur passage.
-« Je m’ennuie ! » s’exclama Bambi. « C’est incroyable comme parfois on peut s’amuser comme des fous, et le lendemain, reproduir les mêmes jeux, et les trouver lamentables. » Sur ce, il s’affaissa dans l’herbe.
-« Le petit prince deviendrait-il exigeant ? » lui répondit Féline de sa voix rieuse. « C’est normal de s’ennuyer, il y a des jours avec et des jours sans. Malgré tout, je suis bien obligée d’admettre que les jeux qui me semblaient si drôles hier, ne me donnent ni chaud ni froid aujourd’hui. Qu’est-ce qu’on pourrait bien faire ? »
Alors que le silence s’était à nouveau installé entre les deux amis, un battement d’ailes se fit entendre. Il s’agissait de Maître hibou, sage oiseau conseiller du grand prince, qui s’en revennait semblait il d’un long voyage. Tant qu’à s’embêter, Bambi l’interpella pour lui demander des nouvelles du monde extérieur.
-« Cher enfant je n’ai pas le temps, je me repose près de vous 5 minutes et je dois aller prévenir le grand prince que Pongo et Perdita ont lancés un appel d’urgence pour garder leurs cinq chiots d’ici demain. Apparemment, l’information était passée oûtre notre forêt. Je doute fort que cela intéresse le grand prince déjà très occupé, mais c’est mon devoir d’aller lui annoncer. »
C’est alors que le petit faon eut une idée. Une bonne idée ? ça, c’était à en douter… Car il réagit très vite, fit un clin d’œil à son amie et avertit maître hibou que son père était déjà au courant.
-« Déjà au courant tu dis ? Mais dans ce cas, il me faut tout de même aller le voir pour me tenir au courant de son avis et… »
Bambi le coupa :
« C’est inutile ! il m’a déjà fait part se sa décision, en raison de son travail trop prenant, c’est moi et Féline qui garderont les petits. »
La petite Féline le regarda stupéfaite sans pour autant le contredir. Elle avait bien envie de savoir ce qu’il avait en tête.
Le hibou fit les gros yeux, (ce qui ne se vit pas énormement vu la grande taille de ces derniers), mais décida de ne pas se poser de questions. Il était vieux, fatigué du voyage, et n’avait aucune envie de fâcher le grand prince en allant l’affubler de nouvelles qu’il savait déjà depuis longtemps. Il saluat les enfants, et reparti à contrecoeur vers le pays des deux chiens.
Féline en profita pour gronder son ami : -« Je pense que c’est inutile de te préciser que tu fais une bêtise, Bambi ? tu sais pertinemment que ton père n’a nullement ouïe dire de ces ptits chiots, et tu vas me demander de garder le silence et de t’aider, en prime ! »
Bambi baissa un peu la tête : -« Mais, Féline, on ne risque pas de s’ennuyer avec ces petits, penses à tous les jeux qu’on pourra faire nous 7 ? d’autre part, j’ai mes bois, maintenant. Je ne pense plus avoir besoin de l’avis de mon père pour aider autruie. »
Retour à la ferme du cerisier :
Le vieil oiseau venait d’annoncer l’heureuse nouvelle aux parents. Les petits allaient être entre de bons sabots, et eux, allaient passer une merveilleuse saint valentin l’esprit tranquille ! ils proposèrent au maître hibou de passer la nuit à la ferme. Proposition qu’il accepta bien volontiers en raison de l’heure tardive et de ses articulations qui le faisaient souffrir. Pogo se réjouissait d’aller prévenir ses cinq petits. Quelque jours en forêt lorsqu’il fait beau, ils allaient adorer !
Pongo :-« Les enfants ? j’ai une bonne nouvelle ! demain matin vous partez dans une belle forêt enseoleillée avec plein de petits animaux chez le grand prince lui-même ! »
Les enfants semblaient aussi heureux qu’impressionnés.
Bijoux : -« Papa ? est-ce qu’il aura une couronne ? »
Patch :-« Ouai, et des dizaines de serviteurs ? »
Pongo :-« Hahaha, ce n’est pas ce genre de prince, les enfants. Mais croyez moi, il mérite bien ce nom. Et puis, il a mieux ! il a un jeune fils à peine plus agé que vous ! vous pourrez vous amuser ! »
Que d’agitations dans le salon. Pongo et Perdi parlaient de l’organisation des belle journées qu’ils allaient passer, tandis que les chiots, exités, sautillaient partout en s’imaginant déjà dans le bois. Ils s’amusaient à se faire peur en parlant de grands méchants loups, mais ils savaient bien que ces canidés là n’habitaient pas ces forêts là. Bientôt ce fut l’heure de dormir, pour les grand comme pour les petits. Le lendemain matin, jour de la saint valentin, il faudrait accompagner les chiots dans la forêt avec monsieur hibou et la journée en amoureux pourrait commencer…
Lorsque les doux rayons du soleil vinrent chatouiller les yeux pourtants fermés du hibou, qui y était très sensible, il s’éttira et quitta son douillet nid de paille qu’il s’ était aménagé dans la grange. Il s’apprêtait à attendre un peu que ses accompagnateurs ne se réveillent, mais ils n’avaient , eux non plus, pas perdu de temps. Car aussitôt il vit sortir Pongo et sa femme, souriants, et les cinq petits qui suivaient, baillants.
-« Bonjour la belle petite famille, vous avez bien dormi j’espère ! allons, partons, la route est un peu longue. Suivez-moi ! »
Et tout le monde se mit en route gaiement.
Maître hibou avait pris quelque précautions en disant que la route était longue, pour s’assurer que les dalmatiens prendraient beaucoup de repos. En réalité le voyage ne fut pas si grand puisqu’ils arrivèrent vite à l’orée de la fôret du grand prince, où Féline et Bambi les attendaient impatiemment.
-« Qu’ils sont mignons ! s’exclama la jeune faon de loin. Mais ça ne pardonne pas ton mensonge Bambi ! »
Lorsque tout ce petit monde arriva face à face, Perdita demanda poliement à voir le grand prince mais Bambi lui répondit avec assurance que celui-ci était en déplacement pour la matinée, et que lui et son amie étaient responsables des petits dalmatiens.
Quelque mots s’échangèrent entre les chiens et les petits cervidés, mais déjà les enfants voulaient jouer. Devant tant de complicité, Pongo et Perdi décidèrent de ne pas s’attarder plus longtemps et de laisser leurs petits profiter pleinement de la forêt avec leurs nouveaux guides. En toute sécurité car, ils le savaient, la chasse n’avait pas lieux au printemps.
Chapitre 2 : La grande chasse
Maître hibou, voyant tout le monde partir, s’envola lui aussi vers la prairie. Bambi, se rappelant qu’il fallait maintenant assumer son mensonge jusqu’au bout, l’interpella :
-« Ho, maître hibou, allez-vous voir mon père dans les jours qui suivent ? » lui lança t’il inquiet.
-« Non, pas avant la semaine prochaine, je suis très occupé par les différents évènements du printemps dans toute la forêt ! les petits qui naissent, les parents débordés, les problèmes de voisinages…(sa voix s’estompa au fur et à mesure qu’il s’éloignait)… »
Le petit faon se réjouit de cette réponse qui lui permettait de jouer l’esprit tranquille. Il n’y avait qu’à faire attention à ne pas croiser le grand cerf. Il se présenta donc à ses nouveaux amis, déjà ravis. Une petite voix vexée se fit entendre :
-« Ben, et moi ? si tôt que tu as de nouveaux amis, je n’existe plus ? » s’indigna la belle Féline.
Le jeune prince, gêné, remédia vite à cette erreur en présentant Féline comme la meilleur biche et amie du monde. Ce qui la fit beaucoup rougir.
-« Waaw..j’aimerais bien qu’un petit chiot me parle comme ça un jour » dit Bijou rêvassant.
-« Tsss… les filles et leurs fantasmes, je te jure ! je m’appel Patch ! le plus beau des chiots dalmatien. Chez moi, on m’appel le prince de la ferme des cerisiers et je… » Patch fut coupé par Pepper.
-« Ho bah il est gonfflé celui là ! ne l’écoute pas Bambi, il aime bien plaisanter, c’est juste notre frère ! pas un prince comme toi ! »
-« Hé bien pendant les jours que l’on va partager ensemble, j’aimerais que vous me considéreriez plus comme un ami que comme un prince. »
Les chiots affichèrent un joli sourire et se présentèrent tour à tour de leur adorable petite voix :
-« Moi, c’est Penny ! on dit de moi que je suis vive d’esprit. Mais moi, j’aime surtout m’amuser. »
-« Patch, je vous ai déjà dit mon nom tout à l’heure. Vous me reconnaîtrez avec mon œil noir ! »
« -Je m’appel Lucky, je suis le plus chanceux de la famille. Je suis le dernier né d’une portée de quinze ! »
-« Bijou, je m’présente même en faisant la révérence ! je suis née avec ces jolies tâches autour de mon cou qui forment un collier. »
-« Moi, c’est Pepper. Je suis un bon ami, le meilleur pour trouver des jeux très amusants en tout cas ! »
Pour leur premier jeu, les deux faons décidèrent de faire découvrir la forêt à leurs nouveaux amis en entamant une course endiablée à travers le forêt. Féline, qui n’avait pourtant rien à voir dans cette histoire, resta plutôt à l’arrière de la petite troupe. Elle avait quelque remords, malgré tout, en cachant la vérité au grand prince, elle mentait elle-même un peu. Elle ne se détendit qu’en voyant les grimaces irrésistiblement drôles de Pepper, qui courait maintenant à côté d’elle. Après tout, pourquoi serait-elle la seule à s’en faire ? la journée s’annonçait pleine de bons moments.
Bambi courait plus vite que ses petits hôtes, malgré tous leurs efforts pour maintenir le rythme . Le petit faon stoppa pourtant sa cavalcade, Patch et Lucky se cognèrent dans ses pattes.
-« Hey, préviens quand tu t’arrêtes ! » couinèrent les chiots se massant la tête.
Il s’excusa alors, pretextant ne pas avoir l’habitude de si petits amis. En réalité il s’agissait juste d’une maladresse de sa part, étant donné qu’il avait des amis lapin et putois.
-« C’est bien de courir ensemble, mais si on faisait un nouveau jeux maintenant ? » demanda Penny.
-« Moi, j’ai une idée de génie, les gars… tous sur Bambi ! » s’écria Pepper en riant.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le jeune prince se trouva recouvert de 5 petits chiots l’embrassant et le mordillant. Féline, elle aussi, pris part au jeu un peu fou et chatouilla le ventre de son camarade. Que d’éclats de rires dans la forêt, aujourd’hui ! Certains animaux alertés par le bruit, sortirent même de leur cachette. Il aurait mieux fallu ce jour là que n’importe quel animal autre que dame faisan s’approche. Toujours stressée, apeurée et surtout friande d’histoires à propager, l’oiseau s’imagina que les chiens attaquaient Bambi et que Féline tentait de le sauver. Elle hurla de frayeur en décollant prévenir le grand prince : -« Ciel, des chiens de chasses attaquent les enfants ! »
Ceci ne fit qu’accentuer le rire des enfants, amusés de la situation.
-« Vous entendez-ça ? elle croît que nous sommes des chiens de chasse ! » s’esclaffa Bijou.
-« Oui, grrrr ! est-ce qu’on a l’air encore plus féroce, comme ça ? » plaisanta Penny.
Bambi répondit lui aussi en riant, mais il ne s’imagina pas que de si petits chiots pouvaient déjà avoir des dents aussi pointues. Il était herbivore et n’avait jamais vu que les dents de ses proches, plates aux bords doux.
-« Ho, j’ai une idée, écoutez moi tous ! et si on jouait aux chiens de chasse qui poursuivent les faons ? » proposa Patch.
Excités par l’idée, ses frères et sœurs répondirent en jappant joyeusement.
-« Attendez une seconde, je n’pense pas que ce soit une bonne idée. D’abord, je ne trouve pas ça très drôle, même pour faire semblant. Ensuite, on pourrait être vu ! » raisonna Féline, gênée.
-« Mais, Féline, je ne vois pas où est le problème, ce sera comme jouer à (attrapes moi) ! nos amis ne nous ferons aucun mal. Et puis pour ce qui est d’être vu, nous allons nous diriger vers la clairière. Papa n’y va jamais, il n’y a jamais de danger là bas. » lui répondit son ami avec assurance.
La jeune biche, agacée, préféra partir et la « chasse » commença. Les chiots se donnèrent à cœur joie pour poursuivre leur nouvel ami, Féline refusa de les suivre. Lorsqu’il s’en aperçu, Bambi eu quelque remords. Son amie était toujours de bon conseil et il le savait, au fond de lui. Mais sa petite fierté l’avait poussé à ne pas l’écouter. Bientôt, il se mit dans la peau du gibier poursuivit, et ses pates filèrent à une vitesse extrême à travers les bois. Les petits étaient bien courageux de le suivre aussi vite à travers un environnement qui leur était inconnu. Il fallait esquiver des branchettes, sauter par-dessus des racines, ne pas foncer dans un arbre…
Dame faisan, qui n’avait pas perdu de temps, trouva le grand prince et lui raconta tout :
« Grand prince ! ho, seigneur, venez en aide à votre petit ! il se fait attaquer par des chiens de chasses, près de la clairière, c’est affreux ! »
Evidemment, le puissant animal fila, en cachant son inquiétude, à la rescousse de son enfant. Pas le temps de se demander ce que faisaient des chiens de chasses dans la forêt au printemps, les histoires de chiens qui se sauvaient étaient fréquentes et un groupe aurait pu arriver dans le bois. Le rythme nerveux des claquements de sabots du prince dans la terre se faisait entendre à plus d’un kilomètre. Au-dessus de lui, des oiseaux s’envolèrent de leurs branches pensant qu’il y avait du danger.
Lorsqu’il vit les « chiens de chasse » de petite taille, au loin, poursuivant son fils, il galopa, effectua un formidable bond pour retomber devant les carnivores, leur barrant la route par une impressionnante ruade. Bijou, Penny, Patch Pepper et Lucky s’arrêtèrent net, bouche bée.
« -Les gars, ce fut un honneur de chasser avec vous » cette plaisanterie de mauvais goût venait de Pepper. »
Au moment même où le grand prince allait écraser les ennemis à la force de ses sabots, Bambi, qui s’était rendu compte de l’absence de ces derniers, arriva en trombe et s’interposa entre eux.
-« B…Bambi ? » Articula le grand prince. Il se remis à quatre pattes, regarda son fils, puis les chiens, et découvrit qu’il s’agissait de bébé. « Tu me dois des explications, fils. Et vite. » Il avait dit ces mots d’une voix si sèche que son fils, apeuré de la colère du grand prince, baissa la tête avant de répondre :
-« Papa, je… c’était juste pour jouer qu’ils me poursuivaient. Voici les chiots de Pongo et Perdita. Il leur fallait une nounou pour quelque jours, c’était urgent et Féline et moi on s’ennuyait… »
A aucun moment l’expression du grand prince ne fit place à l’étonnement et il afficha même une mine de plus en plus colérique.
-« C’est maître hibou qui s’occupe des affaires étrangères et la seule et unique raison pour laquelle je n’ai pas été prévenu de ça, c’est parce que tu lui as menti, c’est bien ça ? »
Le jeune faon acquiesça, se sentant rougir de honte. Les petits chiots se blottirent gentiment contre ses pates pour l’aider à mieux vivre cette terrible dispute. Il reprit :
« Bambi…je ne sais ce qui me déçoit le plus. Que tu aies pris une telle décision sans m’en parler, et pire encore, en essayant à tout prix de me cacher la vérité, ou bien que tu aies accueilli ces chiots uniquement parce que tu t’ennuyais et pas un seul instant dans la pensée d’aider Pongo et Perdita… Ce n’est pas comme ça que doit penser un prince. Je suis extrêmement fâché contre toi. Mais j’ose quand même te demander ce qui t’es passé par la tête. »
Bambi articula malgré la lourdeur qu’il ressentait dans sa gorge et les larmes qui lui montaient :
-« Je me croyais assez grand pour être responsable de ces chiots et pour prendre la décision, c’était une grosse erreur de ma part… Féline a essayé de me prévenir mais »
-« Féline est-elle prince ? non ! et pourtant elle en a tout le bon sens. Ces chiots ont failli se faire tuer par ta faute, tu te sent toujours aussi responsable ? » le coupa t’-il en élevant fortement la voix.
Cette fois le jeune faon pleurait.
La voix du grand prince se radoucit quelque peu histoire de ne pas effrayer les petits innocents :-« Il y a une énorme différence entre se sentir responsable et l’être, Bambi. Tu n’as jamais été aussi inconscient, tu changes mon fils. Tu arrives à un âge où on désirerait tant agir tel un adulte, qu’on en oublie dangereusement qu’on en a pas encore la maturité. J’imagine qu’il est trop tard pour ramener ces petits, amènent les donc à la grotte, ils dormiront avec nous.
S’imaginant que la colère du prince était passée, les enfants cessèrent de trembler et Bambi sécha ses larmes. Ils suivirent le grand prince sur le chemin de la grotte. Tous se détendirent quelque peu.
Une dernière fois, le père du petit faon se retourna et annonça solennellement :
-« Les fautes de l’adolescence ne doivent pas rester impunies sous prétexte qu’elles surviennent à cause d’un changement, mon fils. Un prince se doit de se raisonner en toute situation. Je ne sais combien de temps ces chiots doivent rester, mais tu devras, comme tu l’avais si bien planifié, t’en occuper sans mon aide. A partir de demain je ne t’accorderai aucun soutient dans ta tâche. Ainsi tu te rendras compte de l’ampleur de cette bêtise. »
Epilogue :
Bambi s’en est finalement très bien sorti avec ses 5 petits compagnons. Penny, la plus sage, l’aidait à calmer ses frères et sœurs et faire reigner l’ordre quand cela s’imposait, Lucky, biensur, leur portait chance, Patch animait les journées, et Pepper inventait des chansons avec Bijoux. Mais tous ensemble, grâce à la leçon qu’a reçu Bambi, ne feront plus jamais d’acte iréfléchis.