Eyldon : ne pas dépasser les frontières du royaume !
="" style="FONT-FAMILY: "> : Et rentrer avant le couché du soleil !
Nia : ils connaissent leurs leçons Mohatu… Je pense qu’ils peuvent y aller.
Nia fit un jeu de sourcil pour arracher la réponse de force à son époux dont le visage sembla se remplir d’inquietude à l’idée de devoir donner une réponse positive. Tout le monde scruter le moindre signe d’approbation sur le visage du monarque qui préférait y réfléchir à deux fois avant de donner son feu vert… Mais la pression était trop forte, de voir ces petites têtes avec des yeux de lionceau battu étaient insuportables… Finalement Mohatu fit un sourire et un mouvement positif de la tête qui fit bondir de joie les trois lionceaux ! Ils crièrent en cœur un « merciiiii « avant de se sauver en courant pour descendre les marches et aller s’amuser plus loin dans le royaume. Le roi les suivit du regard avec beaucoup d’appréhension . Nia vint se frotter à lui, mais quelque chose n’allait pas, elle le ressentait… Mohatu était bien trop inquiet, ce n’était pas normal. La lionne observa le mâle qui tentait encore d’apercevoir ses fils déjà loin, et finit par lui demander.
Nia : Mohatu ? Que se passe t-il… Tu as l’air inquiet ?
Mohatu : Ne devrais-je pas l’être en voyant mes fils grandir… Mes précieux fils grandir sans même que je ne puisse le voir réellement.
Nia : - rire – Tu es trop père poule, tu devrais les laisser un peu respirer. Et n’envois pas Zuzu les espionner pendant que j’ai le dos tourner.
Cette dernière phrase décrocha un sourire au monarque qui frotta amoureusement sa tête à celle de sa compagne. Puis Nia, après lui avoir lancé un dernier regard, s’en retourna pour rejoindre les autres lionnes et passer le reste de la journée à se prélasser au soleil. Mohatu la regarda partir, puis se tourna dans la direction qu’avaient pris ses fils pour partir… Nia n’avait pas poussé plus loin la conversation, et pourtant elle ne s’était pas trompée, il y avait bien autre chose qui tracassé au pter" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: center">Nia : ils connaissent leurs leçons Mohatu… Je pense qu’ils peuvent y aller.
Nia fit un jeu de sourcil pour arracher la réponse de force à son époux dont le visage sembla se remplir d’inquietude à l’idée de devoir donner une réponse positive. Tout le monde scruter le moindre signe d’approbation sur le visage du monarque qui préférait y réfléchir à deux fois avant de donner son feu vert… Mais la pression était trop forte, de voir ces petites têtes avec des yeux de lionceau battu étaient insuportables… Finalement Mohatu fit un sourire et un mouvement positif de la tête qui fit bondir de joie les trois lionceaux ! Ils crièrent en cœur un « merciiiii « avant de se sauver en courant pour descendre les marches et aller s’amuser plus loin dans le royaume. Le roi les suivit du regard avec beaucoup d’appréhension . Nia vint se frotter à lui, mais quelque chose n’allait pas, elle le ressentait… Mohatu était bien trop inquiet, ce n’était pas normal. La lionne observa le mâle qui tentait encore d’apercevoir ses fils déjà loin, et finit par lui demander.
Nia : Mohatu ? Que se passe t-il… Tu as l’air inquiet ?
Mohatu : Ne devrais-je pas l’être en voyant mes fils grandir… Mes précieux fils grandir sans même que je ne puisse le voir réellement.
Nia : - rire – Tu es trop père poule, tu devrais les laisser un peu respirer. Et n’envois pas Zuzu les espionner pendant que j’ai le dos tourner.
lus au point le roi. Il plissa les sourcils et remonta ses joues… Il allait devoir prendre sur lui pour ne pas gâcher cette journée importante pour ses lionceaux, il devait leurs prouver qu’il avait confiance en eux. Mais cela était signe d’amertume pour Mohatu, car c’était un pas de plus pour ses fils vers le monde, ils commençaient doucement à prendre leur autonomie, et cela les éloigner malgré eux de leur père… Du moins c’est ce que ce dernier pensait. Mais que ne ferait pas un père pour ses fils ? Ils étaient les plus belles choses qu’il lui était arrivé, les prunelles de ses yeux. Dans un long soupire, il fini par décrocher du regard et à retourner à ses occupations avec toujours une peur au ventre, et ce jusqu’au couché du soleil. Pendant ce temps dans la savane, trois boules de poil s’amusent joyeusement ! Ahadi s’amusait à grimper dans les arbres et à sauter de branche en branche, Dembe lui, il essayait de suivre son grand frère mais impossible de grimper sur ce fichus arbre… Alors qu’Eyldon dans des pensées d’optimisme observait avec grand interêt une abeille qui butinait une fleur. C’était nouveau pour eux de s’amuser tranquillement, sans être sans cesse reprit par les adultes sur leurs manières de jouer, de se tenir ou de parler. Là était synonyme de liberté et comme dit précédemment d’un début d’autonomie… Mais la fougue et l’innocence de la jeunesse, nous font faire des choses que l’on regrette par la suite.
Ahadi : si on jouait à cache cache ?!
Dembe : ouaiiiiis !! Lion compte pas !
Ahadi : Lion compte pas !!... Eyldon t’as pas dis « lion compte pas « , c’est toi qui compte !
Eyldon : ………….. Ben voyons. Bon allez vous cacher vite !
Eyldon se mit contre l’arbre et commence son décompte pendant que dans une excitation générale, ses deux frères courraient dans tous les sens pour se trouver une cachette, ou plutôt LA cachette qui fera qu’Eyldon sera obligé d’abandonner ses recherches et de déclarer ainsi l’un de ses frères gagnant du jeu. Ahadi lui fit ce qu’il savait faire de mieux, c'est-à-dire grimper dans les arbres ! Le lionceau usa de ses griffes et de son agilité pour grimper échelon par échelons et arriver le plus haut possible dans son ascension. Une fois fait il se stabilisa sur une branche et ricana doucement en attendant que le décompte sois fini. Dembe lui s’engouffra dans les hautes herbes et il grimpa sur un rocher, ainsi il pourrait entendre plus pour ses fils vers le monde, ils commençaient doucement à prendre leur autonomie, et cela les éloigner malgré eux de leur père… Du moins c’est ce que ce dernier pensait. Mais que ne ferait pas un père pour ses fils ? Ils étaient les plus belles choses qu’il lui était arrivé, les prunelles de ses yeux. Dans un long soupire, il fini par décrocher du regard et à retourner à ses occupations avec toujours une peur au ventre, et ce jusqu’au couché du soleil. Pendant ce temps dans la savane, trois boules de poil s’amusent joyeusement ! Ahadi s’amusait à grimper dans les arbres et à sauter de branche en branche, Dembe lui, il essayait de suivre son grand frère mais impossible de grimper sur ce fichus arbre… Alors qu’Eyldon dans des pensées d’optimisme observait avec grand interêt une abeille qui butinait une fleur. C’était nouveau pour eux de s’amuser tranquillement, sans être sans cesse reprit par les adultes sur leurs manières de jouer, de se tenir ou de parler. Là était synonyme de liberté et comme dit précédemment d’un début d’autonomie… Mais la fougue et l’innocence de la jeunesse, nous font faire des choses que l’on regrette par la suite.
Ahadi : si on jouait à cache cache ?!
Dembe : ouaiiiiis !! Lion compte pas !
Ahadi : Lion compte pas !!... Eyldon t’as pas dis « lion compte pas « , c’est toi qui compte !
Eyldon : ………….. Ben voyons. Bon allez vous cacher vite !
et voir son frère arriver et l’éviter facilement, qu’il était intelligent ce petit ! Eyldon finit enfin de compter et se mit à la recherche de ses frangins. Malheureusement pour lui ce fut le vide total pendant prés de 10 minutes entières ! Du haut de son arbre perché Ahadi rigolait bien, et c’est d’ailleurs son manque de discrétion qui mit la puce à l’oreille de son petit frère ! Eyldon leva la tête et pointa l’autre lionceau de la patte d’un air satisfait.
Eyldon : trouvé !!
Ahadi descendit et attendit au pied de l’arbre qu’Eyldon trouve Dembe, ce dernier attendait patiemment… 5 minutes plus tard, toujours rien, et Eyldon en avait assez de chercher en vain. Il décida alors de crier le nom de son frère en lui disant que la partie était finie et qu’il avait gagné ! Mais Dembe ne l’entendait pas de cette oreille, il resta tapis à l’ombre des hautes herbes jusqu’à ce qu’une sensation étrange l’envahit… Il n’arrivait plus à balancer sa queue, le lionceau se retourna et tomba nez à nez avec deux petites hyènes dont une avait la patte sur sa queue. Mais les deux mammifères n’eurent pas le temps de pousser plus loin la conversation que dans un moment de panique, Dembe hurla à la mort en bondissant du rocher ! Ses frères accoururent aussi vite qu’e des guépards pour voir ce qu’il se passait, ils trouvèrent leur petit frère, les pattes sur la tête en train de trembler comme une feuille devant le regard d’incompréhension des deux hyènes qui se regardèrent. Ahadi, intrigué, alla à leur rencontre pendant qu’Eyldon essayait de rassurer Dembe.
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Raaaw, j'adore toujours autant! Ca
fait plaisir de retrouver les trois Princes dans leur jeunesse ^^
D'ailleurs, j'en viens même à me demander si le cours de l'histoire
sera suivie ou changée en ce qui concerne l'héritier du trône.
Impatiente de lire la suite. Tu en prévois une, n'est-ce pas? ^^