Que pouvons-nous nous souvenir de notre petite enfance ? On dit que plus la vie est heureuse, et plus elle passe vite. Et bien la vie de nos trois héritiers a dû être très heureuse car elle est passée en un éclair, le tourbillon de vent que reprèsente le très fermé cycle de la vie nous ramène au printemps suivant, toujours sur les terres sacrées africaines de Prideland où les lions reignent en maîtres sur sa quasi-totalité. Le matin était levé depuis déjà pas mal d’heure, nous sommes aux alentours du déjeuné et pour preuve, beaucoup d’animaux pètraient tranquillement dans la savane sans savoir qu’au rocher de la fierté l’excitation était à son summum. Les lionnes revenaient de la chasse victorieuse, trainant derriere elles le corps sans vie d’un buffle adulte, trop vieux pour résister aux attaques sauvages de ces félines guerrieres dont les stratégies finement ficelées parviennent à leurs fins deux fois sur trois. Les lionceaux se jetèrent sur le gibier sans réellement attendre le feu vert des adultes qui ne purent que sourire devant l’appétit d’ogre de leurs enfants. Et pourtant, certains n’envisageaient pas de se remplir la pense tout de suite et passèrent directement aux bains pas toujours appréciés par ces jeunes bambins. Que ne ferait on pas pour la jeunesse, pour la prochaine génération qui sera nous l’espérons toujours, aussi bien ou meilleure que la précédente. Mais voilà que les lionnes avaient beau chercher entre ces boules de poils qui se grimpent les uns sur les autres, trois figures emblêmatiques de la terre des lions manquaient à l’appel. Nia, reine des lieux, décida de partir à la recherche de ses trois fougueux fils pensant savoir où ils se trouvaient. Et l’instinct maternel ne se trompe que très rarement, Eyldon, Dembe et Ahadi étaient tout trois aux abords de la grotte aux lions en train d’observer le paysage, et ils semblaient attendre quelque chose ! Tellement qu’ils devaient se contrôler pour rester en place, particulièrement Dembe et Ahadi qui étaient entrés dans une conversation d’aventures extraordinaires qu’ils pourraient vivre aujourd’hui alors qu’Eyldon les regardait en haussant les sourcils. Nia les rejoignit sans plus attendre, adressant des gestes tendres à chacun de ses fils avant d’entamer la discussion.

 

 

Nia : Les enfants, qu’êtes vous en train de faire ? Vous manquez le déjeuné.

 

Dembe : C’est aujourd’hui mère !! C’est aujourd’hui !!

 

Que pouvons-nous nous souvenir de notre petite enfance ? On dit que plus la vie est heureuse, et plus elle passe vite. Et bien la vie de nos trois héritiers a dû être très heureuse car elle est passée en un éclair, le tourbillon de vent que reprèsente le très fermé cycle de la vie nous ramène au printemps suivant, toujours sur les terres sacrées africaines de Prideland où les lions reignent en maîtres sur sa quasi-totalité. Le matin était levé depuis déjà pas mal d’heure, nous sommes aux alentours du déjeuné et pour preuve, beaucoup d’animaux pètraient tranquillement dans la savane sans savoir qu’au rocher de la fierté l’excitation était à son summum. Les lionnes revenaient de la chasse victorieuse, trainant derriere elles le corps sans vie d’un buffle adulte, trop vieux pour résister aux attaques sauvages de ces félines guerrieres dont les stratégies finement ficelées parviennent à leurs fins deux fois sur trois. Les lionceaux se jetèrent sur le gibier sans réellement attendre le feu vert des adultes qui ne purent que sourire devant l’appétit d’ogre de leurs enfants. Et pourtant, certains n’envisageaient pas de se remplir la pense tout de suite et passèrent directement aux bains pas toujours appréciés par ces jeunes bambins. Que ne ferait on pas pour la jeunesse, pour la prochaine génération qui sera nous l’espérons toujours, aussi bien ou meilleure que la précédente. Mais voilà que les lionnes avaient beau chercher entre ces boules de poils qui se grimpent les uns sur les autres, trois figures emblêmatiques de la terre des lions manquaient à l’appel. Nia, reine des lieux, décida de partir à la recherche de ses trois fougueux fils pensant savoir où ils se trouvaient. Et l’instinct maternel ne se trompe que très rarement, Eyldon, Dembe et Ahadi étaient tout trois aux abords de la grotte aux lions en train d’observer le paysage, et ils semblaient attendre quelque chose ! Tellement qu’ils devaient se contrôler pour rester en place, particulièrement Dembe et Ahadi qui étaient entrés dans une conversation d’aventures extraordinaires qu’ils pourraient vivre aujourd’hui alors qu’Eyldon les regardait en haussant les sourcils. Nia les rejoignit sans plus attendre, adressant des gestes tendres à chacun de ses fils avant d’entamer la discussion.

 

 

Nia : Les enfants, qu’êtes vous en train de faire ? Vous manquez le déjeuné.

 

Dembe : C’est aujourd’hui mère !! C’est aujourd’hui !!

="" style="COLOR: red; FONT-FAMILY: ">Ahadi : Hier père nous a dis que l’on pourrait aller nous promener seuls sur le territoire ! Tu te rends compte mère ? Sans personne pour nous surveiller !

 

Eyldon : Ce n’est pas pour autant qu’il faut en profiter pour faire des bêtises…

 

Nia : Quelle bonne nouvelle ! Mais Eyldon a raison, votre père vous donne sa confiance, ne le décevez pas.

 

 

Ahadi et Dembe firent un «  Ouiiiiiiiii «  tout en se sautant dessus pour s’amuser, alors que Nia fit une léchouille sur le crâne d’Eyldon allongé sur le sol, regardant les jeux de ses frangins. Lorsqu’elle les observait, son cœur ne pouvait que chavirait de plaisir… Ils étaient vraiment ses plus beaux trésors, et puis avec l’âge ils avaient chacun prit leurs personnalités et leurs physiques était plus distinct qu’à leurs naissances. Ahadi, le plus grand, avait ce pelage dorée qui faisait penser à la couleur du soleil et de grands yeux noisettes, c’était un lionceau imprudent, joueur et insouciant dont les muscles étaient déjà bien développés dû à ses incessants jeux casse-cou. Eyldon, le second, était lui aussi d’une couleur dorée mais plus clair avec des iris tirant vers le gris clair, ce petit était l’incarnation même de la philosophie avec un caractère très calme et il était déjà très mur pour son âge, au fond c’était plutôt lui qui prenait le rôle de grand frère. Et le petit dernier, Dembe, dont le pelage allait vers le brun plutôt similaire à celui de sa mère, une petite perle avec un début de narcissisme, ce lionceau était très soucieux de son apparence et avait un très bon feeling avec les lionnes, et il profitait souvent de cette situation. Les yeux de Nia brillaient telles les étoiles dans le ciel, elle était attendrie par les jeux puérils de ses fils alors qu’aux marches du rocher son mâle rentrait de sa ronde quotidienne. Eyldon fut le premier à le voir arriver et son réflèxe fut de se redresser immédiatement et de prévenir le reste de la petite troupe.

 

 

Eyldon : père est rentré ! 

 

Mohatu monta les marches et se retrouva devant ses enfants qui lui sautèrent tous dessus en émettant différents cris de guerre. Le roi se laissa tomber à la renverse tout en explosant de rire et en laissant ses fils l’attaquer de toute part sous le regard amusé de sa compagne. Pour le monarque, les relations père-fils étaient très importants et il privilégiait particulièrement les moments de complicité avec ses enfants. Si l’un d’eux devaient devenir roi un jour, ils fallaient qu’ils soient préparés à accomplir leurs devoirs. Au bout de quelques minutes de jeux enfantins, Mohatu se redressa avec Ahadi accroché à l’arrière de sa crinière, Dembe en train de lui mordiller la queue et Eyldon entre ses pattes. Une chose était sûre, la famille était heureuse, être père était un véritable bonheur bien que des fois ce n’était pas toujours facile. Et aujourd’hui était une étape difficile pour le roi, laisser ses enfants partir sans surveillance était presque impensable et pourtant, il fallait bien qu’ils décollent un peu du nid familial.

 

 

Ahadi : Père, tu nous as promis qu’on pourrait aller jouer aujourd’hui ! On peut y aller ?

 

Mohatu : … D’abord rappelez moi les règles à respecter ?

 

Dembe : Ne jamais parler à des inconnus ! 

 

Eyldon : ne pas dépasser les frontières du royaume !

 

Ahadi 

Mohatu monta les marches et se retrouva devant ses enfants qui lui sautèrent tous dessus en émettant différents cris de guerre. Le roi se laissa tomber à la renverse tout en explosant de rire et en laissant ses fils l’attaquer de toute part sous le regard amusé de sa compagne. Pour le monarque, les relations père-fils étaient très importants et il privilégiait particulièrement les moments de complicité avec ses enfants. Si l’un d’eux devaient devenir roi un jour, ils fallaient qu’ils soient préparés à accomplir leurs devoirs. Au bout de quelques minutes de jeux enfantins, Mohatu se redressa avec Ahadi accroché à l’arrière de sa crinière, Dembe en train de lui mordiller la queue et Eyldon entre ses pattes. Une chose était sûre, la famille était heureuse, être père était un véritable bonheur bien que des fois ce n’était pas toujours facile. Et aujourd’hui était une étape difficile pour le roi, laisser ses enfants partir sans surveillance était presque impensable et pourtant, il fallait bien qu’ils décollent un peu du nid familial.

 

 

Ahadi : Père, tu nous as promis qu’on pourrait aller jouer aujourd’hui ! On peut y aller ?

 

Mohatu : … D’abord rappelez moi les règles à respecter ?

 

Dembe : Ne jamais parler à des inconnus ! 

 



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Commentaires

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Derniers commentaires

11 Août 2008
Et voilà, deuxième fic lue!
Raaaw, j'adore toujours autant! Ca
fait plaisir de retrouver les trois Princes dans leur jeunesse ^^
D'ailleurs, j'en viens même à me demander si le cours de l'histoire
sera suivie ou changée en ce qui concerne l'héritier du trône.
Impatiente de lire la suite. Tu en prévois une, n'est-ce pas? ^^

07 Août 2008
France Fille
Luchadore, toutes mes félicitations ^^ Ta fan-fic est sublime !!!
Vivement la troisième partie :D

01 Septembre 2008
France Fille
super !!!




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