n'avais pas à me surveiller. Seul les lions mort peuvent voir les erants. Tant pis pour les lions trop curieux... car si un lion vivant parvient à capter l'odeur de la mort chez un autre lion sans le savoir, il n'a pas intêret à être curieux...
Sacha commença à avancer à l'Est, regard fixe. Le lion blanc avait disparu dans une brume pourssièreuse. Sacha suivait le sens inverse de l'errance du lion blanc... pour éré à son tour...
FIN
Fais mon ami, fais!Sacha haussa les épaules. Finalement ce lion blanc lui semblait maintenant insignifiant, comme tout les autres, banal. Comme il lui avait demandé, il se retourna, avança de septs pas de velours, et s'allongea. Il tendit l'oreille. Rien. Il se concentra. Rien. Seulement les grillons et les brouteurs de la savane. Vexer, il tourna la tête vers le lion inconnue et ronchonna:
-Qu'est-ce qu'il y a ? Je n'entend rien moi!
-Chut! Ecoute mieu... Et concentres-toi !
Un long silence envahi la plaine. Sacha r‚essaya de se concentr‚, mais non, absolument rien de perceptible.
-Et bien je n'enttend toujours rien...
-Chut! Concentre-toi encore un peu ! Tu devrais écouter autre chose...
Sacha recommenca. Le vent des migrations s'était levé. Une petite partie du troupeau commençait à partir. Et dans le lointain, une vibration nouvelle... Quelque chose de puissant et fort... Un rugissement, à peine audible. Sacha ferma les yeux. Il eu comme une sorte de vision. Un lion couché dans le sable, en train de mourrir. Quand il rouvrit les yeux, il n'y avait plus rien. Le lion blanc avait disparu. Le vent ne s'était pas aretter de soufler. Mais il se passait quelque chose de nouveau chez Sacha. De nouvelles pensées étranges l'envahirent, encore. Le regard fixe, il se leva. Et il marcha, droit devant lui, à vu du troupeau. Tous fuyèrent, mais Sacha n'y pretta pas attention. Il marchait encore et encore. Au coucher du soleil, il atteignit le désert. Il finit par s'artter devant le lion blanc qui marchait en direction de l'ouest. Ils étaient face à face. Sacha fini enfin par poser la question qui le troublait depuis qu'il avit rencontrer ce lion.
-Mais pourquoi faite-vous cela ? Où allez-vous ? Dans quel but ?
-J'ere, mon ami, j'ere.
-Mais pourquoi un lion sans nom, comme vous, voudrais errez ? Ou plutôt tourner en rond ?
-Car je suis un lion qui veut suivre la vie. La vie monotone et répétitive d'un lion éran.
-Et pourtant... Vous avez une étrange odeur en vous. Une odeur que je connais.
-Odeur de famille...
-Alors vous feriez donc partit de ma famille sans que je vous ais jamais vu auparavent ?
-Normal. Je vais t'expliquer. Le lion que tu as enttendu au loin, s'était moi.
-Mais si éa avait été vous, vous n'auriez pas été à côté de moi.
-Détrompes-toi. Si tu avais écouter plus attentivement, tu aurais su que j'étais déjà mort, et que j'avais quitter la savne quand tu fermer les yeux... Tu m'as vus disparaitre, et je t'ais vus naître. Et toi tu as disparus aussi.
-Comment ça ? Je suis mort ?
-Oui, il na fallait pas me suivre... Chacun son arrance, tu n'avais pas à me surveiller. Seul les lions mort peuvent voir les erants. Tant pis pour les lions trop curieux... car si un lion vivant parvient à capter l'odeur de la mort chez un autre lion sans le savoir, il n'a pas intêret à être curieux...
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