Dans la savane retentit plusieurs bruit sourd, comme des roulement de tambours. Plusieurs nuages se lèvérent vers l'horizon, sous un ciel bleu comme l'océan, les nuages se rapprochérent mais ne cachaient pas le ciel magnifique qui se montrait avec élégance. Le soleil doré du matin embrase le paysage. Aujourd'hui prométais d'étre une journée belle. Près d'une mar qui n'étais pas loin du rocher du lion, on voyait un lionceau au pelage doré qui marchait majesteusement telle un petit prince, jusqu'a la mar. Sa particularité est qu'il avait une petite crinière sur la téte, préte à se développer. L'air de rien il s'approchait doucement près de la mar, et buvait comme un chat devant un bol de lait, en faisant tout ça tranquillment. Quant ou t'a coup une ombre s'approchait silencieusement du lionceau. On aurait dit qu'elle était préte à lui bondir dessus, car elle était préte à attaquer. Le lionceau ne la vit pas. Et VAM !!!! La chose en question fonça sur le jeune lion, mais le lionceau agile, esquiva l'attaque en sautant à gauche. L'ombre lui donna un coup de patte, le lionceau lui rendit l'apareille. Mais la chose avait l'air d'avoir le dessus, elle le frappait puis elle le plaqua au-sol, et l'imobilisa. Le jeune lion se débatit de toutes ses forces, et réussie à repousser fortement son advairsaire au-sol. Une fois la chose neutraliser, le lionceau l'imobilisa :
? : Hahaha ! Je t'ai eus petit frère !
? : Mais euh !!! C'est pas juste Ahadi ! C'est toujours toi qui gagne au combat ! En plus je t'ai attaqué par surprise pour que tu ne réagie pas pendant l'attaque ! Et que je puisse avoir l'avantage ! Pourquoi ?
Ahadi : Faudra t'y faire Dylon ! Car moi je suis le plus grand, le plus fort, le plus intelligent, et je suis ton grand frère ! frima t-il.
Dylon : Pff tu parle ! T'a quelques minutes de plus que moi !
Ahadi : N'empéche que j'ai gagné ! Je suis donc le plus fort ! Nananananananére ! puis il se mit à tirer la langue.
Dylon : Attends un peu ! Tu va voir ! puis le lionceau au pelage grème et aux yeux verts pommes se mit en position d'attaque, grognait, près à bondir.
Ahadi : GRRRR !!!
? : Bon vous-avez finis de faire les idiots ?
Ahadi : Hein ? Qui est là ? puis tout à coup un lionceau, une femelle, sortit des buissons et s'approcha des deux frères. Elle avait le pelage brun clair, les yeux noisettes et le museau puis le bas du ventre crème.
Dylon : Tiens c'est Adélia ! Notre énervante soeur ! bouda Dylon.
Adélia : Oh ça va ! Lache moi un peu Dylon !
Ahadi : Qu'est que tu viens faire ici p'tit soeur ?
Adélia : Eh bien je me suis réveillé ! Et à mon réveille vous n'étiez plus là ! Je me suis dit que vous étiez partis et que j'allais vous rejoindre ! Pour jouer avec-vous !
Dylon : D'accord mais tu veus jouer à quoi ?
Adélia : Et si on jouait à chat ?
Ahadi : D'accord ! C'est trop bien de jouer à chat ! Super ! Et c'est qui le chat ?
Adélia : Eh bien...! CES TOI LE CHAT !!! puis d'un seul coup, elle se mit à lui toucher l'épaule, et avec Dylon, ils se mirent à courir à toutes vitesse dans les moindre recoins de la savane pour ne pas se faire attraper par Ahadi.
Ahadi : Hey se n'est pas juste ! C'est de la triche ! J'étais pas prét ! Ce n'est pas jeu ! Vous n'avez pas le droit ! Attendez un peu si je vous s'attrapent ! Vous-allez voir ! YAHOU !!! et il se mit a courir dans la savane et essayait de les d'attraper, pendant que les autres essayaient de lui échapper.
Quelques minutes plus tards, Ahadi courait toujours pour essayer de les attraper. Dylon, lui, pour ne pas se faire attraper, grimpa sur un arbre assez long. Comme l'abre était assez haut, son grand frère ne pouvais pas l'atteindre, et oui c'est un petit tricheur. Quant à Adélia ; elle continuait toujours à courir vite pour échapper à Ahadi. << HO EH !!! Les enfants !!! >> puis tout à coup les trois enfants se mirent à arréter de jouer toute suite. Ils se retournérent vers les buissons pour voir. Cette voix n'était d'autres que leurs père, le roi Mohatu. Ils sortit des buissons telle un roi majestueux. Il s'approcha de ses enfants tout en ayant l'air impressionant. Il avait un regard stricte et sévère. Dylon sauta de la branche, descendis de l'arbre et rejoignit son frère et sa soeur, qui était près de leurs père assies comme des soldats armée devant leurs général :
Mohatu : Ahadi ?
Ahadi : Oui père ? dit-il la gorge nouée.
Mohatu : C'est l'heure de ta leçon royal mon fils !
Ahadi : Quoi ? Déja papa ? Mais on est le matin ! Et je m'amusait bien avec Dylon et Adélia ! se plaignit t-il.
Mohatu : Eh oui mon fils ! Tu doit apprendre tout ce qui parle du métier de roi ! C'est important ! Car je te rapelle que tu es l'heritier au throne ! Tu doit me succéder plus tards ! Tu va devenir roi ! Et je te prépare à ta vie de plus tards car elle va étre dur ! Donc tu doit faire ce que je dit !
Ahadi : Bon d'accord ! rochona t-il.
Mohatu : Très bien ! Bon, allons s'y !
Adélia : On peut venir nous aussi père ?
Mohatu : Mais bien entendus les enfants ! Après tout vous faite partie de la famille royal ! Vous avez le droit de savoir comment s'exerce le métier de monarque !
Dylon : Ouais !!!
Mohatu marchait d'un pas lent, la téte haute. Ahadi trottait à son coté, suivie de Dylon et Adélia. La vaste Terre des Lions s'étendait devant eux à perte de vue, peuplée de quelques animaux. A leur approche, des gazelles s'enfuirent semblabe à une grosse orange, le soleil commençait à se lever, inondant la plaine d'une lumière diffuse.
Mohatu : Regarde, Ahadi ! Par-tout ou se répand la lumière s'étend notre royaume ! Le règne d'un roi se lève et se couche comme le soleil ! Un jour, le soleil se couchera pour moi et se lèvera pour toi le nouveau roi !
Ahadi : Et tout cela sera à moi ?
Mohatu : Oui, Ahadi absolument tout !
Ahadi : Waouh ! puis Ahadi examina la plaine avec plus d'attention.
Ahadi : Et ce qui est dans l'ombre là-bas, ça sera aussi à moi, papa ?
Mohatu : Non ! C'est au-delà de nos frontières ! Tu ne dois jamais y aller, mon fils !
Ahadi : Mais...!
Mohatu : Il n' y a pas de mais Ahadi ! C'est ainsi !
Ahadi : Dis papa ? Tu crois que je serai un bon roi papa ? demanda soudainement Ahadi, inquiet.
Mohatu : Si tu te souviens de ceci ! La nature obéit aux lois d'un fragile équilibre ! Tu devras apprendre à connaitre et à préserver cet équilibre, à respecter toutes les créatures, des plus petites aux plus grosse, comme ces antilopes que tu vois au loin !
Ahadi : Mais papa les antilopes, nous on les mange !
Mohatu : C'est vrai Ahadi ! Mais laisse moi t'expliquer ! Quand nous mourons nos corps se mélent à la terre sur laquelle pousse l'herbe ! Les antilopes se nourissent de cette herbe ! Ceci est dans l'ordre des choses, nous appartenons tous au grand Cycle de la Vie !
De retour au rocher du lion, avec Dylon et Adélia, Ahadi était avec son frère et sa soeur en train de discuter en bas de la pointe du rocher du lion :
Dylon : Bon maintenant que Ahadi à finis sa leçon ! On joue à quoi maintenant ?
Ahadi : Je crois que j'ai une idée de se qu'on pourrais faire...! dit-il avec un sourire malicieux.
Adélia : Ah oui ! Et ses quoi ?
Ahadi : On va quitter la terre des lions ! Puis on va traverser tous les endroits de lumière ! Pour aller voir l'endroit qui est dans l'ombre ! dit-il avec un sourire coquin.
Dylon : Qu...quoi ? Mais tes fous !! Tes vraiment dingue !!! Papa nous à interdis d'y aller ! On va se faire engueler après !!
Ahadi : Mais non ! On part discrétement ! On jette un petit coup d'oeil ! Puis on s'en va et on reviens tranquille ! Ni vu ni connu !
Adélia : Dylon a raison ! C'est de la folie !! On va forcément avoir des ennuis !!!
Ahadi : Mais non ! Faites moi confiance ! Je suis votre grand frère ! Vous pouvez étre tranquille !
Dylon : Beuh...! Je sais pas trop !
Ahadi : Dites toute simplement oui !
Adélia : Bon d'accord !
Ahadi : Parfait ! Bon on y va !
Dylon et Adélia en choeur : DDDDDDDDDDD'AAAAAAAAAAAAACCCCCCCCCCCCOOOOOOORDDDDDDDS !!!!!
Les trois lionceaux quittaient le Rocher du Lion discrétement, en espérant ne pas se faire voir par leurs parents. Ils marchaient longuement, ils travairsérent la Terre des Lions rapidement pour que personne ne voie et ne sache
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