Ce matin-là, comme tous les matins, le soleil se levait sur la plaine africaine. La journée promettait d'étre belle, car ce n'était pas un jour ordinaire. Un grondement sourd s'élevait et les premiers rayons du soleil éclairaient un scène étonnante : à travers la plaine, à perte de vue, s'avançaient de grands troupeaux d'animaux. Les plus rapides d'entre eux, les guépards, arrivaient en téte. Tous les crocodiles sortaient de la mar, les serpents rampaient. Les éléphants marchaient majestueusement, devant les rihnocéros avec les hippopotames. Les zèbre galopaient en laissant dérrière eux un énorme nuages de poussière. Les antilopes sautérent les unes comme et les autres. Les girafes allaient silencieusement, suivies par leurs petits, maladroits sur leurs grandes pattes. Les singes se balançaient d'abres en arbres, suivie de toutes sorte d'oiseaux qui sillonnaient le ciel. Il y'en avait de toutes les couleurs et le battement de leurs ailes emplissait l'air d'un bruit régulier. Tous se rendaient vers le rocher du lion.

  On voyait sur la pointe du rocher de la fiéreté Mohatu. Il comtenplait son royaume et regardait si tout le monde était là. Tout les oiseaux qui volaient dans le ciel faisaient de grand cercles pour montrer leurs joie. Derrière le rocher du lion se trouvait des lions et lionnes heureux, il s'admiraient leurs roi d'en haut du rocher. Loin de là, parmi les animaux se trouvait Rafenza le mandrill* (*Voir ma fanfic le començement avant le començement 7). Il marchait près des animaux, qui s'écartaient pour le laisser passer. Ils avaient tous entendus parlé de lui et de se qui l'était capable de faire. C'est pour ça qui le laisse passer, car c'est quelqu'un d'important dans ce qui va se passer. Il se dirige vers le rocher du lion, il monte les rochers pour arriver sur la pointe. Mohatu est content de le voir, un fois monté, Rafenza le félicite et le serre dans ses bras, se que Mohatu fait de méme. Puis les deux amis vont vers la grotte du rocher du lion. Mohatu était peut-étre heureux de l'événement qui allait se produire, il n'en était pas moins inquiet et avait peur.

  Il y avait dans la grotte Nia qui était au-sol. Derrière-elle se trouvait des lionnes, préte à lui venir en aide. Nia transpirait, elle était fatigué, faible, elle criait, elle avait des douleurs atroce au ventre, elle se tordait dans tout les sens. Mohatu s'avançait vers-elle ; il frotta sa téte contre elle, il lui pris la patte. Il essayait de la calmer et de l'aider. Rafenza; lui, s'avançait vers Nia, il se mit au-sol. Près à commençer le travaille avec elle. Il tenait ses mains près de son ventre :

Mohatu : Aller Nia pousse !!!

Nia : AAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGHHHHHHHH !!!!! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!! hurla t-elle. Et tout à coup de son ventre ; sortit un lionceau au pelage doré, les patte blanche, au yeux rouge avec un pointe de jaune. Il avait une tache noir sur la téte. Rafenza prit le lionceau dans ses bras, puis il prit ensuite un moitié de noix de coco ou il y'avait de l'eau dedans. Il versa qu'elle que gouttes sur le petit corps du lionceau. Ensuite il le donna à Mohatu :

Rafenza : Félicitation Mohatu ! Tu viens d'étre papa ! Je présente ton fils ! dit-il joyeusement.

Mohatu : C'est vrai ! C'est un garçon ! Je suis si heureux ! Mais pourquoi me la tu donné ? Que dois-je faire ?

Rafenza : Chut ! Prend le en attendant que les autres arrive !

Mohatu : Il y'en a d'autres ? dit-il étonné et joyeux.

  Puis tout à coup, Nia explusa de son ventre un boule de poil blanche-gris. Le lioceau avait les yeux de sa mère verts-pomme. Rafenza le pris dans ses bras et infligeait le méme traitement qu'au premier lionceau et le donna à Mohatu.

Rafenza : Hihihihi !!! Tu es deux fois papa on dirait Mohatu ! Tu as un deuxième garçon ! rigola t-il.

Mohatu : Ouah !!! C'est magnifique !! Je suis si content ! dit-il en tenant dans ses bras ses deux fils.

Rafenza : Chut !!! Un autre arrive !

Mohatu : Autre ?

Puis d'un seul coup Nia sortit de son ventre un autre lionceau cette fois-ci une fille. Elle avait le méme pelage que son père (brun fonçé). Ainsi que les méme yeux noisette et bas du ventre de couleur créme. Rafenza la prenait dans ses bras et faisait comme avec les deux autres. Puis il a donna dans les bras de son père :

Mohatu : Tiens cette fois-ci c'est une fille ! Génial ! puis Mohatu admirait ses trois enfants avec un sourir attendrissant.

Rafenza : Cette foi-ci c'était le dernier enfant ! Il n'en a plus ! dit-il. Puis Nia faisait un soupir de soulagement et elle était heureuse.

On voyait Mohatu à coté de Nia, il n'avait jamais été heureux comme ça. Nia tenait ses trois enfants dans ses pattes et elle lançait un regard telle celui d'une mère. Deux bébés dormaient paisiblement, sauf celui qui avait le pelage doré et une tache noir sur la téte. Rafenza admirai la nouvelle famille, ainsi que les lions et lionnes qui était derrière eux :

Mohatu : Ben voilà sa y'est ! Je suis papa ! Oh Nia si tu savais comme je suis heureux !

Nia : Moi aussi je suis content d'avoir des enfants ! Je t'aime Mohatu !

Mohatu : Moi aussi je t'aime ! et ils se calinérent.

Rafenza : Dit-te moi sans vouloir étre indiscret...! Il faut que je bénisse et baptise un de vos enfants qui est né en premier ! Car d'après ta loi Mohatu, le lionceau qui est né en premier dans une famille royal de plusieurs doit étre baptiser et benis car c'est l'héritier au trone ! Et puis le animaux attendent !

Nia : Oui Rafenza tu as raison ! disait Nia.

Mohatu : Très bien ! Celui qui est né en premier c'est celui avec le pelage doré et la tache noir sur la téte ! C'est un garçon ! Je le choisi pour qu'il soit mon héritier ! Il me succédra au throne ! Se jeune prince sera le prochain roi ! Je suis sur qui l'aura un grand destin ! dit-il avec enthousiasme.

  Puis Rafenza se dirigea vers les pattes de Nia ou il y'avait le lionceau. Il décrocha une calebasse de sa canne et l'agita plusieurs fois avant de l'ouvrir et d'en retirer un liquide gluant. Délicatement, il en enduisit le front du lionceau qui, surpris plissa le museau. Le mandrill prit ensuite un poignée de terre et en sauproudra la téte du lionceau. Chaque touillé, le lionceau éternua tandis que la petite assemblée éclatait de rire. Le roi Mohatu est la reine Nia ne pouvaient s'empécher d'admirer leurs petits, ces petits étres si petits et si innocents.

  Le vieux singe prit ensuite le lionceau dans ses bras et s'avança lentement au bord du rocher. Là, doucement, il éleva le bébé dans les airs. Des acclamations mélées au martèlement des sabots s'élevèrent dans la plaine. Les éléphants, les singes, les rhinocéros et toute une foule d'animaux célébraient à leur façon la naissance du lionceau. Puis d'un seul coup les nuages s'écartérent pour laisser place à un lumière. La lumière allait sur le lionceau, pour dire qu'il était béni. Puis un silence tomba, et tous s'inclinèrent d'un seul mouvement devant Simba, leur prochain roi. Dérrière Rafenza se trouvait Mohatu et Nia, dans les crocs de Mohatu se trouvait le deuxième lionceau male, et dans les crocs de Nia se trouvait le troisième lionceau femelle. Quand Rafenza éleva le lionceau dans les airs, les cris cessèrent et tous les animaux s'inclinèrent en faisant une méme révérence.

 



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Invité
Invité
30 Avril 2012
Superbe, j'adore !




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