revenue.
Les hyènes portèrent Zira tout au long du trajet. Malgrè sa blessure, Taka avançait, et simplement regarder Zira le faisait accelerer. Plusieurs fois il perdut de vue les hyènes, plusieurs fois son coeur tambourina horriblement fort, et trois fois, Taka vomit. Gémit. Pleura. Hurla. Saigna.
"Ahi !!"
Enfin, la troupe rejoignit la lumière de la terre des lions.
Sous le choc, Taka hurla, se recroquevilla, roula dans la poussière et pria les monarques lions du ciel.
"On est chez toi." murmura Banzai. "Adios, amigos."
"Attendez !" Taka ajouta
"Il y a une plaine vide à côté. Personne n'y va. Allez y !
Arrivé au Rocher, Taka fut assailli par la mère de Zira, puis de sa propre famille.
Mufasa s'approcha de son frère en premier. Tout deux restèrent immobiles, face à face, quand en même temps, ils foncèrent en sanglotant l'un de l'autre. Reprenant son sérieux, Mufasa murmura
"Bonne chance... Pour Père."
Et il partit.
Ahadi s'avança, majestueux, à la lumière du soleil.
"Tu a disparu trois jours... grogna t'il. "Par ta faute, Zira a étée blessée. Nous étions morts d'inquietude à vôtre sujet.
Il s'approcha de Taka, leva la patte, mais Uru, la mère de Taka, l'en empecha.
"Tu ose vouloir frapper ton prôpre fils, Ahadi ?
Ahadi rugit, griffa brutalement la gorge de Uru, puis frappa Taka à l'oeil.
Tous les deux s'affaissèrent, mère et fils, le corps ensanglanté, inconscients. Ahadi distingua à l'oeil gauche de Taka une longue cicatrice rougeoyante.
Taka toussa, gémit, et s'enfuit à petits pas, blessé, mais vivant.
Uru, elle, n'avait pas eû cette chance. Elle succomba quatres jours plus tard, et ses derniers mots furent destinés à Taka :
"Mon... fils... mon...Roi.
Le règne de Mufasa
Sarabi et Mufasa passaient un agréable moment entre eux, en faisans une sieste près du lac, quand Scar apparu, un peu bruyamment.
-Taka ! s'exclama Mufasa, gené d'etre vu endormi. Que fais tu là ? Pendant mon absence, tu dois garder le royaume de Père !
Scar, vexé, recula
-Je m'appelle Scar. Et ce n'est pas le royaume de Ahadi, c'est le tien ! Tu dois le gouverner toi ! Tout seul !
Et il fit demi tour.
-Ah les garçons ! soupira Sarabi en se rendormant.
Mufasa fronça des sourcils, et se leva, pour boire quelques lampées d'eau fraiche. En buvant, il remarqua son reflet sur la surface de l'eau. Sa crinière rouge brillait sous mille feux, et sa tête montrait soudain un profond ennui. Soudain, l'eau entra en ebullition, et Mufasa distingua un lion à l'allure agressive, et aux yeux fauves, l'un d'eux orné d'une longue cicatrice...
Mufasa reconnut Scar. Quel était cet étrange cet étrange vision ? Un avertissement ? Un souvenir ?
-Mufasa.
Mufasa se retourna assès tôt pour aperceveoir Ahadi s'écrouler par terre.
-Père !
Le visage de Ahadi était deformé par un coup de griffe mortel...
-Il mérite sa mort.
Scar réapparu, un rictus terrible aux lèvres.
-Tu as tué tué tué tué tué... Tué Père !
Et Mufasa sauta sur Scar. Il lui donna un coup de pattes violent, qui fit tituber Scar.
Sarabi, qui, quelques secondes avant, dorée au soleil, assayait de les distan,cer l'un de l'autre.
-Cela ne sert à rie de se battre ! Hurlait elle. Vous êtes tous les coupables. Ahadi a tué ta Mère, Mufasa, et tu as tué ton Père, Scar.
Les deux lions, honteux, s'immobilisèrent.
-C'est vrai, continua Sarabi, Pleurez, Regrettez le. Mais ne vous battez pas. Ahadi est mort, ça lui ferait plaisir que ses fils meurent à son tour à cause de lui ?
-Sarabi, tu ne comprend rien ! hurla Scar. Il aurais bien voulu me tuer, aussi. Je l'enervait, c'est tout !
-Il avait ses raisons ! repliqua Mufasa.
-Ça suffit !les reprimanda Sarabi. Scar, tu n'as rien à faire ici. Mufasa, ils ont surmement besoin de toi au Rocher. Quand à moi, je vais aller dire bonjour à Zira.
Sarbi gémit, appuyée contre un rocher, d'où du sang s'écoulait.
Zira, triomphante dit
-Personne ne saura que tu donne naissance. Dès que le prince est né, je le tue, et je te tue aussi. Je n'ai qu'a me servir de cette tache de sang pour faire croire qu'un croco t'a diné pour son dessert !
Zira ricana de son pouvoir. Elle avait raison, Sarabi éait trop faible por se défendre. Mais alors que Sarabi esquissait un geste vers son ventre aussi rond que la lune, un terrible rugissement survint.
Un lion brun, à la crinière fouetté au vent, apparu au dessus de Zira, sur le roc pointu d'un canyon.
-Qu'est ce que...
Trop tard. Le lion rugit une deuxième fois, puis bondit sur Zira, en l'a faisant tomber du ravin. Tous deux tombèrent si profond que Sarabi n'entendit mêm pas le bruit de leur chute...
Mais peut être que son sauveur s'était sacrifié pour rien, car, à chaque secondes, Sarabi se vidait de plus en plus de ses forces...
Cela faisait plusieurs heures que Mufasa cherchait Sarabi, et que Scar cherchait Zira. Soudain, derrière ce dernier, un hurlement déchirant surgit.
Se precipitant, il detourna la tête, les larmes aux yeux.
Sarabi. Son cadavre noyé dans le sang gisait sur un roc. Les yeux clos, elle paraissait endormie, du sommeil éternel et tourmenteur.
Déjà, les lionnes se rassemblaient et gémissaient. Mufasa était au centre, les yeux brouillés, le teint blanc, les paupières lourdes et noires.
-Gzaiouhdouh ! brailla une petite voisx.
Apeurées, les lionnes titubèrent comme une, mais les deux frères réagirent à la vitesse de la lumière.
Doucement, ils soulevèrent le corps de la reine, puis restèrent sans bouger, sous le regard es lionnes.
Enfin, les mâles se retournèrent, et Mufasa portait dans sa gueule un bébé lionceau qui braillait.
Une seule. Une larme jaillit des yeux de Mufasa pour tomber sur le beau visage de Sarabi, qui rrendit un dernier sourire...
Mufasa lécha son petit qui essayait déjà de marcher, retombant toujours sur son ventre jaune.
-Je t'appellerait Simba le roi. En hommage à mon Père.
Puis Mufasa se retourna vers Scar. Maintenant que Sarabi étée morte, Mufasa pouvait le tuer, où le bannir.
"Ahadi est mort, ça lui ferait plaisir que ses fils meurent à leurs tour à cause de lui ? "
-Scar, dit Mufasa en baissant les yeux vers Simba, retourne au royaume, s'il te plaît. Les autres, suivez le. J'ai besoin d'être seul avec mon fils.
-Aïouzougu ? demanda Simba.
Mufasa sourit, puis dit
-Simba, héritier de La Terre des Lions, te voici, né ! Je me prosterne. Pas de naissances plus nôbles. Tu as survécu. Tu n'as pas fuit. Tu deviendra grand roi, redouté de tous et de tout. Tu es,Le Roi.
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