l’idée du drainage.
« Ne t’en fait pas, ca va bien se passer. » dit Chrysalis en léchant tendrement la joue du petit humain.
« C’est simple ! » reprit-t-elle « Tu va mettre ta main directement sur ma langue dans ma bouche et on va s’endormir, je m’occuperais du reste, d’accord ? »
Quelques minutes plus tard tous deux sont endormit profondément. En plein milieu de la nuit Chrysalis se réveil, il est temps de procéder au drainage. Avant toute chose, elle s’assure bien que l’enfant dort. Une fois que tous est prêt, elle ouvre la bouche et utilise la magie de sa corne pour activer le processus d’aspiration. Elle draine petit à petit l’amour à prendre, à trop grande vitesse, cela peut affaiblir l’humain ou provoquer un choc émotionnel trop grand.
Le drainage lui prend donc énormément de temps, au moindre signe d’éveil, elle stopperait immédiatement l’aspiration.
Une fois l’opération finie elle referme sa bouche, et serre Benjamin tendrement contre elle.
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Le jour se lève, le jeune garçon remue dans le cocon se qui réveil instantanément la grande changeline. Elle le regarde et relâche sa main.
« Comment te sens-tu ? » lui demande t’elle.
Apres quelques battements de silles, il tourne la tête à son tours.
« Et bien….. je me sent plus léger, comme si j’avais un poids en moins. »
« Tous c’est bien passé alors ! » souris t’elle « Je t’ai retire juste ce qu’il faut pour alléger ta souffrance ! »
Chrysalis est soulager que son psychologique réagisse bien à l’ablation partiel d’un tel amour familiale. En réalité elle avait gardée l’amour enfermé dans sa corne au cas où il ne réagisse pas bien au drainage. Une longue séance de câlins se déroule dans le cocon douillet
La journée se passe bien, mais une envie irrésistible de retourner à l’épave du Learjet-35, se manifeste chez l’enfant. La reine et deux des nourrisses l’accompagnent à l’avion. Après tous ce n’est pas une attitude étrange, car ils sont déjà revenue sur les lieux de l’accident à mainte et mainte reprise.
Les jours passent, les mois passent. Une année est maintenant écoulée et les demandes sont de plus en plus fréquentes.
Les questions se bousculent dans la tête de Chrysalis, Elle en parle au trois femelles engagée pour le surveiller pour savoir s’il leur demande cela aussi. Les trois nounous répondent que « oui ».
« A votre avis, c’est dû a quoi ? » demande Chrysalis.
« Je pense que c’est dû à l’ablation de cet amour. » répond une des changelines.
« On a pensé à cela rapidement, ma reine ! Il se peut que ce manque essai de se reboucher en allant sur le lieu le plus proche du souvenir. » Répond une deuxième.
La reine baisse la tête avant de réplique qu’elle n’aurait peut être pas dû retirer cet amour.
Qu’a première vue, il se porte mieux, mais qu’au fond de lui cela a crée un véritable cratère qui cherche à se reboucher.
« Nous voyons bien que vous êtes inquiète majesté, que pouvons nous faire pour vous aider ? »
« Vos ailes sont devenue plus étincelante ! Avez-vous remarquez ? »
« Oui je le suis ! Et oui j’ai vue cela, cela fait plusieurs jours qu’elles sont comme ça ! » Répond la reine.
Chrysalis demande à ce qu’on la laisse seule pour réfléchir, les changelines lui obéissent et quittent la pièce.
Il ne faut pas plus de quelques minutes pour qu’un garde entre en trombe dans la salle du trône.
« Votre altesse ! Je sais que nous devons vous laisser seule, mais plusieurs de nos sentinelles nous ont informées que des poneys rôdent dans les parages, ils s’aventurent en grand groupe ! »
Aussitôt Chrysalis convoque tous les changelins d’urgence. En quelques instants la salle se remplie rapidement. Tous le monde ou presque est présent, mais Chrysalis ne voit pas son petit protégé. Elle demande à tous ses sujets si ils ne l’ont pas vue, la réponse reste toujours la même. Personne n’a vu Benjamin.
La chef de la ruche ordonne immédiatement à ce que l’on retrouve l’enfant au plus vite. Tous les gardes disponibles sont envoyés dans les environs de la ruche, tous en faisant attention aux groupes de poney qui envahissent les environs.
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Pendant ce temps la, à l’épave du jet, Benjamin revisite une énième fois le petit avion. Il s’installe aux commandes et actionne le yoke. Il a des souvenirs que son père lui faisait manier les commandes et jouait à voyager à travers le monde. Il sait que s’aventurer tous seul ici est très dangereux mais il est irrésistiblement attirer par l’avion. Heureusement rien ne lui ai arrivé et il a pris soins de refermer la sortie de secoure derrière lui.
La chance lui tourne le dos quand un groupe de poney s’approche dangereusement du Learjet.
Le jeune garçon entend les voix des poneys qui se rapprochent. Pensant qu’il s’agit de sa famille changeline, il ouvre une des vitres du cockpit pour écouter ce qu’il se dit.
« D’âpres nos informations, il se pourrait que l’on trouve les fleurs du souffle du poulain ici ! » dit une voix tonitruante.
Benjamin se rend compte que ce ne sont pas des changelins, il referme la vitre et cour fermer tous les volets des petits hublots de la cabine passager.
« Des poneys ! » Se dit le jeune humain. « Je suis perdue ! »
Il se souvient des parles de sa mère adoptive. Les poneys sont méchants et détruisent tout ce qui leur fait peur. Ils ont attaqué leur avion alors qu’ils avaient besoin d’aide, chasser les changelins sans les écouter.
De l’autre coté du marrais les poneys aperçoivent l’avion posé sur la berge. Ils se rapprochent de l’aéronef inerte sans la moindre hésitation, les licornes ont déjà préparées une riposte en cas d’attaque.
Les équidés sont maintenant à coté de l’appareil et forment un arc de cercle la ou ils ont pied.
Le garçon peut les entendre marcher sur l’aile gauche et monter sur la cellule. Leurs sabots résonnent dans la structure d’aluminium se qui terrorise encore plus le pauvre petit d’homme.
« Tien ! Mais ce n’est pas l’engin que nous avion touché et qui s’est enfuit ? » Demande un poney.
« Mais oui, tu as raison ! C’est cette chose qui a tentée de nous attaquer ! » Rétorque un autre.
« Il y a une porte ! Ouvrons-la ! »
Une licorne se place en face de la porte et utilise sa magie pour forcer son ouverture. L’enfant se précipite à l’arrière de l’appareil pour se cacher. La porte fini par s’ouvrir et un poney terrestre pénètre à l’intérieur suivie de la licorne qui a ouverte la porte. Une lumière vive illumine le bout de la corne de celle-ci ce qui permet aux deux équidés de voir ce qui se passe dans l’habitacle. Benjamin n’a pas eu le temps de se cacher dans le coffre derrière les sièges du fond, il ne peut que s’aplatir entre les deux sièges du fond qui se font face. Les deux poneys ne vont pas plus loin que la première rangée se qui les empêchent de voir le petit humain.
« Bon ! Il n’y a rien ici ! Les occupants ont du fuir et laisser ça ici ! »
Ils rebroussent chemin et sortent du Learjet, Benjamin se lève et marche à pas de loup vers la porte laissé ouverte. Il sait que l’avion est devenu un piège pour lui et qu’il ne pourra pas fuir s’ils le trouvent ici. Dans sa marche, il trébuche sur les accoudoirs des deux premier sièges et s’étale de tous son long dans l’allée et frappe la mini cuisine. Les poneys qui venaient tous juste de tourner les talons se retournent et voient le jeune humain dans l’encadrement de la porte.
L’enfant sait d’avance qu’il doit fuir l’avion s’il veut avoir l’espoir de s’en tirer, il saute de l’appareil et cours vers l’aile en pataugeant dans l’eau.
« He Halte-la ! » crie un pégase.
Dans sa panique le petit humain hurle le nom de sa mère adoptive. Au nom de la reine des changelins, les poneys
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| 29 Octobre 2020 | ||
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| Grande Méchante Admin ~ |
L'idée est très intéressante et la fic bien écrite en dehors de pas
mal de fautes ici et là (je ne me remets pas du "Helasse", pitié
corrige ça). C'est une bien triste fin. Je ne trouve pas que ça
respecte vraiment le caractère des poneys (vu comme Celestia se laisse
envahir dans le film sans combattre) mais c'est un point de vue opposé
intéressant. La scène avec la langue m'a mise mal à l'aise mais le
concept derrière se tenait. Je trouve l'histoire très originale! |