notice des plats pris dans l’épave du Learjet. Il y a pas mal d’explications, mais ils n’ont rien dans la ruche qui ressemble à un micro-onde. Ils pourraient trouver ça chez les poneys, mais le refus de leur en fournir un serais catégorique, déjà qu’ils n’ont plus le droit de s’approcher de toute ville abritant des poneys. Un petit feu fera donc l’affaire pour faire cuire cette nourriture. Deux changelins s’activent pour préparer un des repas sous vide.
La reine vient finalement réveiller Benjamin.
« Réveil toi mon petit » dit-elle d’une voix douce.
L’enfant ouvre les yeux et regarde autour de lui.
« Mon papa !! Ou est mon papa ! »
« Il n’est plus là, je suis désolé ! » répond la changeline.
Elle le sort de son lit suspendue et le dépose au sol. Le petit d’homme commence à pleurer mais elle vient directement le câliner pour le réconforter.
« Nous avons préparé un des repas, il faut que tu mange ! » Dit la reine.
Deux changelins apportent le repas sur un petit plateau et le dépose par terre.
L’enfant mange de bonne appétit mais ne peut s’empêcher de fondre en larme à la pensé de son père. La reine reste à coté de lui pour le consoler. Une fois son repas fini, elle l’accompagne dans la salle du trône, la tous les changelins attendent avec impatience des explications.
Chrysalis prend la parole pour que tout le monde écoute. Elle explique que la petite créature a été trouvée dans l’épave de la machine volante qui est passé pas très loin de la ruche. Qu’il n’était pas seul mais que l’autre personne qui était avec lui a été tuée par une créature des marais.
L’enfant explique qu’il est un humain, qu’il s’appel Benjamin et que son monde est à l’agonie que beaucoup de gens fuient la terre pour rejoindre une autre planète trouvée au confin de la galaxie, qu’une technologie a été développer pour pouvoir passer d’une planète a l’autre sans voyager dans l’espace, qu’ils ont utilisé un avion pour fuir eux aussi. Mais que leur boitiers a eu un disfonctionnement et les a amenés ici sur cette terre.
La reine dit qu’il n’y a pas d’autre espèce comme la sienne et que c’est la première fois qu’ils en voient. Au passage ou l’enfant décrit ce qu’il s’est passé quand l’avion est passé au abord du château de Canterlot, Chrysalis fait remarqué que les poneys n’ont pas hésité à essayer d’abattre l’aéronef. Elle se retourne et confirme au petit humain que ce sont des poneys qui ont tenté de les tuer.
Elle lui explique que les poneys sont de nature peux amicale à ce qui leur font peur et sans écouter leurs explications.
Le petit d’homme écoute attentivement les paroles de la reine des changelins, il sait désormais qui étaient les tireurs qui ont essayé de les tuer.
Il demande aussi pourquoi eux aussi ont été chassés. Une jeune changeline s’approche et raconte leur façon de se nourrir.
« Te souviens-tu de ce qu’avait dit mon garde dans l’avion ? » dit Chrysalis.
« Mange-t-on son amour ? » répond Benjamin.
La grande changeline acquiesce de la tête.
« Oui, nous nous nourrissons de l’amour des autres, c’est pour cette raison que l’on a été chassés ici, dans cette environnement hostile à toute vie. »
L’enfant comprend que les poneys sont vraiment pas amicale du tous, car il ne sait pas pourquoi eux ont été chassés de la sorte, ils venaient d’arrivé et ils ne représentaient pas de danger.
Chrysalis lui dit que s’il a perdue son père, il a trouvé une nouvelle mère. A ces mots l’enfant vient pleurer de bonheur dans la crinière bleue de la reine. Celle-ci lui donne quelques coups de langue pour sécher ses larmes. Il a donc une nouvelle maison.
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Les mois passent, mais Benjamin a toujours des crises de chagrin, il ne peu pas s’empêcher de penser a son père qui lui manque beaucoup. Même si il passe toutes ses nuits à dormir aux côtés de la reine, il a toujours ce vide en lui.
Chrysalis a tissée un cocon confortable ou ils dorment blotti l’un contre l’autre.
La changeline éprouve un sentiment d’amour comme elle n’en a jamais connue avant. Probablement car elle n’a pas reçu cet amour.
Quand une crise de chagrin survient dans la nuit, Benjamin se réveil, il caresse le nez de la reine qui dort profondément pour faire passer son chagrin. Il a sa tête blotti sous le menton de Chrysalis, son pelage ras est très doux au touché le rassure.
Une nuit, il veut poser sa main sur le bout du nez de la grande changeline. Pour ne pas trop bouger, il le fait à tâtons. Mais elle a la bouche ouverte et mit la main sur la langue au lieu du nez. Dans un reflex, Chrysalis referme sa bouche sur la petite main. Benjamin fut surpris mais ne dit rien, Le contacte avec la langue est plus fort encore que le nez. D’une la langue est très douce mais aussi comme si la reine aspire quelque chose en lui. La sensation de chagrin s’évapore presque instantanément.
Le matin Chrysalis se réveil avec la main de l’enfant serrée entre sa langue et son palais. Elle la recrache doucement pour ne pas blesser le petit d’homme avec ses deux canines en dents de sabre.
Elle réveil l’enfant avec un souffle chaud sur son front.
« Et bien » dit-elle « pourquoi as tu mis ta main dans ma bouche ? »
« heu…en faite je voulais te toucher le nez, mais tu avait la bouche ouvert et j’ai mis ma main dedans sans le vouloir et tu l’a refermée ensuite. » Répond Benjamin.
Chrysalis se met à rire et donne deux coups de langue sur le nez du petit humain. Ensuite elle le sort du cocon pour en sortir à son tour. Benjamin lui explique qu’il fait souvent des crises de chagrin du aux souvenirs de son père, mais qu’il n’ose pas la réveiller et que toucher son nez le console. Mais que la il a ressenti un soulagement plus grand comme si elle avait aspirée son chagrin.
Chrysalis le regarde avec un regard profond avant de lui révéler la cause de cette sensation.
« En touchant ma langue, mon cerveau a capter un flue d’amour a cet endroit, il en a donc prélevé une infime partie, tu pensais a ton père donc j’ai aspiré un peut de cet amour c’est pourquoi tu-t-est senti si apaisé! »
L’explication de Chrysalis tien la route. Elle lui dit aussi que depuis le début, elle sent cet amour très puissant en lui. Si se souvenir est trop pesant, elle peut aspirer ce sentiment pour que ce soit plus supportable.
« Si je comprend bien » dit benjamin « tu aspirera mes souvenirs ? »
« Non, pas exactement. » dit la reine « Je drainerais le stricte minimum de l’amour que tu porte pour ton père pour alléger ton cœur. »
L’idée tente fortement Benjamin, mais il ne sait pas comment cela va se passer et cela le terrifie rien que d’y penser. Chrysalis sait très bien que la douceur est primordiale, c’est pourquoi elle lui propose de faire cela la nuit dans le cocon la ou ils seront sur d’être seul et tranquille.
La proposition rassure le jeune garçon. Le drainage se fera donc tous en douceur.
La journée se déroule bien, la reine des changelins a sélectionnée trois de ses meilleurs guerrières pour surveiller son petit protégé, de son coté, elle dirige des unités pour aller voler de la nourriture et de l’amour chez les poneys pour subsister aux besoins de sa ruche.
Les trois nourrices s’occupent bien de l’enfant, elles s’amusent à cache-cache, aux branche-loup et autres jeux.
Il ne peut pas jouer avec la génération de changelins qui vient d’éclore car trop petit, beaucoup sont encore à l’état de chenillon.
Le grand soir arrive. De la bonne nourriture a été rapportée. Apres un bon petit repas, c’est l’heure de se coucher. La reine et l’enfant sont les derniers à se coucher après avoir fait la ronde et briefer les gardes qui surveillent la ruche pendant la nuit.
Chrysalis monte dans le cocon, s’y installe et fait monter le garçon a son tour avec sa magie. Les deux êtres se blottissent l’un contre l’autre dans le cocon.
Benjamin tremble à l’idée du
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| 29 Octobre 2020 | ||
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| Grande Méchante Admin ~ |
L'idée est très intéressante et la fic bien écrite en dehors de pas
mal de fautes ici et là (je ne me remets pas du "Helasse", pitié
corrige ça). C'est une bien triste fin. Je ne trouve pas que ça
respecte vraiment le caractère des poneys (vu comme Celestia se laisse
envahir dans le film sans combattre) mais c'est un point de vue opposé
intéressant. La scène avec la langue m'a mise mal à l'aise mais le
concept derrière se tenait. Je trouve l'histoire très originale! |