fonctionner. Cette fois l’avion se transforme en planeur.
Par peur de détruire son moteur restant, le pilote n’a pas pris d’altitude, il se retrouve désormais en basse altitude sans propulsion. L’avion se rapproche de la lisière plus rapidement que n’avait prévue l’homme. Faire un virage aussi bas serait trop dangereux, une seule fausse manipulation et son jet décrocherait et tomberait comme une pierre.
Le bruit du petit aéronef n’a pas échappé aux changelins. Chrysalis décide donc d’aller voire ce qu’il en retourne. Etant donné qu’un des réacteurs a été touché, suivre la trajectoire du Learjet est très facile à suivre.
L’avion passe la lisière et s’enfonce au dessus de la forêt tropicale. Le pilote voit un terrain marécageux, c’est leur seule chance de n’a pas s’écraser dans les arbres.
Le pilote sort tous les volets et les trains d’atterrissage puis pic vers les marais. Il amorce sont arrondie et se pose dans l’eau boueuse sans savoir quelle profondeur elle fait. Par chance il n’y a qu’une faible profondeur de 1m50. L’eau aide au ralentissement de l’avion. Le train avant cède au dernier moment juste avant que le Learjet atteigne la berge et s’arrête dans des mousses souples.
Benois effectue les procédures d’arrêt des moteurs même si ceux-ci ne fonctionne plus. Il détache son fils et le rassure. Au moins ils sont sur la terre ferme, l’atterrissage aurait été bien plus compliqué s’il avait dus se poser dans les arbres. Il ouvre la porte et sort du jet, il dit à son fils de rester à l’intérieur de l’avion le temps qu’il inspecte les environs.
Ce que l’humain ne sait pas c’est que des monstres écument les marais d’Equestria.
Benois s’enfonce dans la forêt tendis-que Benjamin attend patiemment à la porte de l’avion.
Tous à coup, il entend un bruit terrifiant et fait directement demi-tour pour rejoindre le Learjet. Un monstre a senti sa présence et est bien décider de faire de l’homme son repas.
Benois cour à perdre haleine, au moment de sortir de la clairière, une tentacule le saisi et le soulève dans les airs.
« FERME LA PORTE ! » hurle t’il « FERME CETTE FICHUE PORTE !!! »
L’enfant obéit directement à son père et actionne la fermeture de la porte !
Il entend les cries de son père entrainé par la créature et le voit disparaitre dans les arbres à travers les hublots.
Il fond en larme et appel désespérément son père, mais il n’obtient aucune réponse. Il est désormais seul dans ce monde remplit de dangers.
Le réacteur 1 fume toujours et la reine Chrysalis repaire immédiatement l’endroit ou l’avion s’est immobilisé. Des créatures des marais sont déjà entrains d’essayer d’ouvrir la porte de l’avion. A son arrivé les quatre changelins qui l’accompagne chargent les animaux difforme.
La reine se pose en douceur sur l’aile droite de l’avion et marche vers le fuselage. Elle sent une présence à l’intérieur. Ses gardes virevoltent autours de l’épave pour éloigner toute forme de vie.
« hummm, c’est étrange, je n’ai jamais vue cette…..chose ici » pense la reine.
Elle monte sur le fuselage et regarde par les hublots. Elle ne voit rien dans la cabine passager et rien dans le cockpit. Mais elle s’aperçoit que les rideaux tirés sont différents à l’avant du côté passager et à l’arrière du poste de pilotage. Elle en conclue qu’il y a un espace entre les deux. Effectivement elle s’aperçoit qu’il y a une dissymétrie entre les deux côtés de l’appareil. Elle regarde donc par le hublot à l’opposé de la porte. La, elle découvre le petit humain recroquevillé près de la porte. Elle se dirige donc vers la sortie de secours au dessus de l’aile droite. Avec sa magie, elle ouvre le hublot et entre agilement dans l’habitacle. Le bruit de ses sabots résonne sur le plancher, un des gardes entre aussi pour défendre sa reine en cas d’attaque. Chrysalis se dirige vers le cockpit du petit avion, elle soulève le rideau avec sa corne et voit le petit humain paniqué se réfugier dans le poste de pilotage. Elle lui parle d’une voix sans émotion.
« Qui est tu petite créature ? » demande t’elle.
« C’est peut être dangereux ! » dit son garde.
« Non, tu as vu comment il a fuit ! » Répond la reine des changelins. « Je sais que tu est derrière le rideau ! »
L’enfant passe alors timidement la tête dans l’encadrement. A ce moment Chrysalis ressent une sorte de palpitation au cœur. Son regard s’adoucie et prend une voix rassurante.
« Je n’ai jamais vue de créature comme toi, ni cette ... chose dans laquelle nous sommes ! »
« Je suis un humain, mon père s’est fait attraper par une chose avec des tentacules » sanglote l’enfant.
La reine comprend immédiatement que le père est mort et qu’il n’y a plus rien à faire.
« Ton père ne reviendra pas! Les créatures de ces marais sont redoutables ! »
Benjamin fond en larme sur le sol, la reine s’approche alors du petit humain. Sa situation ressemble à la sienne quand elle a perdue sa mère quand elle n’était encore qu’une jeune changeline, une créature monstrueuse avait attaquée la ruche et tuée pas mal de changelins.
« Que fait t’on majesté ? On mange son amour ? »
A ses mots l’enfant retourne se cacher dans le cockpit.
« Non pitié !! Je ne veux pas mourir ! » Pleure t’il.
Chrysalis jette un mauvais regard à son garde qui s’aplatit immédiatement en s’excusant de ses paroles. Ensuite elle passe la tête dans le poste de pilotage.
« Ne t’inquiète pas, nous n’allons pas de dévorer, tu va venir avec nous à la ruche ! »
L’enfant sort la tête de ses genoux et regarde la reine. Il demande ce que c’est la ruche. Chrysalis lui répond que c’est la ou son espèce habite et qu’il y sera en sécurité. Il demande si c’est loin, car il n’a pas envie de marcher longtemps dans les marais par peur de se faire attraper. La grande changeline lui répond qu’il ne devra pas marcher car elle le portera sur son dos.
Le garde sort en premier puis se fut le tour de la reine, elle utilise sa magie pour sortir le petit garçon de l’épave, elle le dépose sur son dos et referme la porte de secoure. L’enfant s’agrippe à son cou et passe ses jambes devant ses ailes.
Chrysalis ordonne de faire une formation pour retourner à la ruche. Le trajet dure trois bon quarts d’heure. Avant de partir les gardes ont vidés les réservent de l’avion car ils savent que le petit d’homme ne se nourris pas d’amour comme eux.
La petite escadrille arrive à la nuit tombée, des lanternes illuminent toute la ruche d’une lumière verte et turquoise.
On dirait qu’il y fait froid, mais les apparences sont trompeuse, la ruche est emplie d’une chaleur réconfortante. La température y est agréable, la reine convoque tous les changelins dans la salle du trône. Elle présente rapidement leur nouveau petit hôte. Bien qu’elle ne sait pas encore qui il est vraiment, il ne représente aucun danger pour la ruche.
« Bon il est temps de dormir, la journée a du être longue pour toi ! »
L’enfant acquiesce de la tête. Bien qu’il soit encore sous le choque de la disparition de son père, la fatigue commence à l’emporter. Pour ne pas que le petit humain se promène durant la nuit, elle tisse un cocon confortable en hauteur.
La nuit est un peut mouvementée. La reine est plusieurs fois réveillée par ses sanglots et vient le consoler.
Le jour se lève.
Chrysalis vient voir comment se porte Benjamin, elle le trouve toujours endormi, elle le laisse dormir et va voir ses sujets. Elle leur explique que cette petite créature a été trouvée dans l’épave d’une drôle de machine volante inconnue à ce jour. Toute la ruche est en effervescence et veux savoir d’où il vient et qui il est. En attendant le réveil de son petit protégé, Chrysalis regarde la notice des
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| 29 Octobre 2020 | ||
Admin du Site, Constructeur de Site (Inf... | ||
| Grande Méchante Admin ~ |
L'idée est très intéressante et la fic bien écrite en dehors de pas
mal de fautes ici et là (je ne me remets pas du "Helasse", pitié
corrige ça). C'est une bien triste fin. Je ne trouve pas que ça
respecte vraiment le caractère des poneys (vu comme Celestia se laisse
envahir dans le film sans combattre) mais c'est un point de vue opposé
intéressant. La scène avec la langue m'a mise mal à l'aise mais le
concept derrière se tenait. Je trouve l'histoire très originale! |