|
Pfiou, plus de deux ans que je n'ai plus rien posté sur ce sujet... Plus de deux ans que je n'ai pas écrit de poèmes aussi d'ailleurs ! Avec mes études et mon site qui nécessite de longs articles, j'ai mis l'écriture de côté pour l'instant... J'attends de mûrir et d'avoir plus de connaissances, attention, je ne dis pas qu'il ne faut pas écrire lorsqu'on est jeune, mais vu mes objectifs, je préfère attendre... Je compte essayer d'écrire un roman psychologique en partie inspiré de ma vie, donc il me faut plus de "matière" et de connaissances pour me lancer... Et encore, j'ai le temps de changer d'idée... En attendant, je m'entraîne, mais sans rien montrer à qui que ce soit. Voici toutefois mon dernier poème en date, rédigé en 2009 (personnification du système solaire).
[Poème] Courtisanes du soleil
Le monarque, gros et seul, observait à longueur de siècle un curieux manège. Un matin doré, ou un soir bleu peut-être, qu'en sais-je, Il trouva une toute petite fille en robe grise, Les cheveux dorés du roi étaient si proches et longs qu'elle y prit prise..
Depuis, elle court autour du monarque et les attrape, Si bien qu'une autre petite fille la rejoignit, "Ah, Mercure, te voilà dans une belle trappe !" Mais elle trouva ce jeu très amusant et l'imita, mais seront-elles punies ?
Vint ensuite une jolie mais bien curieuse créature, Plus vive que les autres, elle se plaignit d'imposture : "C'est moi la plus belle, moi qui au lit du roi devrait siéger !" Alors, se sentant supérieure elle fut jalouse et elle aussi piégée !
Une autre encore voulut leur faire concurrence, Elle voulut les mêmes habits que la belle, Mais les perdit en route, ainsi que son innocence.. Le roi, un peu ému, lui offrit sa tutelle.
C'est là que se présentèrent deux grosses femmes. L'une portait une ombrelle, l'autre un anneau, Tous deux nés d'un de ces drames de dames... Elles devinrent rivales et se mirent à courrir dans le ruisseau.
Leurs filles respectives furent attirés par le monarque, Après tout il est de ceux que l'on remarque, Après tout les mères se montraient infidèles, Et à la tromperie mettaient bien du zèle.
Une autre candidate, encore plus petite, très, trop même, Clama alors, fière : "Je ne suis pas de celles qui aiment", Et ne venait que pour sa part de vivre, Le roi, pour elle, n'était bon que dans les livres.
|