Me suis pressée toute seule XD
J'ai écris un petit bout mais c'est pas le morceau "officiel"... Je le réécrirais sans doute.
J'espère que eprsonne a oublié l'histoire depuis le temps ^^'
Sun ne s'est pas jeté dans la mer. Je mets le dernier paragraphe que vous avez lu

Le jour se leva. Fanny, qui venait de passer une nuit blanche pour une raison qu’elle ignorait, se leva, s’étira, et descendit dans la cour. Un vent froid balayait le phare et, visiblement, aucuns chiens n’étaient réveillés. La louve bleue marcha calmement. Seul le souffle du vent répondait au bruit de ses pattes. Elle descendit vers la mer, prenant le petit sentier habituel qu’Erod et elle empruntaient. Et, à sa grande surprise, le doberman était déjà sur son rocher, face au vent…
« Matinal à ce que je vois. »
Le chien se tourna vers elle.
« J’suis pas le seul apparemment ! »
La louve bleue lui sourit et vint s’asseoir à côté de lui, au bord du rocher.
« Tu me fais confiance… » Constata-t-il.
Fanny l’interrogea du regard.
« Pourquoi cette remarque ?
-Je pourrais te pousser contre un rocher voisin…
-Mais toi aussi, alors, tu me fais confiance…
-Sauf que moi je ne le nie pas. »
Déstabilisée. Elle était prise au dépourvue… Il avait marqué un point !
« Ben euh… Où est le mal ?
-Ben il n’y en a pas »
Encore incapable de répondre…
« Tu es ici depuis longtemps ?
-Assez oui… J’ t’attendais…
-Ah bon… ben… Pourquoi ?
-J’ai vu le fils de Phil entrer. Parais que tu l’as tué…
-Et alors ?
-C’est juste une remarque ne le prends pas si mal. »
La louve se leva et commença à s’éloigner. Erod la rappela :
« Tu pars déjà ? Pour quelqu’un d’ « amoureuse » t’insistes pas trop. »
La louve bleue fit volte face et jeta un regard noir au doberman. Celui-ci continua, lui tournant toujours le dos :
« Je ne veux pas griller les étapes, mais simplement t’ouvrir les yeux. On ne se reverra peut être plus par la suite…
-Qui te dit que je t’aime !? » Hurla-t-elle.
-Sun me l’a dit. Jack la pressentit et tu caches mal ton jeu. Ça ne te suffit pas ?
-Pourquoi me parles-tu de ça ?! »
Il se tourna vers elle d’un mouvement brusque.
« Parce que tu sembles courageuse mais ne l’est pas ! Tu es incapable de montrer et avouer tes sentiments ! Regarde toi ! »
La louve bleue tremblait légèrement. Elle fronça les sourcils et se ressaisit, tapant le sol d’un coup sec de sa patte.
« Je ne nies pas que j’éprouve quelque chose de différent pour toi ! Mais qui te dit que c’est de l’amour ?!
-Tu ne sais pas ce que c’est. Tu n’as jamais été aimée. Ta mère t’a abandonnée parce qu’elle ne t’aimait pas…
-Qui t’as dit ça ?! » Demanda t-elle, surprise.
Au bord de ses yeux, des larmes baissèrent… Son ton s’était voulu agressif, mais il était peiné, et Erod le ressentait. Lui même ne laissait paraître que de la dureté, mais la tristesse de Fanny le rongeait…
« Sun me l’a raconté. Je ne disais pas ça pour te faire de la peine…
-C’est trop tard… De toute façon, on ne revient pas sur le passé… »
Erod s’approcha d’elle et posa sa patte sur la sienne. Fanny ne leva pas son regard vers lui. Elle le maintint au sol, les larmes coulantes sur ses joues.
« Pourquoi tournons-nous autour de pot ? Fanny… ton amour est réciproque… »
La louve le regarda, ses yeux brillants. Le chien fut marqué par ce regard. Elle se releva et s’écarta…
« Où tu vas ?
-Le plus loin possible de toi.
-Quoi ?! »
La louve serra les crocs. C’était dur de briser le contact.
« Je suis sensé tuer… pas éprouver des sentiments… »
Elle reprit sa marche lentement, en pleurant.
« Fanny ! »
Elle se mit à courir. Il la suivit…
La louve bleue ne tarda pas à disparaître entre les enclos des chiens. Erod ne pouvait pas la suivre au milieu d’eux… ça attirerait des ennuis à la louve bleue. Il s’arrêta, baissa les oreilles en la regardant s’éloigner, se maudissant d’avoir été si direct, et redescendit le sentier…
Fanny, en pleurs, arriva à l’enclos de la sœur de Jack. Elle regarda la porte, ouverte depuis déjà quelques années, et hésita à pénétrer ses lieux que Jack considérait comme « sacrés ».
Malgré ses doutes, la louve bleue entra, sur ses gardes.
La cage était totalement différente des autres. D’un point de vue général, elle était pareille que toutes les autres : grise, petite et triste. Mais, Fanny prenant soin de regarder tous dans les moindres détails, elle remarqua très vite que la sœur de Jack avait laissé des tas d’indices de son passé.
Un collier à moitié dévoré trônait sur un vieux carton humide. La première question qui traversa l’esprit de Fanny, qu’elle murmura à elle même, fut :
« A qui appartenait ce collier ?
-A notre mère. »
La louve bleue se retourna, prise par surprise. Jack était là, face à la cage.
« Pourquoi es-tu venue là, Fanny ?
-Euh… Je…
-Peut importe… »
Le bâtard s’avança.
« Il n’y a plus rien d’elle ici … J’ai fouillé des tas de fois cet endroit et n’ait jamais rien trouvé d’autre que ce que tu portes à la patte Fanny. »
La louve bleue regarda le bracelet bleu qui scintillait.
« Qui lui avait donné ?
-Moi.
-… Depuis combien de temps est-elle partie ?
-Depuis pratiquement mon arrivée ici. C’est la première qui a combattue.
-Sun m’a dit que tu… avais attaqué Dark pour ce crime ?
-J’allais pas rester sans rien faire. Et ce foutu chasseur m’a envoyer une balle ! »
Jack baissa les yeux au sol.
« Parfois, je rêve pouvoir lui parler… J’aimerais parler aux êtres qui ne sont plus là… »
Jack rie, gêné. Fanny lui sourit.
« Même s’ils ne te répondent pas, je suis sûre qu’ils t’entendent. »
Le bâtard sourit à Fanny.
« Je suis fière de ce que tu es devenue…
-Que c’est mignon ^^ »
Les deux alliés firent volte face et découvrirent Dark.
Le gros molosse s’avança vers Fanny et grogna :
« J’t’ ai pas tué toi ?!
-Si si, j’suis une revenante ^^ »
Le chien envoya un coup de patte que Fanny esquiva.
« Roh, tu te fâche pour rien Darky ^^
-Fanny, qu’est ce que tu fais ? » Demanda Jack.
La louve bleue ne répondit même pas.
Dark bondit mais un coup de feu retentit et le coupa en plein élan.
« Dark, file ! » Ordonna fermement l’homme.
Le chien obéit aussitôt et détala. Jack attendit de recevoir le même ordre, et lorsque l’homme montra du doigt une direction, le chien la suivit sans rappliquer. Le maître se tourna vers la louve :
« Fanny, il est temps pour toi de faire tes preuves. Viens. »
Fanny ne comprit pas. Ses preuves ? Elle avait affronté une fouine, un ours, et elle devait encore faire ses preuves ?!
Apparemment, le pire n’était pas encore arrivé…
Mais qu’allait-elle devoir faire ?!