Pathea a écrit:
Les petits poissons charognards ça existent aussi.
En voyant la quantité de poissons gaspillés, je ne pense pas que ces petits poissons charognards suffisent. Je ne suis pas très calée sur le sujet, mais je ne crois pas non plus en avoir entendu parler de ces poissons en méditerranée ^^'
Comme l'a dit Whiskey plus haut, il y a aussi la question du fait qu'on pêche trop et que du coup les espèces sont menacées. Si les requins s'approchent tant des côtes (récemment on en a "vu" un se balader au Vieux Port de Marseille), c'est parce que leur nourriture se fait plus rare.
Je vais me permettre de décortiquer ton message x) Un peu long pour que je réponde de tête - j'ai une très mauvaise mémoire synthétique.
Citation:
Il faut aussi relativiser la question du régime alimentaire naturel :
tous les animaux (ou presque) sont opportunistes d'une manière ou d'une autre : le panda est un ours carnivore (contrairement à l'Ours brun qui est omnivore opportuniste principalement frugivore, mais qu'on imagine plus sanguinaire et mangeur de saumon

) ayant adopté un régime herbivore par exemple.
Tout à fait. Que ce soit l'orque, le loup, ou l'ours, ils choisissent bel et bien la facilité car leur survie ne leur permet pas de faire les difficiles (contrairement à l'homme). C'est sans aucun doute possible la raison pour laquelle l'homme a tant chassé les carnivores dans son "égoïsme" (pardonnez-moi le terme qui évoque un point de vue assez personnel) : il ne supportait pas que le loup ou le lynx s'attaque à ses moutons alors qu'il dévalisait les forêts également.
Citation:
Pour ce qui est de l'alimentation humaine naturelle, il n'est pas équipé pour être carnivore comme je l'ai dit : pas de griffes, pas de mâchoire puissante, il n'est pas fait pour chasser et n'est pas non plus un charognard.
Je trouve ça bien de le rappeler, car tu m'as ouvert les yeux sur la chose - pour moi, j'avais "gobé" la définition de l'homme comme omnivore qui mange autant de viandes que de végétaux, mais en effet, l'homme n'est initialement pas équipé pour manger autant de viande. Naturellement on ne devrait donc pas autant, le point relève donc beaucoup de la culture en effet que j'ai premièrement rejeté dans un coin en me concentrant sur le problème de l'échelle alimentaire (du type
http://www.ledictionnairevisuel.com/ima ... 280810.jpg ).
Pour le dauphin "violeur" (du moins pervers) je savais, mais en revanche meurtrier, cela m'étonne. Aurais-tu plus de sources? La seule que j'ai trouvé c'est
http://www.suchablog.com/des-dauphins-m ... ar-katrina que j'hésite à juger fake ou réaliste x) Mais qui confirme mon doute - c'est l'homme qui l'aurait entrainé pour attaquer. On sait néanmoins que dauphin et requin ne peuvent pas se blairer, mais ils s'évitent davantage que se bagarrer. Donc je suis assez surprise et je demande des infos xP
J'oublie souvent aussi, ou du moins je n'accepte pas, que l'homme soit un être totalement culturel. Mais justement, ce fait m'agace car il se permet tout en se prétendant évolué, et je ne parviens définitivement pas à le comprendre. Comment peut-on se servir si mal de son intelligence pour une question économique? ><"
Citation:
Dans la culture, l'Homme s'est aussi mis à consommer des aliments dont il n'a pas besoin et à justifier cette consommation : lait (un animal sevré n'a plus besoin de consommer du lait, et le lait consommé devrait être celui de la même espèce) qui a des effets positifs et négatifs, mais qui n'est pas nécessaire à l'alimentation humaine dans la mesure où le calcium d'origine végétale est mieux assimilé par l'organisme, de plus le lactose et la caséine sont souvent mal digérés, tout ce qui contient du gluten, les excès alimentaires. Il n'est d'ailleurs, pour la majorité des gens, pas nécessaire du tout de consommer de la viande et la quantité ne devrait théoriquement pas dépasser plus de 2 fois par semaine. De plus, toutes les viandes ne se valent pas nutritivement et si un régime végétalien peut être à l'origine d'une carence en B12, un régime végétarien n'en provoque généralement pas (il faut savoir adapter son alimentation, mais nous ne le faisons pas non plus en mangeant de la viande, les carences peuvent donc exister).
Probablement la partie où j'ai appris le plus de chose, car je ne voyais pas l'homme comme disons 80% herbivore et 20% carnivore, mais bien 50/50. Je trouve ça intéressant et chercherais sans doute plus d'infos pour ce qui est du fait qu'on peut se passer de viande. Ce qui est vrai aussi, évident d'ailleurs, et chose à laquelle je n'avais pas songé, c'est bien l'exemple du lait!
Citation:
De plus, dire qu'ils mangent plus mal que les français, serait oublier que le bon goût d'un de nos plats préféré n'est pas gage de qualité sanitaire et faire abstraction de la démocratisation du fast-food dans le monde (les français en sont très consommateurs contrairement aux idées reçues, et oui, ça inclue le sandwich).
En effet, c'est déplacé de juger une cuisson quand on sait comment est fait le foie gras ^^" J'imagine que c'est à ça que tu songeais.
Citation:
Le seul argument naturel qui s'oppose à la consommation de chat ou de chien est leur statut de carnivore, mais ils restent des carnivores maîtrisables par leur taille, il est donc possible de les imaginer comme consommable.
La question qui se pose ici, en dehors de la question des traditions et de la culture, c'est qu'est-ce qui permet de déterminer qu'un animal est consommable ou non ?
Sans faire appel à la culture : rien.
Je trouve ce passage un peu contradictoire. Sans faire appel à la culture: le naturel. Non? La Nature a déterminé ce qui est consommable depuis la nuit des temps - des plantes sont utilisées en sachant qu'elles sont bénéfiques, d'autres ont dû empoisonner les premier hommes. De même, on ne mangera pas n'importe quel serpent qui pourrait avoir un venin mortel pour l'être humain.
Si l'on observe comment cela se passe dans la Nature, les prédateurs carnivores et super-prédateurs évitent de se confronter et s'attaquent à des prédateurs herbivores ou des animaux faibles ou qui s'aventurent trop près de leur repas/domicile/territoire. Ils ne s'attaquent à d'autres carnivores semblables à eux qu'en cas de
nécessité due au fait qu'ils n'ont pas la possibilité de chasser plus simple pour survivre. Pour moi, c'est ça qui détermine si un animal est consommable ou non. Bien sûr, on peut manger quasiment de tout - même des êtres humains. Mais cela serait-il "normal"? "Naturel" dirons-nous? Si nous avons le "choix"?
Pour la provenance des chats et la manière dont ils sont cuisinés, j'ai lu ça, et j'ai pas envie de chercher plus
http://www.eteignezvotreordinateur.com/ ... te-vivant/ ...
Citation:
Plus globalement, ce débat amène à se demander ce qui peut justifier la consommation d'un animal ou d'un autre en dehors des notions culturelles, ce qui justifie la consommation excessive d'aliments en dehors de la notion culturelle (le principe du dilemme de l'omnivore tente d'y répondre) et quelles conditions les animaux sont abattus et consommés car la question éthique, mais aussi la question sanitaire priment dans ces débats.
La question éthique rejoint celle du respect de la vie aussi... Juste besoin de le souligner é_è
Au fait, pour revenir à la source de mon interrogation (peut-on excuser tout sous le prétexte de "culture"?), n'aviez-vous pas été choquant par ça?
drole-de-traditoin-t4383.htmlC'est du même ordre aussi je trouve ^^"
PS: Ton 1e lien ne fonctionne pas.