Ben merci tt le monde !!
BlueStef => Ca, ça me fait vraiment plaisir, merci, parce j'était pas sûr que ça irait... C'était une petite impro pour que vous compreniez un peu le passé du monde, mais finalement, je vais le garder.
Daddus => Bah, les noms, pour la plupart, ils sont tirés de la mythologie ou des langues anciennes(Vanargand est l'autre nom de Fenrir, Delev signifie détruire en latin...)
La partie la plus chi****... Un petit paragraphe pour présenter rapidement deux persos (humains, cette fois) de mon histoire...
Vs avez le droit de la sauter, elle est vraiment nulle...
Yann est un jeune paysan de douze ans (enfin, ds cette partie, il en a neuf) et Johann est le fils de seigneur de la ville de Calvi, il a treize ans (dix dans ce paragraphe, car le prologue se passe 3 ans avant le début de l'histoire) Comment un paysan et un noble sont-ils devenus amis ? Ben... C'est ça, la magie
Voiloup, vous avez tous les ingrédients pour sauter ce paragraphe nul sans être paumés.
Maintenant, si vous voulez quand même le lire, tant mieux, et si vous pouvez m'aider à l'améliorer, ce ne serais pas de refus...
(Luin : bon, allez, tu parles, tu parles, mais l'histoire, tu la mets pas...
Louby : c'est bon, c'est bon, la voilà... )
- Hé, le gamin ! Où tu vas comme ça ?
Yann ne fit pas attention aux jeunes qui l’interpellaient.
- Ben alors, t’es sourd ou quoi ? J’t’ai posé une question, tu ferais bien d’y répondre.
Dans la ville de Calvi, il y avait toujours des bandes de jeunes bourgeois, qui s’en prenaient à plus jeune ou plus faible qu’eux. Ceux-là, Yann les connaissait depuis longtemps : il était leur souffre-douleur favori.
- Laisse tomber ! ajouta un deuxième. Qu’est-ce que vous pensez d’une petite bastonnade les gars ? Histoire de se dérouiller un peu.
Yann commença à trembler. Si tous ces jeunes lui sautaient dessus ensemble, ils seraient capables de le blesser sérieusement. Et il n’avait rien pour se défendre !
Une voix s’éleva alors :
- A votre place, j’éviterais.
La bande se retourna. Un jeune garçon blond les observait d’un air de reproche.
L’aîné de la bande prit la parole :
- Tiens, salut, petit Johann ! Qu’est ce qui t’amènes ?
- Tu as intérêt à changer d’attitude, Firadan, si tu ne veux pas finir dans les geôles du château.
Le dénommé Firadan perdit de sa superbe.
- Bien, fit Johann, maintenant, laissez mon ami en paix.
- C’est pas parce que tu es le fils du seigneur que tu as tous les pouvoirs ! fit le premier voyou. Tu es seul, nous sommes cinq. Nous pouvons régler ton compte rapidement.
Johann se tourna vers lui.
- Moi, je peux vous faire jeter dans des cachots humides qui ne sentent pas la rose, loin de là. Avec des rats en prime. Remarque, ça ne te changera pas trop du trou puant où tu vis.
Il s’arrêta, comme pour faire réfléchir les jeunes à sa menace, puis reprit :
- Le prochain qui touche à mon ami se prend deux paires de baffes et va dans le cachot le plus profond pendant trois semaines. Au moins. C’est l’offre la plus basse, si vous voulez plus, je vous offre trois mois sans problèmes.
Les cinq jeunes regardèrent Yann et Johann à tour de rôle, puis ils tournèrent le dos et s’en allèrent en crachant des insultes.
Le garçon blond se tourna vers Yann.
- Tu as eu chaud ! Ils sont capables de te réduire en morceaux ! Qu’est-ce que tu leur as fait ? Tu es encore passé devant eux ?
- Oui… répondit Yann. Je n’arrive pas à les éviter. J’ai l’impression qu’ils sont partout.
- Pour la millième fois, Yann, tu dois apprendre à te défendre. Je ne serais pas toujours là pour t’aider.
- Mais je ne comprends pas ce qu’ils me veulent ! Pourquoi moi ?
- Ce genre de voyous a toujours besoin de gamins sur lesquels taper. Si ils n’en ont pas, ils s’ennuient.
- Ca ne résout pas le problème : pourquoi moi ? répéta Yann
- Je ne sais pas, et, sérieusement, tu as envie d’aller leur demander ?
- Non, pas vraiment.
- Alors retourne chez toi. Et essaie de les éviter.
Johann tourna le dos et partit. Yann regarda son ami disparaître au coin de la rue, puis partit.