Merci tout le monde
Blacky, t'auras de la lecture

Patmol ==> Carrément en fond d'écran ?! Waw XD
Dem==> Dans tes préférés ? Youpi XD !! Et tu vas la rencontrer mais je dis pas comment, pas dans cette fic, d'un autre auteur, j'espère juste que le caractère ne sera pas trop changé.
braquou ==> Ben elle est gentille Fanny
/!\Scène "gore"/!\ C’était le matin. Un beau soleil au milieu du ciel bleu laissait le phare à découvert. C’était une des rares fois où il n’était pas caché par les nuages.
Fanny fut réveillée par les rayons de ce soleil matinal. Elle ne prêta aucunes attentions au mur de l’armure et descendit par les escaliers. Le maître ne venait plus la chercher. Elle venait d’elle même à sa rencontre.
Ce matin là fut spécial. Elle ne trouva pas l’homme prêt de l’enclot de combat. Intriguée, elle se risqua dehors et chercha dans la cour. Sun vint à sa rencontre, visiblement essoufflé par une quelconque course.
« Ben qu’est ce que t’as ? » Demanda-t-elle.
Sa voix avait changée. Elle était devenue plus adulte, plus ferme.
-L’homme va t’emmener faire un dernier test. Tu sais ce que ça signifie ?
-Que je vais affronter l’ours ?
-Mais encore ? »
Fanny réfléchit.
« Ben c’est tout. »
Sun secoua la tête.
« Nan ! Ça veut dire que nous allons bientôt attaquer les villages proches ! »
La louve bleue eut un mouvement de recul. Elle ne songeait plus à cette histoire de fin du monde !
Elle tourna son regard vers les chiens. Ils étaient bien nombreux, c’était la première fois qu’elle remarquait ce détail…
« Euh… On peut rien faire contre ?
-Ben non !
-Logique » ^^
L’homme s’approcha de la louve bleue et lui tapota l’épaule portant le tatouage.
« Allez viens ma fille, c’est ta dernière épreuve. »
Fanny haïssait qu’il l’appelle « ma fille ». Elle ne ressemblait en rien à cet homme !! Il avait tué sa mère et Jack !
Le chasseur la conduisit au 4x4 et la mit dans sa cage. Elle ne chercha même pas à rappliquer. Elle était habituée depuis son enfance !
La voiture démarra. Fanny regarda le phare, Sun et les autres disparaître peu à peu. La route de goudron apparut peu après. Fanny soupira et baissa les oreilles. Elle était sensé éviter cette route, et c’était la deuxième fois qu’elle l’empruntait.
Le 4x4 s’enfonça ensuite dans la forêt. Puis l’homme l’arrêta et descendit la cage de Fanny. Il ouvrit la serrure mais pas la cage. La louve l’interrogea du regard. Qu’est ce qu’il faisait ?!
L’homme prit la voiture et alla la garer dans un arbuste.
Fanny ne tarda pas à comprendre : un grognement s’éleva des fourrés. La louve bleue poussa la porte et sortit, jetant un regard surpris, la gueule entrouverte, vers le bruit. Des pas lourds firent résonner le sol. Fanny regarda ses pattes : les pierres tremblaient. Elle leva son regard et vit deux yeux luirent dans l’arbuste. En premier réflexe, et ce fut celui qui lui sauva la vie, Fanny recula d’un bond. L’ours s’était jeté sur elle et l’avait manqué vraiment de peu. De trop peu. Elle eut pour second réflexe d’attraper la cage entre ses crocs et de la balancer au visage de l’animal.
Le monstre hurla et repoussa l’objet, jetant un regard glacial et sans vie sur Fanny. Celle-ci ne fut pas impressionnée : son dernier réflexe fut d’aller au bord d’un arbre et d’attendre l’assaut. L’attaque ne tarda pas, Fanny bondit, attrapa une branche et la fit claquer au niveau de l’œil de l’ours.
La bête projeta un coup si loin qu’il atteignit la louve et la jeta à terre. Elle leva son regard vers lui et remarqua qu’elle lui avait bel et bien crevé un œil. Le sang coulant sur le museau de l’ours avait rendu sa colère terrible. Il se remit sur ses quatre pattes et se jeta à l’emplacement où la louve se trouvait ! Heureusement, Fanny avait détalé quelques secondes avant. La course poursuite qui s’ensuivit fut longue. La louve bleue sentait que l’ours n’était pas loin derrière, décidé à lui faire payer son œil en moins ! Elle sentait les arbres frémirent à leurs passages, comme si ils savaient d’avance que la scène suivante serait fatale pour l’un des deux. Enfin, Fanny stoppa sa course. Elle se retourna et esquiva la charge de l’ours à temps. Celui-ci ne la quittait vraiment pas des yeux. Pas très facile pour l’éviter…
La bête sauvage se mit sur ses pattes arrière, envoya un coup de patte sur le poitrail de la louve. Celle-ci vola dans les buissons non loin. Elle se releva, sanglante, et grogna. S’en était trop ! Il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle bondit hors du fourré et se mit en position d’attaque ; ses yeux rivés sur son ennemi, ses griffes prêtent à labourer sa chair, ses crocs à découvert, babine retroussaient, oreilles plaquaient en arrière et un grognement sourd provenant du fond de son être. L’ours ne fut pas intimidé : il se précipita vers elle, toutes griffes dehors. Fanny bondit au dernier moment, se servit de la tête de l’animal comme appui, et alla attraper une branche d’un arbre. L’ours se retourna, s’apprêta à l’achever, lorsque la branche cassa et Fanny tomba au sol, l’arme dans sa gueule. Le regard toujours fixé sur son ennemi, le poitrail saignant, Fanny se précipita. L’ours de même. Au dernier moment, Fanny accéléra, passa entre les jambes de l’animal et planta le bâton dans une des pattes de l’ennemi. Le sang gicla, l’os fut atteint pas la violence de l’acte. L’animal s’effondra sec.
Malheureusement pour la louve hors d’haleine, il se releva et grogna, les crocs attrapant la patte de la louve. Il se dressa tant qu’il put et serra sa mâchoire au point d’arracher la patte à Fanny !
La louve bleue gémit. La douleur la tuait sur place… Elle se décida à achever son travail : la louve attrapa la nuque de l’ours. Celui-ci tira sur son ennemie coriace, et, par sa propre erreur, elle finit par lui arracher la peau !
La bête sauvage hurla, projetant à nouveau Fanny au sol. Celle-ci, profitant de la diversion qu’elle avait causée, se précipita et attrapa la gorge de l’ours. Le sang chaud l’envahit, puis un souffle froid, mais l’ours se débattit, lui donnant un puissant coup de griffe dans le ventre. La souffrance se lit sur le visage de la louve. Elle ferma les yeux, se contenta de serrer d’avantage sa mâchoire. L’ours, meurtri, finit par perdre du souffle. Se couchant au sol, à bout de force, il ne tenta plus une attaque contre elle. Fanny respira calmement, bien que son ventre était ouvert.
Elle lâcha la bête et s’écarta, marchant comme elle pouvait. Puis, à bout de force, elle s’effondra…