Mdr! Le jour où je te vois en vrai je te les offres, promis

Courte partie :
Fanny se mit à pleurer. Elle avait perdu son seul ami, son protecteur : son mono…
Elle regarda le bracelet à sa patte. Il brillait comme pour lui dire « je suis là, ne t’inquiète pas ! »
Malgré sa peine, elle sourit, se disant que Jack avait rejoins sa famille et était mieux là haut…
Sun, alerté par les coups de fouets et les gémissements, arriva en courrant, sautant au dessus d’une cage de deux bons mètres au moins. Il observa Fanny pleurer et comprit.
Baissant les oreilles au sol, sentant son cœur battre à toute vitesse et une envie de pleurer, il s’assit et observa le sang de Phil au sol.
« Jack a toujours rêvé de rejoindre sa sœur, là haut. Je pensais que sa mort ne serait pas si cruelle.
-Mais… si, à cause de ses meurtres, il va en enfer et ne retrouve pas sa sœur au paradis ? »
Sun sourit à l’intention de la petite. C’était si peu probable !
« Il ira au paradis. »
Une larme coula sur sa joue.
« Il n’avait jamais pris de risques avant ton arrivée… »
La petite louve bleue baisse les yeux au sol. Etait-ce sa faute ? Sun se tourna vers elle.
« Il ne reste plus que nous deux maintenant… »
L’homme revint et attrapa la peau de Phil.
« Un beau massacre » Grogna-t-il.
Il aperçut Fanny.
« Tu finiras par faire pire que le vieux Jack. »
Il repartit ensuite vers la maison, le cadavre dans la main, traînant au sol comme une simple peau de bête…
Sun le regarda s’éloigner.
« Je pense que tu devrais retourner dans ta cage. On en reparlera demain. »
Fanny acquiesça, incapable de parler. Elle fit le chemin inverse vers le phare. Sun la regarda s’éloigner et s’approcha de la grille par pur espoir. Il aboya mais ne reçu aucunes réponses.
Fanny croisa Dark. Le chien se moqua. La petite louve bleue ne lui accorda pas un regard et, par chance, la chien ne l’attaqua pas, se moquant trop de la mort de Jack.
Fanny marmonna pour elle même :
« Un jour… Tu paiera pour ce que tu lui as fais, pour ce que tu as dis… Je te tuerais Dark… Et ce jour là, je rirais de mon crime… »