(Désolé du double post)
(Blacky, il y a encore une partie juste avant, je suppose que tu l'as pas vu puisqu'il y a pas de coms XD Donc voilà, pour pas que tu sois perdue, il y a une partie à la page précédente

)
/!\ Fans de Jack, ne m'en voulait pas, je dois bien avancer l'histoire.../!\
/!\ Scène violente, un peu gore (d'après quelqu'un qui la lu en avant première XD), sans doute une des pires de la fic /!\Le jour se levait. Comme chaque matins, Fanny allait se battre. Elle s’était levée et attendait l’homme, déterminée à tuer sans regret cette fois si. L’homme prit la cage et non elle directement. La petite louve bleue ne comprit pas de suite. En voyant des vitres à la place des barres en bois dans l’enclos de « combat », elle comprit qu’elle allait se battre contre quelque chose d’autre que de simples chiens. Et là, elle l’aperçut : la fouine.
Le petite animal la fixait de ses yeux brillant. Fanny ressentit directement de la haine en croisant son regard. Elle se mit à grogner, ce qui fit rire l’homme.
Il ouvrit la cage, la prit et la déposa face à la fouine qui se mit à tourner autours d’elle. La petite louve savait ce qu’elle risquait d’un animal si vif. Elle grogna, sans la quitter des yeux.
Son ennemie tenta une attaque. Fanny esquiva à temps mais sentit les petites dents de l’animal se planter dans la chair de sa patte. Elle l’attrapa par le ventre et la jeta plus loin.
La fouine avait pourtant plus d’un tour dans son sac : elle bondit contre le verre et se propulsa sur Fanny, attrapant la gorge à pleines dents. Le sang coula, la petite louve sentait ses forces se perdrent et savait que si elle ne trouvait pas vite une solution, elle y laisserait sa peau. Finalement, la seule chose qui lui vint à l’esprit, ce fut le verre. Elle fonça de dans, posa ses deux pattes avant et décrivit une sorte de pirouette.
La fouine ne lâcha pas prise pour autant. La cabriole n’avait servit à rien. Fanny se roula au sol, secoua sa gorge, rien à faire, une vraie sangsue !
Jack hurla derrière la glace :
« La cage st déposée dans l’enclot. Sert t’en pour la décrocher ! Réfléchis ! Le combat n’est pas que la force mais aussi la ruse Fanny ! Vite ! »
La petite louve commençait à respirer avec difficulté. Elle regarda la cage… et comprit l’idée !
Elle frotta l’endroit où la fouine la mordait contre celle-ci. Si fort, que l’animal du lâcher prise, laissant échapper un filet de sang. La petite reprit sa respiration au plus vite et esquiva un bond de la fouine.
L’animal avait sauté vers les yeux de la petite, cherchant sans doute à la rendre aveugle en deux coups de griffes. Fanny s’était baissée. Elle avait ensuite levé les crocs et avait bloqué la fouine dans sa mâchoire. Elle serra de toutes ses forces, sentant les os craquer. La fouine se débattit, la griffa, gémit. Les rôles s’étaient échangés. Bientôt, le petit animal tomba par terre, presque coupé en deux, mort.
Fanny observa son massacre. Jack siffla d’admiration derrière elle. La petite louve lui sourit. L’homme la récupéra et la félicita, avant de l’emmener la soigner…
Jack attendit donc le retour du louveteau qui ne tarda pas.
« Voici le retour de la momie. » Se moqua-t-il.
-Eh, on se moque pas ! »
Elle éclata elle même de rire. Les fils la tiraillaient mais elle s’habituait, et les premières blessures cicatrisaient déjà.
Jack lui sourit et l’invita à aller dehors. Evidement, elle le suivit.
Les cages défilaient sur leurs côtés. Aucuns chiens ne se présentaient pour le moment. Sauf un : Phil. Terrait dans un arbuste, le bâtard et Fanny ne l’avait pas vu. Il profita de l’occasion pour bondir et chopper Fanny à l’épaule, tirant pour le lui arracher. Jack le repoussa fortement. Le chien tomba au sol, le front ouvert par la vitesse et la précision cde l’attaque du bâtard.
Phil éclata de rire.
« Jacky… Tu sais que si tu me tues, le maître te tues… Je suis son premier chien, l’oublie pas » ^^
Le bâtard grogna.
« Si tu tues la petite, il te tuera.
-Pas moi… Je suis comme lui… »
Jack grogna plus fort lorsque son ennemi tenta un pas vers eux. Le chien s’arrêta et leva ses oreilles.
« Jacky, serait-ce une menace ?
-Non, une simple mise en garde ! » Aboya-t-il.
Phil éclata de rire, bondit au dessus du bâtard brun, et atterrit à côté de Fanny. Il eut à peine le temps de se pencher pour attraper la petite que Jack s’était retourné et avait planté ses crocs dans la gorge du chien.
Le chaud, le froid et le souffle furent tous les trois mélangés tant la mort fut rapide : si tôt que les crocs se furent refermés, Phil mourut et tomba au sol. Jack regarda la cadavre. Ça faisait des années qu’il s’empêchait de commettre un meurtre pareil !! Et il avait succombé à la rage !!
Fanny le dévisagea. Elle savait que ce qui allait arriver était dangereux. L’homme sortit et vit son chien, au sol, mort. La colère déferla en lui : il attrapa Jack par la nuque et le traîna derrière els cages, dans une grille fermée.
La petite louve bleue se précipita mais ne vit rien.
Elle entendit juste des fouets claquer, des gémissements qui, elle le devinait, provenait de Jack, puis plus rien.
L’homme ressortit avec le fouet pleins de sang.
Fanny prêta l’oreille contre la grille. Pas un souffle, pas de grognement, de gémissements, de plaintes… Rien.
Jack était mort.
Il s’était sacrifiée pour elle…
C’était sa faute…