Nelweene
C’est un beau matin ensoleillé. Le soleil a fait son apparition et illumine le ciel et la terre. Les oiseaux parcourent le ciel, les papillons se promènent dans les champs de blés, les abeilles butinent tranquillement les fleurs, les lapins sortent de leurs terrier et les mésanges commencent leurs chants matinal. C’est le printemps. Le beau et doux printemps. Dans une forêt, où coule une rivière dont l’eau est presque pur et transparente, marchait une jeune louve. Seulement, celle-ci était différente. Ses yeux était rouge et sa fourrure d’un noir très pur. Au soleil, on pouvait y apercevoir des lueurs bleutées. Le bout de ses pattes étaient rouges et en forment de petites vagues. Mais le plus surprenant, c’est que celle-ci avait des ailes. Des ailes noires ; noires comme celles des chauves-souris. C’était un démon. Mais plus précisément, une démone. Celle-ci était blessée. Elle trempa ses pattes sanglantes dans l’eau fraiche de la rivière. Puis, elle s’allongea dans l’eau pour désinfecter ses blessures. L’eau lui arrivé jusqu’au cou. Elle cracha du sang qui sortait de sa bouche et bu un peu d’eau. Puis, un bruit attira son oreille. La démone sentait que quelqu’un s’approchait de plus en plus. Elle tourna la tête, les yeux fermés et tendit son oreille. Soudain, d’entre les arbres, surgit une jeune louve blanche. Elle regarda la démone allongeait dans l’eau de la rivière. La démone dit tout calmement :
-« hm… je t’avais entendu arriver. »
La louve blanche la fixait avec un regard plein de colère. La forêt avait l’air d’être morte. Il n’y avait plus aucun bruit. Plus de chant des oiseaux et plus de bourdonnement des abeilles. La forêt semblait s’être éteinte pendant quelque secondes. Puis la louve lui dit en grognant :
-« rrrr… dégage d’ici ! Tu n’es point la bienvenu et hôte toi tout de suite de cette rivière sainte, avant que tu ne la salisses avec ton sang impur. »
La démone regarda la louve. Puis, elle tourna la tête et regarda l’eau. Elle regardait son visage qui se reflétait dans cette eau. Et, elle se mit à dire en fermant à nouveau ses yeux :
-« pourquoi devrais je me hottez de cette rivière ? Elle ne t’appartient pas et mon sang n’est pas aussi impur comme tu disais ! Laisse-moi tranquille. Cela serai le mieux pour toi et cela serai surtout plus sage de ta part. »
-« hm… et tu crois que je t’obéirais, sale bête ! »
A ses mots, la louve blanche sauta sur la démone tranquillement allongeait dans la rivière. Mais, il suffit à la démone d’un seul coup de patte pour éjecter la jeune louve qui avait commencé à lui bondir dessus. La jeune louve blanche atterrit un peu plus loin au sol. Elle saignait de la bouche. Puis, elle regarda la démone. Celle-ci c’était levé et avancé tranquillement vers la louve blanche en disant :
-« hm… j’était prête à te laisser en vie si tu te serai décidé à partir avant que cela arrive mais, tu deviens une gène. »
-« tu crois que tes menaces me font peur sale bête ? »
La démone la regarda en tournant doucement la tête toujours en la fixant. Puis, elle secoua ses ailes au soleil et dit :
-« arrête maintenant. Ne dis plus rien, car sa serai une de tes dernière chose que tu pourrai faire. Et aussi, arrête d’employer le mot sale sur moi. Je me lave très souvent. »
-« peut être mais moi je parle de la saleté de ton âme et de la noirceur de ton cœur. »
La démone était en colère à cause de cette réponse ! Elle se demandait qui était cette louve ? Et elle se demandait aussi si cette louve n’avait reçu un coup sur la tête car son langage qu’elle employé pour parler avec une démone était assez vulgaire ! Surtout qu’on ne parle pas comme ça à un démon ! La démone regarda la louve. Une lueur froide passa dans ses yeux. Elle était remplit de colère. Ses yeux se mettaient à brillés de plus en plus fort. Ses poils se dressèrent comme des piques très pointus et elle déploya ses ailes ! La louve blanche ferma les yeux, serra les dents et se mit en position de défense, comme si elle s’apprêtait à recevoir le coup fatale mais ce ne fut pas du sang qui jaillit du corps de la louve, mais des larmes. Des larmes jaillissant des yeux rouges de la démone. La louve ouvra les yeux et regarda la démone. Ce n’était plus la même. Elle n’avait plus cette lueur froide dans les yeux. Ses poils n’était plus dressait en forme de pique bien pointue, mais ils s’étaient replié et étaient redevenu normal. Ses yeux ne brillaient plus, au contraire, ils étaient devenus de couleur grise. La couleur grise, celle de la tristesse. Elle replia ses ailes et fit demi tour et s’allongea sur l’herbe mouillé à coté de la rivière. La louve blanche la fixait. C’était étrange. Elle avait l’air perplexe. Elle se disait :
-« c’est étrange. Les démons n’ont pas de cœur. Ils ne peuvent point ressentir l’amour, les pleurs, la pitié, le peur. Ils ne peuvent pas avoir de sentiments. C’est impossible. »
-« pourquoi dis tu cela ? Comment… comment peux tu dire de tel chose ? C’est si cruel. Et comment pourrais-tu le savoir hein ? Que je n’ai pas de cœur ? Que je ne peux éprouver de sentiments ? Tu me traite comme cela, simplement parce que je suis différente ? Simplement parce que j’ai ses ailes ? Pourquoi tu m’imagine comme cela ? Pourquoi imagines-tu les démons de la sorte ? Il ne faut pas jugez les gens sans les connaître. Ce n’est pas parce que tu m’imagine comme tu le pense que c’est forcement ce que je suis ! »
La louve regarda la démone très froidement. Puis, elle se mit à lui dire soudainement :
-« ha oui ?! Tu sais au moins pourquoi je te traite de la sorte ?! Hein ?! Tu ne t’en rappelle surement pas mais vous, les démons, ils y a deux ans, vous…aaaaaaaah »
Elle nu point le temps de finir sa phrase et se mit à hurler en se frottent très fortement la tête au sol. La démone se leva brusquement et regarda la louve blanche en train de se tortillait dans tout les sens. Elle se demandait se qu’elle pouvait bien avoir. Peut être parce qu’elle cachait un terrible secret. Un terrible souvenir, qui l’entait. Tellement terrible qu’elle n’arrivait même pas à en parler et que cela lui provoquer des blocages. Des blocages qui avaient l’air assez grave. Cependant, de l’autre coté de la forêt, se trouvait une autre louve. Elle s’appelait Coralie. Son pelage était entièrement blanc et extrêmement doux. Ses yeux étaient vert-bleuâtre (un vert mélangé avec du bleu). Elle se promenait tranquillement dans la forêt jusqu’au moment où elle entendit le cri de la louve blanche. Coralie courra vers ce bruit car elle pensait que cela était un appel au secours. Elle courra droit devant elle, sauta les troncs d’arbres qui se trouvait au sol, s’emberlificota dans les passages les plus difficile à passer, traversa les buissons, sauta la rivière et pour finir arriva sur les lieux. La louve blanche était toujours par terre, la tête en bas et la démone, toujours debout à la regardait. Coralie était surprise d’un tel spectacle ! Elle se sentait de trop et gêné. Car vous vous imaginez ? Vous arrivez en plein milieu d’un conflit ou d’une discutions entre deux personne, vous vous sentait gêné. Coralie avança d’un pas en avant et leva la tête. Puis, elle se mit à dire :
-« hum… c’est que… je, bredouiller Coralie, c’est quoi… qu’est ce que vous faites toutes les deux ? »
La démone ferma les yeux puis dit toutes calme :
-« et bien, si vous tenez vraiment à le savoir, je vous en fais par, cette louve blanche est arrivée et… »
La démone raconta toute l’histoire à Coralie, comment elle avait rencontré la louve blanche et comment celle-ci lui avait parlé. La louve blanche restait sur ses arrières. Elle tendait l’oreille pour écoutez l’histoire. Normalement, celle-ci aurai déjà attaqué la démone aux lieux de restait assise mais elle trouvait cette démone si différente par apport aux autres. Peut être que cela n’était qu’une impression. Puis, enfin l’histoire terminé, Coralie se leva et dit :
-« hum… je vois, bien, ce n’est pas que je m’ennuie mais… je vais un peu me promener. J’en ai marre d’être assise depuis toute à l’heure au même endroit. Bon, salut. »
La démone la regardait partir. Puis, Coralie disparut derrière les arbres. Cela faisait deux minutes qu’elle était partit. Puis, maintenant, cela fait cinq minutes, dix minutes, douze minutes, treize minutes, quatorze minutes, quinze minutes jusqu’au moment où Coralie réapparu devant la démone et la louve blanche.
-« et, si on faisait la route ensemble » dit Coralie.
La louve blanche qui s’appelait « Nelweene » arriva vers Coralie et se mit à dire :
-« d’accord moi je veux bien, à conditions que la démone garde ses distance. »
La démone accepta les conditions opposées par Nelweene. C’était la nuit. Nelweene restait méfiante de la démone. Nelweene avait déjà déposé ses conditions, avant que la nuit ne tombe, elle avait dit à haute voix devant la démone :
-« ha… bon, écoute machin-chose… »
-« je ne m’appelle pas machin-chose, arrête de me traité comme un objet, dit la démone, mon vrai nom est Demona. »
-« ah oui, comme je le disais, sa colle bien avec elle ! » dit Nelweene tout bas.
-« bon, reprit Nelweene, bon, machin-chose, heu je veux dire Demona, dorénavant, il
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| 17 Juillet 2007 | ||
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kawaiiii! XD il y aa des chose qui change fisiquement sur ma louve (les yeux gris) mais j'aime bien ta fic alors c'est pas grave XDcontinu vite! |
| 12 Juillet 2007 | ||
Admin du Site, Constructeur de Site (Inf... | ||
| Grande Méchante Admin ~ |
Super histoire ! Il y a beaucoup de fautes de temps, de répétitiond et de "puis" mais l'histoire est vraiment géniale !! Ah... si seulement je pouvais m'incruster (prends pas ça comme une demande, c'est de l'irronie xd) Elle est très bien sinon, belle histoire |
Magnifique!