Nome du XXI ième siècle.
Tout le monde se tourna vers lui.
- Quoi ?
L’ingénieur en chef du projet Tunguska pris alors la parole.
- Professeur, je crois que vous devez nous faire part de votre théorie.


Le traîneau avançait sur la piste qui menait à Dickson, vers l’Est. Pour le moment le câble du télégraphe était intact, aucun poteau n’était tombé, alors l’avance continuait vers la ville.

- Papa. Demanda Kodi. Tu remarque comme le soleil est haut dans le ciel, on dirait que c’est comme pendant l’été !
- Oui, j’ais vu, mais après tout ce qui c’est passé ces derniers temps, plus rien ne m’étonne.

Puis au bout d’un moment, de gros nuages s’amoncelèrent dans la direction où se dirigeait le traîneau.

- Une tempête de neige ? Demanda Dusty.
- Je n’en sais rien. Dit Kirby. Ça y ressemble mais… il y a quelque chose qui ne va pas.
- J’ais l’impression que ça ressemble à des orages. Dit Balto. Ecoutez ! On dirait des tonnerres.
Et en effet, de sourds grondements se faisaient entendre, et ils se suivaient à un rythme soutenu.
- Des orages, en plein hiver ?
Et puis d’un coup un vent violent se leva, et chiens et hommes le prirent en pleine figure.
- C’est une tempête de neige, dit Ralph.
- Ont en as vu d’autre ! Dit Kodi.
- Mais celle là a quelque chose de spécial, vous ne sentez pas ?
- Si ! Dit Balto. Il fait moins froid, la température remonte !
- Mais qu’est-ce c’est ?
- Je ne sais pas, mais continuons à avancer. Dit Balto.

La progression était difficile, mais les chiens tenaient bon.
Tout d’un coup le vent se calma, il soufflait toujours, mais avec moins de force.
- Hé ! Dit Dusty. La neige qui tombe semble être à moitié fondue !
- Je l’ais remarqué moi aussi. Répondit Balto. Si ça continue comme ça on va avoir de la pluie !
- En hiver !
Et puis, malgré le bruit de la tempête, ils entendirent des bruits d’impact tout autour d’eux, de plus en plus fréquent.
- Aie ! Cria Ralph.
- Que se passe-t-il !
- Quelque chose m’a tapé l’oreille !
Et bientôt tous les chiens furent touchés à leur tour.
- De la grêle ! Dit Balto. C’est une averse de grêle !
Très vite, les grêlons augmentèrent en taille et en nombre, alors les conducteurs du traîneau menèrent l’attelage sous un groupe d’arbres denses. Ce n’était pas très prudent, car maintenant la foudre tombait un peut partout autour d’eux, mais les grêlons étaient désormais plus gros que des pommes, certains même avait la taille d’une tête d’homme ! Et avec la vitesse à laquelle ils tombaient, ils pouvaient tuer si on les recevait sur le crâne !
Heureusement, les branches épaisses des arbres, chargées de neige qui plus est, stoppaient ces grêlons, ou les ralentissaient suffisamment pour qu’ils ne soient plus dangereux.
Pendant un moment, neige fondue et grêle tombèrent ensemble, et puis brutalement cela fut remplacé par la pluie seule.
Mais quelle pluie ! Des trombes d’eau se mirent à tomber du ciel, Balto et ses compagnons n’avaient jamais connu pareille averse, la neige des branches au-dessus se liquéfia et se déversa sur eux. Les hommes se réfugièrent sous une bâche prise sur le traîneau.
Cela dura quelques minutes qui furent terribles, car pendant ce temps la foudre tombait comme jamais et un peut partout ; il s’en est fallut de peut pour que nos héros furent grillé !
Mais heureusement, l’orage - car s’en était bien un maintenant - finit par passer, la pluie cessa de tomber, les tonnerres s’éloignèrent, et le vent se calma.

Balto et ces compagnons étaient trempés jusqu’aux os et couverts de neige fondue, et ils étaient un peut en état de choc à cause de la violence et de l’étrangeté des intempéries.
- Mais qu’est-ce que c’est que c’est que ce bazar ? Dit Kirby. Une tempête de neige qui se transforme en orage, des grêlons géants…
- Papa, tu crois que c’est lié à ce qui c’est passé hier.
- Je suis sûr que oui. Répondit Balto.
- Sa commence à faire beaucoup de trucs bizarres !
Balto se tourna vers ses compagnons.
- Oui, mais j’ais bien peur que cela ne soit que le début… et que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.


Le général Linkin arriva dans la salle de contrôle. Il venait de Moscou, dans un avion plus classique que celui qu’avait emprunté Vladimir Lipatov (son état de santé lui interdisait d’utiliser des avions supersoniques), c’est pour cela qu’il était en retard.
- Professeur Lipatov, j’ais lu les informations concernant votre théorie sur ce qui ce passe, et j’avoue que j’ais un peut du mal à y croire. Dit-il.
- Les fais concordent pourtant, monsieur.
- Vous disiez que la situation peut s’aggraver fortement.
- Oui, mais nous avons déjà mis en place une procédure pour résoudre le problème.
- Seulement nous manquons de donnés, ou plutôt nos mesures ne sont pas assez précises. Dit un autre scientifique.
- Que suggérez-vous ? Demanda le général.
- Aller sur place pour trouver les informations nécessaires.
- En territoire américain !
- Comme cela est indiqué dans le dossier qui vous a été transmis, leurs communications et leurs radars sont hors fonction, et pour un bon moment encore.
- Peut être, mais des avions de chasse pourrait être envoyé sur zone.
- Oui, j’en conviens. Mais la situation est urgente, et les conséquences risquent d’être autrement plus graves qu’une intrusion sur leur territoire et qu’un incident politique entre nos deux pays !
- Mais il y a un autre problème. Dit un autre scientifique. Les conditions climatiques se dégradent très vite sur zone. C’est dû au fait que l’air froid hivernal rencontre l’air chaud et humide de l’été, cela crée des tempêtes de neige mêlées à de violents orages. J’ais bien peur qu’il ne soit pas possible d’y envoyer des hélicoptères.
- Il y a peut être une autre solution. Dit Vladimir. Sur les images satellites j’avais demandé que soient examiné les tracés des routes actuelles, qui correspondent aux anciennes pistes suivies par les traîneaux de l’époque, et voici ce que l’on a trouvé…
Et il montra, sur un moniteur, une image à très haute résolution.
- Qu’est-ce donc ? Demanda le général Linkin.
- Un traîneau, tiré par des chiens, il semble se diriger vers la limite Est de la zone, apparemment en direction la ville de Dickson. Avec de la chance, une fois qu’il les aura traversé, cela l’éloignera des perturbations atmosphériques qui se déplacent vers l’Ouest, ce qui fait que l’on pourra peut être le rejoindre et en obtenir les informations dont on a besoin.

Après plusieurs minute de discussion, le général Linkin finit par céder à la demande, et décision fut prise d’envoyer le porte-avion Korolev à l’intérieur des eaux territoriales américaine. Une chance que ce navire, qui embarquait aussi des hélicoptères, faisait des manœuvres non loin de là. Une fois sur place, il serait facile d’envoyer des appareils à l’endroit voulu, qui heureusement se trouvait pas trop loin de la côte.
- Quand est-ce que votre navire sera en position ? Demanda le professeur Lipatov.
- Pourquoi ? Répondit le général.
- Il faut que je me rende sur place.
- Vous êtes sérieux ?
- Oui, je pense qu’il est indispensable que la personne qui leur posera les questions sache précisément quelle est la situation. C’est pour cela que je dois y aller. Je pourrais suivre toutes les avancées de l’affaire grâce aux moyens de communication présents sur le Korolev. J’ais cru comprendre le Su-47B qui m’a amené ici n’est pas encore repartit ?
- Oui, j’ais pensé que cela pourrait servir, et il est prêt à re-décoller en moins de dix minutes.
- Parfait, alors il n’a qu’à me mener jusqu'à Providenija, de là un hélicoptère pourra m’acheminer à votre navire.
- Vous êtes sûr de votre coup ?
- Oui !
Le général finit par accepter, et bientôt le professeur Vladimir Lipatov se trouva à nouveau dans l’avion de chasse, en direction du détroit de Béring.


Chapitre 3

Le traîneau avait reprit la route vers Dickson, mais c’était vraiment dur. La neige, hachée par la grêle puis trempée par la pluie, était devenue une infâme bouillie où les pattes des chiens s’enfonçaient et pataugeaient presque sans avoir prise.
Mais malgré les efforts énormes qu’ils devaient faire, les chiens discutaient des anomalies qu’ils remarquaient.
- Papa, tu sens comme l’air est chaud ?
- Oui, on se croirait en plein été ! La neige fond un peut partout autour de nous.
- Et regardez ces montagnes au loin. Dit Kirby. On dirait que leurs bases sont… vertes, comme en été également !?
Mais le souffle leur manquait, la progression dans cette neige fondue était vraiment épuisante. Alors les chiens se turent pour le moment, et cessèrent de réfléchir à toutes ces choses étranges, se concentrant sur la marche.

Ils avancèrent ainsi pendant un bon moment, et puis il tombèrent sur quelque chose dont l’étrangeté dépassa tout ce qu’ils avaient vu jusque là.

Ils arrivèrent à une sorte de frontière, grossièrement orienté Nord-Sud, qui séparait la forêt en deux parties.
A l’Ouest, là d’où le traîneau venait, la forêt était semblable à ce que l’on trouve en hiver, mis à part les effets de la pluie et la grêle.
Mais par contre, à l’Est… c’était l’été ! La forêt était verte, pas la moindre trace de neige sur le sol !
La séparation, entre forêt enneigée et forêt estivale, était nette, comme coupé avec un couteau ! En un seul pas on passait ainsi de l’hiver à l’été.
- Mais qu’est-ce que…
Les chiens n’en croyaient pas leurs yeux.
- On dirait que l’on a découpé un morceau de forêt pendant l’été… et que l’on a amené et mis dans la forêt d’hiver !
- A moins que ce ne soit le contraire ? Dit Balto.

Mais le plus bizarre, c’était que la piste enneigée devenait, de l’autre coté de cette limite, un large ruban noirâtre, fait avec un matériau inconnu de Balto et de ses amis. Et sur cette surface noire, malgré les nombreux grêlons qui la recouvraient, on pouvait voir trois bandes discontinues faites avec de la peinture blanche, une au centre, et les deux autres prés des bords.

Balto ne savait pas quoi pensez de tout cela, ça commençait vraiment à faire beaucoup : Le tremblement du sol, la lumière blanche, les jours et les nuits qui se décalent, la tempête qui se transforme en orage comme il n’en avait jamais vu… et maintenant ça !
Pendant un instant, il se






















































































































































































































































































































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Commentaires

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Derniers commentaires

Invité
Invité
31 Juillet 2010
un joyau, que dis-je, une pure merveille!
100000000000/100000000000 au moins!




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