nos "amis" d’Amérique du Nord qui ont encore fait les cons, et c’est pour ça que l’on m’a rappelé en urgence, pour recoller les morceaux.
- Je vois, comme d’habitude.
- Oui !
Chapitre 2
Le séisme avait fait pas mal de dégâts dans Nome, mais rien de vraiment grave à par l’incendie d’une maison et d’un hangar. Mais c’est surtout le fait qu’il faisait anormalement jour qui inquiétait les habitants, et que juste avant cela il y avait eu cette mystérieuse lumière blanche.
Ça faisait déjà plusieurs heures que cela c’était produit, le soleil était passé au zénith, et maintenant il redescendait vers l’horizon, comme lors d’une fin de journée normale.
Pendant ce temps, les chiens tenaient conseil dans la salle des chaudières.
- Peut être que quand cette lumière blanche s’est produite, on a tous - hommes et chiens - perdu connaissance, et on est resté comme ça pendant un long moment. Puis on s’est réveillé alors que le jour c’était levé ?
- Non, les hommes y ont pensé eux aussi, quand ils ont vu qu’il faisait jours ils ont regardé leurs horloges et leurs montres, et elles indiquaient bien une heure à laquelle il fait normalement nuit, quelque minute après la secousse et la lumière blanche.
- Comment cela est-t-il possible ? Comme le jour a-t-il put remplacer la nuit comme ça ?
- Et regardez maintenant, le soleil est bas sur l’horizon, il va bientôt se coucher, on dirait qu’on est le soir, alors qu’en fait il devrait être midi !
- Je crois que la chose est claire. Dit Balto. Pour une raison inconnue et mystérieuse ont dirait que le cycle des jours et des nuits c’est brutalement décalé de plusieurs heures.
- Est qu’est-ce qui a fait ça ?
- Je ne sais pas, … est-ce que les hommes ont réparé le télégraphe ? Peut être qu’ont pourra en savoir plus grâce à lui.
- Le matériel dans le bureau du télégraphe est réparé, mais ça ne marche pas, apparemment les fils ont été coupés quelque part entre Nome et les villes les plus proches. Les hommes disent que peut être certains poteaux sont tombés lors de la secousse.
- Et ce nouvel appareil appelé radio, il ne fonctionne pas ?
- Si, les hommes ont envoyé des messages, mais ils ne reçoivent rien, on dirait que les radios des autres villes ne marchent pas.
- Donc on ne pas savoir ce qui se passe.
- Oui, mais j’ais entendus les hommes parler, ils vont envoyer un traîneau vers la ville de Dickson, pour voir ce qui s’y passe. Mais ils ont dit également que ce traîneau emportera du matériel pour réparer les fils du télégraphe, si en cours de route ils trouvent la coupure et que les dégâts ne sont pas importants. Ainsi on pourra peut-être avoir des nouvelles plus vite.
- Il ne vaudrait pas mieux envoyer un traîneau peut chargé, pour aller plus vite ?
- Les hommes en ont discuté, et ils ont conclu qu’a Dickson les gens n’en savent peut être pas plus qu’ici, alors que si ont peut refaire marcher le télégraphe ont pourra peut être communiquer avec Anchorage, ou avec le bureau du gouverneur, est ainsi avoir de meilleures informations.
Mais il était hors de question d’envoyer le traîneau alors qu’il allait bientôt faire nuit, ce n’est donc que le "lendemain matin", quand le soleil se leva (alors que les horloges indiquaient minuit), que l’expédition fut envoyée.
Le traîneau transportait beaucoup de matériel, ainsi que deux personnes, alors les hommes constituèrent l’attelage en conséquence.
Les chiens du traîneau postal furent choisis, mais il fallait en rajouter en raison du poids plus important du traîneau.
Les habitants se souvenaient des exploits accomplis par Balto, et comme la situation semblait grave, ce fut lui qui fut choisit comme chien de tête, comme cela avait été le cas pour la course contre l’avion. Cela ne dérangea pas Kodi, qui céda sans problème la place à son père.
Mais il fallait rajouter deux autres chiens, prés du traîneau, des bêtes qui devaient être solides, compte tenu du poids à tirer, et ainsi deux robustes chiens furent amenés.
Il y eut alors un tumulte parmi tous les autres chiens présents, car parmi ces deux nouveaux membres il y avait Hugo.
- Ah non, ils ne vont pas mettre lui !
- Cette racaille, ont ne peut pas lui faire confiance !
Hugo fut touché par ces remarques, mais il ne dit rien, il avait l’habitude.
- Bon ça suffit ce genre d’histoire ! Dit Balto, en colère.
- Mais… on ne peut pas le mettre dans un attelage qui a une mission aussi importante, tu oublis qui il est !
- Non mais vous vous entendez ? Vous êtes aussi intolérant avec lui qu’on l’a été envers moi avant que je ne sauve les enfants de Nome !
- Avec ce qu’a fait son père !
- Il ne faut pas le tenir responsable des fautes de son père. Répondit Balto.
- Son père c’est Steele ! Il était mauvais, et il doit sûrement en rester des traces chez tous ces enfants !
En effet, Hugo était un fils de Steele, il était né peut de temps avant l’épidémie de diphtérie. Parmi ses compagnons de portée c’est lui qui ressemblait le plus à son père. Comme Waca, sa grand-mère, il avait le dos noir et le ventre beige clair. Il avait aussi les yeux marron clair. Il était également très grand, et sa musculature était magnifique, parfaitement proportionné, sa force était colossale. Mais surtout, les traits de son visage rappelaient énormément ceux de Steele.
Donc, bien qu’il n’était pas la copie conforme de son père, la ressemblance était très grande, et tous ceux qui avaient connu Steele devinaient au premier coup d’œil qu’Hugo en descendait… pour son plus grand malheur.
Car Steele était tombé en disgrâce après l’épidémie. Et après sa mort (quand il avait essayé de tuer Balto en lui tendant un piège au Pic Glacé) tout la rancœur des autres chiens c’était retourné contre son fils qui lui ressemblait le plus : Hugo.
Et malheureusement pour lui, si Hugo était grand et fort, il était aussi très timide et fort peut combatif, ce qui fit de lui une cible facile pour les autres chiens qui pouvaient aussi le persécuter et l’insulter sans cesse, comme ce fut autrefois le cas pour Balto.
Ce dernier avait essayé de lutter contre ça, mais il n’avait pas réussi, et le malheureux Hugo était la risée des chiens de la région.
Seul l’attelage postal de Kodi ne lui était pas hostile, enfin, pas trop.
- Vous m’écœurez ! Dit Balto aux autres chiens.
Mais ce sont les hommes qui décident, et Hugo fut donc intégré à l’attelage malgré les protestations des chiens.
Puis ensuite le départ fut donné.
Le Su-47B arriva à Irkoutsk. Le professeur Lipatov fut alors rapidement acheminé vers la salle de contrôle de l’installation Tunguska.
- Que s’est-il passé ? Je veux les dernières infos depuis que j’ais quitté la France. Demanda-t-il aux autres scientifiques.
- D’après nos dernières infos, et selon toute vraisemblance, les yankees ont voulus tester leur induction de phase quantique.
- Quoi ! Vous en êtes sûr ?
- Avec une telle émission d’ions à polarisation différentielle… cela ne fait aucun doute !
- Mais… ça fait à peine six mois que nous avons fait ce même test, et eux ils avaient au moins deux ans de retard sur nous !
- Ben oui comme d’habitude, ont veux rattraper le retard, on fait tout à la va-vite, on rogne sur la sécurité… et après on se demande comment un accident a put se produire !
- Mouais… Quelle est la situation sur place ?
- Les perturbations électromagnétiques bloquent toutes télécommunications sur l’ensemble de l’Alaska, il n’y a plus de courant électrique non plus. Et leurs radars ne fonctionnent pas, ont peut se rendre discrètement sur place si on veut.
- Des satellites espions seront en positions bientôt ?
- En ce moment même, nous allons recevoir les premières données dans quelques instants, mais il y a déjà des choses étranges.
- Comme quoi ?
- Les radiomètres des satellites météo font état d’une forte baisse de la température, dans la région de leur centre de recherche. Au moins vingt degrés sous zéro, alors que c’est le plein été ! Et cela est confirmé par plusieurs satellites, ce n’est donc pas une défaillance d’un capteur.
- Une baisse de la température ! Vous avez une idée de ce qui provoque cela ? Demanda Vladimir.
- Non, nous attendons les informations des satellites espions.
- Nous recevons les données du centre de contrôle stratégique ! Dit une autre personne dans la salle.
- Faite voir. Demanda Vladimir.
- Pour le moment nous n’avons que des images à faibles définitions, mais elle montre déjà des… des bizarreries, regardez par vous-même.
Et alors l’image satellite s’afficha sur un des écrans géants qui recouvrent les murs.
- Pourquoi toute une zone est blanchâtre comme ça ?
- Et bien… il semblerait que cela soit de la neige.
- En plein été ?
- Oui, et regardez la mer.
- Couverte par de la banquise apparemment, c’est incroyable !
- Ce n’est pas possible, il doit y avoir une erreur.
- Les techniciens du centre de contrôle stratégique ont déjà vérifié ces données, il n’y a pas de dysfonctionnement, c’est bien de la neige et de la banquise.
- Cela concorde avec les basses températures relevées par les satellites météo… c’est fascinant !
- Et vous avez remarqué que la zone recouverte par la neige, ou par la banquise, est parfaitement circulaire ?
- Et leur centre de recherche se trouve très exactement au centre de cette zone… ce n’est pas un hasard !
- Nous recevons les images hautes définitions de leurs laboratoires.
- Sur écran !
Et tous regardèrent la nouvelle image.
- Il y a erreur, on ne voit aucune trace de leur centre de recherche !
- Les coordonnés sont exacte.
- Vous vous trompez !
- Non ! Regardez cette vallée ici, et cet ensemble de trois pics là…
- Ce sont les mêmes que sur les photos prise auparavant de la même zone.
- Vous avez raison, mais dans ce cas où sont les bâtiments, les routes, les lignes électriques ? Il n’y en a plus la moindre trace ! A la place il n’y a que de la forêt !
Le professeur Lipatov réfléchit un instant, avant de parler.
- Je crois que j’ais une théorie… avez-vous des photos hautes résolutions de la ville la plus proche ? … C’est Nome je crois.
- Oui monsieur, les voici.
Là encore, tous examinèrent les images.
- Ce n’est pas Nome !
- Si ! Dit Vladimir. Seulement… ce n’est pas le Nome du XXI ième
100000000000/100000000000 au moins!