Un triste destin (chapitre 3) dernier chapitre...

 


 

 


Fripon se dirigeait vers la montagne. Le coeur serré, il avançait vers sa destinée. Il avait peur, mais il essayait de le cacher. Il regarda la colline. Puis, il s’arrêta prêt à faire demi tour, mais la haine étant plus forte que la peur, il commença à monter sur la montagne. Ça y est, il était en haut de la colline, face à Narou... ils se regardèrent droit dans les yeux, incapables de bouger.

 


Cependant, Balto se réveilla à la suite d'un cauchemar ! Il tourna la tête et ne vit point Fripon ! Au début, Balto avait cru à une plaisanterie, mais il se rendu conte que Fripon avait réellement disparu ! Balto essayait de se rassurer:

 


« Il a sûrement voulut prendre l'air, pour oublier son passé... »
A ses mots, Balto se souvint de quelques passages de son passé oublié!  Puis, il se remit à dire:

 


« Heu.. Il va sûrement rentrer ! »

 


Balto se leva et se lança à la recherche de Fripon.

 


Mais, sur la colline, l'ambiance était serrée. Fripon regardait Narou fixement, lorsque Narou dit:

 


« Heu, Fripon, heu... quelle surprise !

 


-Remballe ta langue vieux cabot !  jeta Fripon.

 


-Ne me cherche pas Fripon, j'ai envoyé Linda à l'hôpital et j'ai fais porter les accusations sur toi, mais je peux faire pire ! D'ailleurs j'ai fais pire!

 


-Quoi, tu as tué les parents de Linda ?!

 


-Non, bien sûr que non, ça m'aurait apporté quoi ?

 


-Qu'as-tu fais alors ?

 


-Tu te souviens, je voulais que tu disparaisses à l'époque donc...

 


-Pourquoi voulais-tu que je disparaisses ?  dit Fripon en coupant la parole à Narou.

 


-Parce que je savais que tu allais tout me prendre!  Quand, tu es né, j'avais déjà l'oeil sur toi !  J'ai vu tous ses humains, en particulier Linda, ils avaient tous ce sourire !  Quand j'ai vu ça, je savais qu'il fallait que j'agisse. Donc, une nuit, je me suis approché de toi, prêt à t'égorger vif quand soudain, ton idiote de mère et apparue sous mon nez !  Elle ne voulait pas que je te touche. Elle a bondit sur moi ! C'est alors que je lui ai sauté à la gorge! C'est la dernière fois qu'elle vit le jour, mais dommage, je n'ai pas pu te tuer cette nuit là, car Linda et ses parents sont descendus et ont vus le massacre, mais ils ont cru que c'était un loup sauvage qui l'avait attaqué ! Et ils ont crus que moi, j'avais voulu protéger ta mère. Et, tu connais la suite Fripon...

 


-Tu as... aussi...tué ma… mère... »

 


Fripon s'effondra sur le sol... La tristesse l'envahissait !  Il continuait à répéter : ce n'est pas possible...

 


De son coté, Balto cherchait toujours Fripon. Mais c'était sans succès. Balto était désespéré !

 


« Balto ! Balto !

 


-Boris ?!

 


-Balto, mais que fais-tu là dans le froid glacial ?  demanda Boris.

 


-Heu... Fripon a disparu... répondit balto.

 


-Ha ! Ce monstre ! Je paries qu'il est en train de jouer avec des mouches....

 


-Je me fais vraiment du soucis pour lui... D'ailleurs je vais continuer à le chercher ! »

 


C'est ainsi que Balto se remit en marche.

 


Sur la montagne, Fripon ne bougeait plus, il était entre la vie et la mort. C'est comme si il dormait ; oui, il faisait un rêve, et dans ce rêve, il était là, voila ce dont il rêvait...

 


Dans son rêve, Fripon avançait dans le noir éternel. Il ne savait même pas pourquoi il avançait, mais il avançait... Puis au loin, dans ce noir, il vit une porte tout au loin... et il entendit la voix de Linda qui disait :

 


« Viens, viens avec moi !

 


-Lin... Linda ! C'est toi, Linda ?!  Je... je te croyais morte!

 


-Viens ! »  répétait la voix de Linda.

 


Sans se poser de question, Fripon avançait vers la porte en disant :
 « Linda ! J'arrive ! »
 La porte s'ouvrit. Linda était accroupie en tendant les bras vers le chien loup. Fripon sauta dans les bras de la jeune fille. Celle-ci caressa Fripon en disant :
 « ça va aller...

 


- Le jour où tu as disparu, je me suis retrouvé en enfer, mais je te retrouves.... dit Fripon.

 


- Ne t'approche pas d'elle ! »  cria une voix.

 


Fripon reconnu la voix de la mère de Linda!  Puis, il fut couvert de sang. C'est Linda !  Elle saignait de la gorge !

 


« Ah aaaaaaah !  Linda, tiens bon, ne me laisses pas !  cria fripon.  Ne me LAISSES PAAAAAAS !!! 

 


-C'est toi qui a envoyé notre fille à l'hôpital... »  dit une voix.

 


Le louveteau tourna la tête, et vit les parents de Linda, les yeux pleins de haine !  La haine faisait d'eux des démons, des démons assoiffés de sang !  Fripon était apeuré !

 


« C'est toi qui a envoyé notre fille à l'hôpital, tu ne mérites donc aucune place sur terre! » dirent les parents de Linda.

 


Fripon se replia par terre !

 


« Pourquoi... Pourquoi ai-je enduré... toutes ces choses monstrueuses... je ne demandes qu'une chose... pouvoir oublier... avoir un endroit ou vivre !...

 


-Tu n'as aucune place parmi nous... lança le père de Linda.

 


-Tu dois mourir ! »  dit une autre voix.

 


Fripon est paralysé....

 


« Je...dois....mourir ? »

 


Balto cherchait toujours, mais il perdait patience !  Il était au bord des larmes. C’est alors qu'une louve apparue, une louve blanche et marron.

 


« Que veux tu ?  demanda Balto.

 


-Je veux t'indiquer le chemin. » répondit la louve.

 


Puis, Balto commença à la suivre. Cela le conduisit tout en haut de la colline. C’est là qu'il vit Fripon allongé par terre!

 


« Fripon ! s'écria t-il.

 


-Tu vois, il perd courage et il est en train de mourir »  dit la louve.

 


Balto s'approcha du corps de Fripon. Soudain, Narou surgit en hurlant :

 


« Laisse ce chien tranquille ! »

 


Balto, poussa Narou, prêt à prendre Fripon dans sa gueule, mais Narou s'interposa encore une fois en griffant la truffe de Balto!  Balto recula en arrière. Puis, il sauta sur Narou ! Balto mordit la patte de son adversaire, celui-ci mordit la queue de Balto... ils se battaient.

 


Du côté de Fripon, tout va mal dans son rêve :

 


« Je....dois....mourir ? »

 


Puis, dans ce noir sans fin, surgit de la lumière, c'était la louve blanche et marron.

 


« Arrête de dire des idioties !  Tu ne dois pas mourir !  Tu as le droit à la vie mon fils!

 


- ......ma....man...

 


- Ce ne sont que tes cauchemars, ne les laisse pas t'influencer !  Prends ma patte ! »

 


Fripon prit la patte de sa mère. Il se réveilla enfin. Balto vit Fripon et courut vers lui ! Fripon était contre Balto. Il se frottait à son épaisse fourrure. Narou, arriva en courrant et poussa Balto et Fripon dans le vide !  Balto s'accrocha à une racine qui dépassait de la montagne. Fripon était accroché à la patte du loup. Balto n'arrivait pas à remonter à cause du petit qui lui tenait sa patte. Fripon avait compris que c'était à cause de lui. Il regarda Balto. Balto voyait le regard du jeune, il vit que Fripon voulait le sauver.

 


« Nooooon!  Ne fais pas ça !

 


-Si je ne le fais pas, tu mourras !

 


-Non, je ne veux pas que tu le fasses !

 


-Calme toi, tout se passera bien !

 


-Non, je ne te laisserai pas !

 


-SI !  s'écria fripon.

 


-Mh... Pourquoi ?

 


-Parce que... parce que j'en ai assez de vivre !  Tu ne sais pas ce que c'est !  Pour moi, chaque jour, est un cauchemar... C'est ma destinée... Quand j’étais petit, j'avais cru trouver le bonheur, mais, en fait c'était un cauchemar, j'ai vécu dans la peur et dans le malheur, jusqu'au moment où je t'ai rencontré, j'étais heureux, mais ce n'est qu'un rêve éphémère, c'est ma destinée... C'est... un triste destin ! »

 


A ses mots, Fripon lâcha prise et se laissa tomber !  Balto vit pour la dernière fois le regard de Fripon. Le petit chien-loup tombait à grande vitesse mais on aurait dit que le temps se ralentissait !  A côté de Fripon, se trouvait la louve blanche et marron, sa mère. Cette louve était un esprit ; c'était cet esprit qui avait guidé Balto vers Fripon. Fripon, se blottit contre elle. Ils étaient ensemble… Balto était triste mais, il partageait la joie de Fripon : il avait enfin retrouvait sa mère, il allait être enfin en paix. Le petit fermait les yeux, puis une larme en sortit. Sa première larme de joie...

 


« C'est fini, Fripon n'est plus !  dit balto en pleurant.  Boris va le regretter !  Si seulement il avait était plus gentil avec lui… Mais au fond, je sais qu'il l'aimait bien. Fripon aussi le savait, mais Boris n'a pas su lui montrer ! »

 


Avant de rentrer, Balto s'arrêta deux minutes regarder les étoiles de la nuit.

 


« Quelle belle



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Cette fanfic a été notée 13 ans et plus.


Commentaires

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Derniers commentaires

22 Mai 2007
France Fille
cette histoire est triste mais trés bien

13 Avril 2007
Admin du Site, Constructeur de Site (Inf... France Fille
Grande Méchante Admin ~
c triste ! J'ai beaucoup aimé cette histoire !!!
Dommage qu'il meurt... Mais, il rejoint sa mère c'est cool!!
A, au fait, un ptiti conseil pour la suite de tes fanfics :
ne répète aps toujours "fripon" et "balto" mais change en
disant "le louveteau", "le loup" etc... ça rendra l'histoire
mieux ! et mets des majuscule... Voilà, a pars ça, nickel,
continue d'écrire des histoires !! bizz!




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