La suite directe de « Le pire crime. »
Kodi par à la recherche de son père, pour tenter de le ramener à Nome. Mais il ne sait pas dans quelle aventure il se lance !
Je conseille d’avoir lu mes fanfics précédentes, même si j’ais mis des rappels dans celle-ci (et du coup, il y des spoileur sur ces fanfics, donc si vous ne les avez pas encore lu… et bien c’est une bonne occasion pour le faire avant de lire celle là)
Attention, ce texte contient quelques passages violents, mais si vous avez déjà lu mes fics précédentes vous devez avoir l’habitude maintenant.
Retour aux sources
Par Cpat
Première version publiée en janvier 2006
Texte révisé en septembre 2006
Chapitre 1
À la recherche de Balto.
Tuer un homme est le pire crime qu’un chien puisse commettre.
Je le savais parfaitement, comme tous les chiens, et jamais je n’aurais imaginé que mon père puisse faire une telle chose.
Et pourtant c’était arrivé !
Certes, les circonstances étaient exceptionnelles : Calder avait essayé de me tuer, il m’avait même blessé à la gorge, à deux doigts d’une carotide ! Balto avait agit pour sauver son fils, comme n’importe quel père digne de ce nom l’aurait fait. Et puis il ne faut pas oublier que Calder l’avait maltraité pendant des semaines dans sa jeunesse, cela avait sûrement laissé des traces !
Mais malgré ça j’étais choqué.
Conscient de son crime, Balto avait préféré partir loin d’ici. Ça c’était passé il y a deux jours maintenant, et je le revoyais encore s’enfuir en courant, tandis que ma mère fondait en larmes !
C’était trop dur, il fallait qu’il revienne ! C’est pour cela que je pris ma décision, malgré mes blessures et ma fatigue (suite au mauvais traitement et au combat contre Sterk, le fils de Steele).
Je partis voir Dusty, chez elle, pour lui parler seul à seule et l’avertir de ce que j’allais faire.
- Je vais partir à la recherche de mon père, je veux le ramener. Lui dis-je.
- Quoi ? Après ce qui c’est passé ! Il ne voudra jamais revenir.
- Il faut que j’essaye, je ne peux pas le laisser comme ça. Il a besoin d’aide, et je suis sûr qu’il pourra revenir.
- Mais… Kodi, tu ne va pas y aller seul !
- Il refusera de nous écouter si on est plusieurs, il n’y a que moi qui puisse y aller.
- Tu en es sûr ? Et tu crois que c’est une bonne idée de partir à sa recherche ? Peut être qu’il ne veut pas…
- Dusty ! C’est mon père, je ne peux pas l’abandonner comme ça !
- Oui, je comprends. Dit-elle d’une voix triste.
- Je ne dis rien à ma mère, sinon elle va devenir folle, ni aux autres, ce sera à toi de les mettre au courant une fois que je serais partit, tu peux faire ça ?
- Oui.
- Parfait ! Bon, autre chose maintenant, que disent les hommes à propos de la mort de Calder ?
- Pour le moment ils pensent que c’est Nirgal qui l’a tué, ce chien était connu pour être agressif. Et Calder avait mauvaise réputation, ils semblent même être content d’être débarrassé de lui !
- Bien ! Et les autres chiens de notre attelage, qui sont au courant de la vérité, ils tiennent bien leurs langues ? Si un seul d’entre eux parle et que la nouvelle se répand parmi tous les chiens de Nome… je vois d’ici toutes les rancœurs et la méfiance envers mon père qui vont ressurgir comme jamais.
- Ne t’inquiète pas, tous ont un maître qui a, voire qui est, un enfant sauvé par Balto pendant l’épidémie ! Ils se tairont. Et il n’y a que eux qui savent, avec nous deux et Jenna.
En effet, Nirgal était mort peut de temps après, des suites de ses blessures, sans avoir eu le temps de parler à d’autres chiens.
Puis Dusty se mis d’un coup à pleurer.
- Qu’est-ce que tu as ?
- Je ne veux pas que tu partes, j’ais l’impression que tu ne va pas revenir !
- Dusty, voyons, je vais juste chercher mon père, ça ne sera pas long. Je vais vite revenir, ne t’inquiète pas.
- Oui.
Puis je quitta la maison de Dusty. Je repensais à ce qu’elle m’avait dit, et elle avait essayé de me retenir, elle semblait vraiment inquiète pour moi… est-ce qu’elle m’aimait ? J’aurais peut être dû rester avec elle un peut plus longtemps avant de partir ? Puis je me dis naïvement que j’aurais tout le temps de lui parler une fois de retour.
Je partis donc sur les traces de mon père, Je pensais alors que ça ne durerait que quelques jours avant de le ramener à Nome. Qu’est-ce que j’ais pu être stupide !
Cela faisait déjà quatre jours que je suivais sa piste. Parfois je sentais son odeur, mais je la perdais ensuite.
À plusieurs reprises j’eus l’impression qu’on me suivait, et je me mis à penser que c’était lui, qu’il avait dû se rendre compte que je le poursuivais et qu’il avait fait demi-tour. Je repartais alors en arrière, espérant le trouver. Mais rien, pas de traces, je me dis que j’avais peut être rêvé.
Je continua donc à aller en avant, et je commençais à désespérer de le retrouver.
Mais en fait, c’est lui qui me tomba dessus, il avait dû me repérer, et il décida de me stopper.
Alors que j’étais en trains d’avancer, et de chercher des indices de son passage, il sauta brutalement sur ma route, sans prévenir. Surpris, je fis un bon en arrière.
Mon père était méconnaissable !
- Que fait-tu là ? Demanda-t-il, sur un ton autoritaire qui ne lui ressemblait absolument pas.
- Papa… comme je suis content de te revoir. Je viens pour te ramener à Nome.
- Non ! C’est hors de question, je suis maudit !
- Qu… ne dit pas ça ! Ce qui est arrivé n’était pas de ta faute !
- NON ! Je ne retournerais plus jamais avec les hommes, c’est finit !
Puis il partit en courant.
- PAPA !
Je me lança à sa poursuite, mais en vain, je ne parvins pas à le rattraper, puis je me perdis.
Je fus obligé de m’arrêter, mais j’essaya de lui parler en criant le plus fort possible.
- PAPA, JE T’EN PRIS, REVIENT À NOME.
Pas de réponse.
- ÉCOUTE-MOI, JE NE PARTIRAI PAS ! JE VAIS RESTER LÀ, ET SI TU NE REVIENS PAS VERS MOI JE… JE… JE RESTERAI ICI, MÊME SI JE DOIS MOURIR !
Je resta un moment à attendre, ce que je venais de dire me paraissait idiot !
- Rentre chez toi ! Dit la voix de Balto, toute proche.
- Papa !
- Je ne peux pas retourner vivre avec les hommes, ils me tueront s’ils savent ce que j’ais fait.
- Mais ils ne le savent pas, ils pensent que c’est Nirgal qui a tué Calder.
- Ils le sauront un jour ou l’autre.
Mon père revint alors prés de moi.
- Tu dois t’en aller, mon fils. J’ais commis l’irréparable, c’est terminé ! Je ne vivrais plus jamais avec les hommes, plus jamais ! Je sais que ça te rend triste, et moi aussi, mais je ne peux faire autrement.
- Ce n’est pas ce que tu veux papa, je t’en pris revient.
Il fit non de la tête.
- Papa, ça ne te ressemble pas, ce n’est pas toi !
- Ce n’est pas moi ? … Mais qui suis-je réellement ?
- Tu es toi ! Balto le héro !
- Balto le héro n’aurait jamais fait ce que j’ais commis. Je ne sais plus qui je suis, je ne suis peut être pas celui que l’on crois et que je croyais être… peut être pas ?
Alors je m’approcha de lui et frotta ma tête contre la sienne.
- Jenna est effondrée, il faut que tu reviennes, elle est tellement triste ! Et pense à tout les autres !
- Non ! Ce n’est pas possible.
S’en était trop, je releva vivement ma tête et je le regarda les yeux dans les yeux. Puis je lui dis :
- Alors je resterais avec toi, jusqu’a ce que tu te décide !
- Tu veux vivre dans la nature avec moi ?
- Eu… oui, le temps qu’il faudra pour te convaincre !
- Tu sais, la vie à l’état sauvage est quelque chose de difficile, je crois que tu ne tiendras pas longtemps, tu n’es pas habitué. Je dis ça pour ton bien !
- Je m’en fous ! Je veux que tu reviennes à Nome, quoi qu’il en coûte !
- Kodi !
- NON ! … Papa… ma décision est prise !
La discutions qui suivit fut vive, mais Balto finit par céder, il avait comprit qu’il ne pourrait pas m’empêcher de le suivre.
- D’accord, viens avec moi si tu veux. Mais crois-moi, tu auras vite envies de repartir, et ça ne servira à rien.
- On verra ! Lui dis-je de manière arrogante.
Je vécus ainsi avec mon père pendant quelques jours, nous parvenions à nous nourrir assez facilement, en chassant du petit gibier, je ne connaissais donc pas trop la faim. Mais l’hiver me faisait peur, je savais que cette saison est terrible pour les animaux sauvages. J’espérais que je parviendrais à convaincre mon père avant.
Mais je savais aussi que Balto jouait là dessus pour me faire partir, il pensait que ce serait mieux comme cela, alors je comptais bien m’accrocher pour lui faire comprendre qu’il avait tord.
Nous devions faire très attention pour ne pas pénétrer sur les territoires des meutes de loup, qui étaient bornées par des marques d’urine. Il y avait danger à ne pas y prendre garde, surtout pour moi, qui ressemblait beaucoup plus à un chien qu’a un loup. Et les loups n’aiment pas les chiens. S’ils me tombaient dessus ils risquaient de me tuer sur-le-champ !
Mais un jour, alors qu’on était loin de Nome, se produisit l’inattendu.
Chapitre 2
Le clan.
- Attend, tu sens ça ? Dit mon père.
- Quoi ?
- Là !
Et Balto se dirigea vers un arbre, vers une marque d’urine de loup. Puis il la renifla avec attention. Je fis de même.
- Ce n’est qu’une borne, ont en a déjà rencontré des dizaines ! Dis-je.
- Celle là est différente.
- Une nouvelle meute ? Ce serait au moins la huitième dont on contourne le territoire !
- Oui, c’est une meute qu’on n’a pas encore rencontrée. Mais il y a autre chose, cette marque porte une odeur qui me semble être familière… il serait donc toujours vivant ?
- Qui ça ?
- Quelqu’un que tu n’as
| 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 | Page Suivante |
| 04 Juillet 2016 | ||
| ||
| Vive Plagg ! |
Moi j'ai trouvé ta fic géniale. L'aventure la fin et tout. Mais juste
un détail: les loups se reproduisent en hiver. Comment je sais ça, à
force de documentaires, à part ça super fic. Une de mes préférés. |
| 27 Novembre 2010 | ||
Ancien Modérateur | ||
| Is that a piano ? |
Indescriptible. Indescriptible. Bouche bée. Incroyable. Super génial
euh mais euh ! C'est tout simplement : G E N I A L J'adore ton style
ton imagination ! bien que j'ai été un peu surpris quand les loups
s'accouplèrent mais bon ce n'est qu'un détail xD |
![]() | 31 Juillet 2010 | |
mais comment tu fais pour me faire chialer à chaque fanfic alors que
je depasse l'age indiqué? j'en ai marre, marre, marre et triple marre! |