c'était sa mère et elle était bien incapable de faire quoi que se soit dans son état.

Mais un évènement décisif allait changer sa vie.

*****

C'était l'hiver. La vie pour les loups étaient difficile et la moindre erreur pouvait leur coûter la vie. Des humains avaient trouver la tanière et il fallait donc partir avant qu'ils ne les atteignent. Tous les loups avaient peur des humains et de leurs armes, mais en réalité, très peu parmi eux en avait déjà vu un. Mais les plus âgées, racontait des histoires terrifiante a leur sujet. Que c'était tous de monstres sans pitié qui ne savaient plus où se donner de la tête pour faire souffrir les animaux. Ils avaient même, d'après la légende, "corrompu" certains loups pour en faire des chiens domestiqués pour leur rendre service. C'est ces chiens qui aident les chasseurs dans leurs sombres traques. Ainsi, chien et humains étaient redoutés et la moindre occasion d'en éliminer serait la bonne. Certaines histoires disait même que si le loup tentait de se débattre et donnait du fil a retorde aux humains, alors ils coupaient leurs pattes une par une pour l'entendre souffrir.

Ces histoires faisait peur a tous les loups, bien que les jeunes aimait en rire. Ataciara ne faisait pas exception et naïve comme elle l'est, elle croyait tout ce qu'on disait, à leur sujet. Mais toutefois certains affirmations ne lui semblaient pas claires. Comme corrompre des loups, cela lui semblait étrange néanmoins elle ne posait pas question et n'osait contredire les récits des anciens.

Il ventait et il neigeait. La meute avançait lentement sous la tempête. Les plus faibles, par la faim le froid et quelques maladies, mourrait en chemin. La mère d'Ataciara a été caché avec une autre louve pour la nourrir dans un terrier bien caché. Ataciara n'était pas spécialement robuste et elle aussi faiblissait de la même manière que d'autre on faiblit et finalement, tombés, dans la neige, sans vie. Après une journée entière de marche, on comptait déjà 3 loups en moins. 2 jeunes et le doyen. Cela faisait de la peine a tout le monde mais il ne fallait pas s'arrêter. Tous avaient faim encore plus que d'habitude et le blizzard n'arrangeait rien. Ils durent faire une pause après une dizaines d'heures de marche.

Arran: On doit être assez loin des humains maintenant.

Tous formèrent un cercle dans une grotte, Ataciara un peu à l'écart comme d'habitude. Les canins discutèrent de ce qu'ils allaient faire par la suite et le premier sujet abordé était la nourriture. Les loups étaient tellement énervés que Arran devait en corriger quelques uns malgré la fatigue. La nuit venue, Ataciara faisait de terribles cauchemards. Elle voyait tous les loups tomber un par un et un humain souriant machiavéliquement au loin accompagné de chiens féroces qui semblaient tout droits venus de l'enfer. Le feu brûlait dans leurs yeux et leur fourrure était noire. 

Cet idée qu'elle c'était faite des humains et des chiens lui faisait froid dans le dos et lui donnait encore moins envie d'en rencontrer. Le lendemain, il fallait reprendre la marche. Il n'y avait pas un seul nuage et la journée était radieuse. Les loups venaient de chasser un élan et tous n'avaient plus faim. Tout allait pour le mieux, semble-t-il. Mais Ataciara s'inquiétait beaucoup pour sa mère. Et si les monstres l'avait trouvée ? Malgré sa timidité et sa peur, le fait était si important pour elle qu'elle décida d'aller demander à son père.

Ataciara : Père il faudrait peut-être voir maman maintenant.

Arran: Non.

Ataciara : Mais pourquoi les humains on du laisser tombé maintenant.

Arran: J'ai dis non ! Il commençait à montrer les crocs.

Ataciara: Tu vas la laisser seule comme ça ?!

Arran: Elle doit être morte a l'heure qu'il est, inutile d'insister.

Ataciara: Comment peut-tu en être sûr ?!

Arran: Tu commence a me gonfler ! 

Ataciara: Mais maman...

Arran lui mordit le cou pour lui faire comprendre qu'il ne voulait rien savoir. Ataciara s'étala au sol. Déjà qu'elle était assez fatiguée, elle n'avait vraiment pas besoin de cela. Ataciara s'inquiétait terriblement pour sa mère a tel point qu'elle décida de la trouver, toute seule, malgré les risques élevés. Aussitôt que son père s'en alla, elle se retourna et partit en courant vers la forêt. A son grand étonnement, Arran ne l'interpella même pas.

Elle s'en alla donc dans la forêt enneigée. Elle s'arrêta de courir assez rapidement, la fatigue la gagnait. Ataciara reniflait les pistes et prenait le chemin inverse de celui que elle et la meute, avaient pris à l'allée. Après quelques heures de marche pénibles, ses os étaient gelées, sa fourrure était blanche, couverte de neige froide et de glace. Son souffle même était glacial, aussi froid que le bleu dans ses yeux. Déterminée, la louve continua son chemin. Elle crut a un miracle quand elle trouva une carcasse d'une bête qu'elle ne pu identifier, car elle était déjà dévorée par des charognards. La bête est sûrement morte de froid et de faim. Elle réussis tout de même a manger un peu de ce qu'il restait et reprit sa route. Les odeurs disparues, elle se fiait a son instinct. Ses pattes avançait lentement, s'enfonçaient dans la neige. Chaque pas était douloureux, mais au fur et a mesure, le froid servait

servait d'anti-douleur et Ataciara ne sentait même plus le sang couler entre ses vaines. A la tombée de la nuit, elle aperçut des traces de sang dans la neige, pas encore recouvertes. Elle crut au pire. En suivant petit a petit les traces infâmes dans le blanc, une odeur forte lui parvint au museau. Une odeur qu'elle n'appréciait pas.

Elle vit la louve qui était sensé protéger et nourrir la mère d'Ataciara. Elle gisait au sol, inerte, le ventre entaillé par des morsures : cela devait être des chiens. On voyait clairement l'intérieur du ventre de la louve ce qui était atroce. Quelques rapaces venaient manger le corps de celle qui a du se défendre en vain. Ataciara tentait de faire fuir les rapaces mais il venaient toujours plus nombreux. Elle remarqua que par endroit, sa fourrure a été découpée. Elle hurla sa mort. Son hurlement était cristallin, clair, doux sans fautes.Elle continua son chemin jusqu'au terrier, pleine d'inquiétude. Elle mit son museau et vit sa mère. Elle ne semblait pas blessée. Elle n'avait rien.

Ataciara: Maman ? maman sa va ?

Elle la renifla tenta de la réveiller gentillement mais elle ne bougeait pas. Elle avait soudain une impression terrible qu'elle ne vivait plus mais elle entendit un murmure.Elle pensait que cela venait de sa mère: "pars". Elle tourna les yeux comme si elle cherchait quelque chose qu'y n'était pas là et après avoir réfléchi un long moment, en un éclair, partit en courant. Où? Elle ne savait pas.Mais la voilà partie. Heureusement c'était bientôt le printemps et se nourrir ne devrait pas lui poser de problème pour le moment mais qu'allait elle faire seule comme sa dans la nature mis a part survivre ? Elle ne serait jamais heureuse seule car un bonheur n'existe que s'il est partagé. Mais que faisait elle ? Elle allait droit vers sa mort et pourtant....n'était-ce pas la seule issue ? Peut-être croiserait elle une autre meute où elle trouverait sa place ou même en fonderait elle une avec un loup solitaire qu'elle rencontrerait a tout hasard ? Qui la comprendrait ? 

******

Cela faisait des heures qu'elle marchait entre les nouvelle pousses du printemps, l'herbe fraîche et les dernière neiges  fondaient sous ses pattes. Elle était fatiguée,avit mal au pattes et son ventre se plaignait de n'avoir rien a faire. Au loin, elle voyait le soleil se lever. "j'ai marché toute la nuit ?" se dit elle.

Il serait temps de se rassasier. Sa première idée était de traquer une petite proie mais elle entendit un ruisseau et décida donc en même temps  de s'abreuver, de pêcher un poisson. Oui un poisson, cela suffirait. L'endroit était magnifique. Dans une petite clairière en pente, entre herbe fraîche, fleurs et neige, un petit ruisseau coupait cet espace et le soleil se levait derrière les montagnes au loin. "Libre" dit elle enfin. Elle mit la patte dans l'eau au bon moment pour attraper un saumon qui gigotait hors de l'eau dans un dernier espoir. Elle le mange et prit une bonne



Page Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 Page Suivante

Aller à la section de l'Auteur

Cette fanfic a été notée 13 ans et plus.


Commentaires

7164 visites

Signaler cette fanfic Signaler un problème sur cette fanfic

Derniers commentaires

23 Mars 2012
France
Excellent franchement! L'histoire tient très bien la route, les dialogues sont bien répartis, l'action est pratiquement omniprésente...que du positif! J'adore! J'ai passé 1h30 devant mon écran à lire, tellement je voulais tout lire et tout bien comprendre. Merci à tous les gens comme toi, qui nous font vivre du rêve, et continuent à assurer la pérennité du monde de Balto. Merci. ;)

25 Avril 2011
France Fille
James Bond's girl
Géniale ton histoire!




Non connecté : Pour pouvoir poster un message sur le site, vous devez être connecté.

Créez un compte!