Petit mais important!
Sab a été l'objet de beaucoup de travail lors de la réalisation du film : de la pâte d'amande a d'abord été utilisée pour voir à quoi il pourrait ressembler. De plus, le sable de rêves s'est révélé difficile à réaliser et a demandé beaucoup de travail aux animateurs. Il était en effet l'une des priorités des effets visuels, car il joue un rôle très important tout au long du film.
Des références musicales
Des références à d'autres films ont été faites par le biais de la musique. Ainsi, lorsque Bunny, sous sa forme de lapin miniature, se réfugie sous une voiture et redevient un lapin géant, on peut entendre la musique de Superman (1978). La musique de Jurassic Park est également brièvement audible durant la fin du film, où des dinosaures de sable sont créés par Sab.
Un héros changeant
Au départ, il était prévu qu'il y ait une transition entre la première scène, celle de Jack Frost, et la scène d'ouverture de Nord, durant laquelle on aurait vu Jack traversant les âges, le décor changeant autour de lui au fur et à mesure que lui-même changeait.
Cette idée a été abandonnée, les réalisateurs du film ayant considéré que le retrouver des années après, brusquement changé, aurait plus d'impact sur les spectateurs.
Rencontre du lapin et du garçon...
Dans la version anglaise du film, la voix de Jamie, Dakota Goyo, a été découverte et choisie d'une drôle de manière : Hugh Jackman, la voix anglaise de Bunny, venait de terminer de travailler avec lui sur un autre film, et quand on lui a parlé de la recherche d'une voix de jeune homme pour Jamie, il a proposé Dakota pour ce rôle.
Un monde d'enfants
Dans Les Cinq Légendes, on voit très peu le visage des adultes, et ils n'ont pas une personnalité très marquée. Cela est dû à la volonté des réalisateurs, qui souhaitaient ainsi montrer que le film parlait vraiment d'un monde d'enfants, avec leur vision du monde. Ils voulaient aussi faire comprendre que la magie était là pour ces enfants puisqu'ils y croyaient.
Un héros plus mature qu'on le croirait...
La voix de Chris Pine (Jack Frost en version originale), plutôt grave pour un personnage d'apparence aussi jeune, a été choisie afin que Jack donne l'impression d'un héros intemporel, tout en gardant une note de jeunesse et d'énergie. Ce choix a été respecté dans plusieurs langues, notamment en français.
Bunny, lapin multiculturel
Patrick Hanenberger, Peter Ramsey et Christina Steinberg, respectivement chef décorateur, réalisateur et productrice des Cinq Légendes, sont tous trois de grands fans d'Hayao Miyazaki (à l'origine entre autres de Princesse Mononoké et du Voyage de Chihiro). Il les a beaucoup inspirés pour les décors du terrier de Bunny, et notamment dans ses œufs géants, constituant un hommage au réalisateur japonais.
Fantastique et réaliste?
Pour la mise en place de l'univers des Cinq Légendes, le réalisateur a fait venir une personne déjà connue de Dreamworks… Le directeur de la photographie Roger Deakins était en effet déjà venu, pour aider l'équipe travaillant sur Dragons. Il a collaboré à la production des Cinq Légendes en « s'entretenant avec le réalisateur, lui permettant de mettre au point un univers réaliste », notamment au sujet des effets de lumière. Si ce film d'animation raconte une histoire fantastique, l'équipe a en effet malgré tout souhaité rester proche de la réalité.
Voyage au Pays des Merveilles
Dans la bande-annonce comme à plusieurs reprises dans le film, le lapin de Pâques, Bunny, ouvre un trou de terrier de lapin lui permettant de passer extrêmement rapidement d'un endroit à un autre. On peut y voir un clin d’œil à Alice au Pays des Merveilles, de Lewis Carroll, livre dans lequel on accède à une autre dimension grâce au terrier du lapin blanc.
Curiosité très bien placée
La fille de William Joyce, Mary Katherine, a un jour demandé à son père si le Lapin de Pâques et le Père Noël étaient amis. Il n'en fallait pas plus à Joyce pour imaginer tout un univers mettant les légendes de l'enfance en scène, résultant en une série de livres et en un film d'animation, Les Cinq Légendes.
Ouverture givrée
La première scène d'un film est toujours importante puisqu'elle donne le ton du film, cependant la scène d'ouverture des Cinq Légendes a eu un impact particulièrement grand sur la suite de ce film d'animation. Effectivement, cette scène a généré beaucoup de discussions, mais c'est après que David Lindsay-Abaire, le scénariste, ait écrit cette scène, que Les Cinq Légendes est vraiment devenu « le film de Jack »...


Différentes affiches du film














